| dimanche 10 mai 2009, a 18:19 |
| FILM A VOIR SUR ARGENT OUI - L'histoire secrètePETROLE |
Les archives oubliees - Le Jeu De L argent ici liens film leweb2zero.tv ... bankster argent banque FED bilderberg
détient le monopole. - 46min - Doc maison sur les Bilderberg: leweb2zero.tv ... bankster argent banque FED bilderberg nouvelordremondial CFR commissiontrilaterale conspiration ...
10:00 -
Il y a 1 mois
vids.myspace.com
Le jeu de l argent - partie 2 - les archives oublies.
vids.myspace.com  Amérique - Le Lobby pro-israélien [TVRip by EnderX - Histoire.fr] [NWO - Illuminati - Bilderberg - CFR -
Le lobby pro-israélien
Le Troisième Jihad
Le Projet de l'Islam Radical pour l'Amérique La Guerre Secrète Une
guerre a lieu en ce moment même, et l'un de ses champs de bataille
principaux se situe aux Etats-Unis. C'est une guerre secrète contre la
liberté et les valeurs qui nous semblent aller de soi. L'ennemi
détourne le processus démocratique du pays pour ses propres fins.
La
plupart des gens, tout occupés qu'ils sont à gérer leur quotidien, ne
se rendent même pas compte de l'existence de cette guerre.

ICI CLIC SUR
IMAGE POUR VOIR LA VIDÉO OUI ....... ...... http://www.dailymotion.com/video/x457az_nouvel-ordre-mondial-yy_politics
ouvel
Ordre Mondial ?? or ou gaz autres riches voir la totalité soit guerre
mondial 3 ou 4 soit après les arabes la chine après soit la Russie sur
l
eurs listenoir aussi guerre
mondial 5 ou 6 ou guerre oui pendent la guerre pas de pétroles et oui
ou du gaz non plus 4 ans voir 10 ans voir plus ....... et plus
jusque la fin du pétroles en 2050 voir fin du gaz vers
3030 sur terre comme tous or agents et diamants etc .... oui tous en
un fin sur terre ...........

1/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des grands ...
Voir version HD sur http://video.google.fr FILM NO 1
/videoplay?docid=-2313647215960990868
Documentaire (1985). Histoire de l'industrie pétrolière combien vaux un puits vierge qui a personnes de gaz aussi et oui .................... combien ...............
Voir version HD sur http://video.google.fr FILM 2
2/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des batailles pour l'or noir
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 3
3/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des batailles pour l'or noir ETC
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 4
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 5
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 6
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 7
Voir version HD sur http://video.google.fr
FILM 8 IL A SUR 8/8
Les hommes derrière Obama - 1ère partie FR/ENG http://www.youtube.com/watch?v=qkpe7sRmggs&feature=related
Pain, pétrole et corruption - 3 voir aussi film et oui
http://www.youtube.com/watch?v=ceeU2Xt7Q-E&feature=related
http://www.fedbac.tv/film-11315.html Redacted
Résumé : FILM A VOIR AUSSI SUR TERRE POUR CEUX QUI ON LE TEMPS
ATTENTION POUR LES PLUS DE 18 ANS AUSSI OUI PLUS QUE SUR .... VUE LE FILM
PLUS QUE 18 ANS UNIQUEMENT ADULTE PAS POUR LES AUTRE .............
Redacted, qui raconte une histoire fictive inspirée de faits réels, est
une expérience unique qui nous obligera à réexaminer de manière
radicale les filtres à travers lesquels nous voyons et acceptons les
événements mondiaux, le pouvoir de l'image médiatisée et l'influence
exercée par la présentation des images sur ce que nous pensons et ce
que nous croyons. REDACTED s'appuie sur toute une variété de sources
tirées d'un matériau existant – journaux intimes en vidéo,
documentaires, images de vidéosurveillance, témoignages en ligne,
sujets sur l'actualité – pour faire des observations sur le décalage
extrême qui existe entre la surface d'une image d'une part et la
réalité des idées et la vérité d'autre part, particulièrement en
période de conflit. Redacted se concentre sur un petit groupe de
soldats américains en garnison à un poste de contrôle en Irak. La
succession de points de vue différents permet de confronter
l'expérience de ces jeunes hommes sous pression, de journalistes et
collaborateurs des médias avec celle de la communauté irakienne locale
afin de faire la lumière sur les conséquences désastreuses que le
conflit actuel et leur rencontre fortuite ont eues sur chacun d'eux.
POUR QUOI Barack Obama - Wikipédia Barack Hussein Obama II, né le 4 août 1961 à Honolulu,
dans l'État d'Hawaii, est le 44 e et actuel président des États-Unis
d'Amérique. .
PAS OUBLIER PAS DE CINÉMA SUR TERRE IL RIEN CELA NON PLUS
ET PAS OUBLIER DEPUIS ON PEUT FILM TOUS CELA ..............
ET CRÉATION DU CINÉMA ET OUI ..........SI NON RIEN ........... DE CELA
QUE DANS LA RÉALITÉ COMME TOUS GUERRE AUSSI
VUE PAR TOUS SUR TERRE AUSSI DEPUIS 1800 A NOS JOURS
VUE QUE TOUS LES SOLDAS DU MONDE NON PAS DE FEMMES
PENDANT 2 ANS VOIR VOIR PLUS RIEN ET VOUS .............
FACILE DE DIRE OU JOUE A ACTEURS EUX PAS
IL POUVANT ÊTRE DES ACTEURS OU ACTRICES ET NON
IL LE VIVE OUI
VUE LE MONDE AUSSI
POUR LES PRESSE AUSSI IL POUVANT ÉCRIT
LA DESSUS MAIS CES PAS EUX QUI LE VIVANT NON PLUS
DE PLUS LA GRAND GUERRE MONDIAL 3 ET 4 ET 5 ET 6 ET 7 ETC .................. ARRIVE
QUE QUE IL FONT ÉCRIT LA DESSUS
ET AUSSI FILM LA DESSUS AUSSI ET OUI FACILE .........................
IL SONT TOUS PAYES POUR CELA SUR TERRE
POUR OUI DES NOUVELLES BOMBES ET MISSILES DE PLUS SUR TERRE PLUS GROS QUE JAMAIS ....PAS ENCORE VUE SUR TERRE SONT LA POUR CELA OUI PLUS GRAND AUSSI .... LA 3 ÈME GUERRE MONDIAL ARRIVE ET AUTRES GUERRE DANS LE FUTURE AUSSI IN COMTALES SUR TERRE DANS TOUS LES PAYS DU MONDE ET OUI ET QUE PRÈS IL PLUS PERSONNE VIDE PLUS RIEN SUR TERRE ....
AVANT LA FIN DU MONDE ET POUR LA FIN DU MONDE PAR LA NATURE OUI AGES GLACIER DE 1000.0000 ANS INFINI SUR TERRE GÈLE DE TOUS LA TERRE AUSSI ET OUI ........................
[Docu] L'Iran, la complexité d'un pays... http://www.fedbac.tv/film-2394.html
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| mardi 28 avril 2009, a 13:53 |
| GUERRE MONDIAL ARRIVE NO 3 oui-- yes |
Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 102 000 pages en anglais et arabe et français pour la troisième guerre mondiale IRAN OBAMA. (0,30 secondes
AVEC OBAMA OU PRÉS LE PROCHAIN PRÉSIDENT LES PROCHAINS LUI PLUS QUE SUR IL COMME TOUS LA 4 ANS IL CRIE TOUS AU USA FORT PAR TOUS TOUS ET TOUTES AUSSI ........... GUERRE MONDIAL .3 .TOUS LES JOURS A CHAQUE SECONDE .....154. MILLIONS AU USA QUI LE CRIE .....ET SUR TERRE QUE ...OUI MICRO SECONDE AUSSI.. PLUS QUE SUR SUR TERRE ..............AVEC ISRAËL AUSSI.. ET EUROPE BIEN SUR ..........CONTRE QUI ,,??????????
6 776 890 927 personnes mardi 28 avril 2009 à 7 h 56 min et 18 s
(heure du pôle nord - north pole time ET PAS PLUS CHANGER CELA COMME TOUS SUR TERRE UN POUSSIER PAS PLUS QUE CELA ET OUI ............
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| mardi 21 avril 2009, a 18:34 |
| Results 1 - 10 of about 3,950,000 for GUERRE MONDIAL. (0.25 seconds) |
Results 1 - 10 of about 3,950,000 for GUERRE MONDIAL. (0.25 seconds) QUI VA PÂTRE LE RECORD OUI ET QUAND OUI... VITE DIT MOI ..........
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| mardi 21 avril 2009, a 18:15 |
| Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 2.470.000 pour guerre mondial 3 (0,48 secondes) |
Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 2.470.000 pour guerre mondial 3 (0,48 secondes) JUSTE AVEC GOOGLE OUI ....
IL FOND DIRE QUE LA TERRE ET TROP LOURDES OUI TOUS SUR TERRE AVEC TOUS MOTS QUI METTE PAR TOUS SUR TERRE EN PLUS OUI ET LES CHIFFRES AUSSI OUF DIT COMBIEN? NON ...........
APRES BOMBE ET MISSILE POUR ALLÉGER LA TERRE OUI MAIS SAVANT PAS DE COMBIEN NON IL PAS LA POIDS DE LA TERRE NON SUR IL NUL PAR SUR TERRE IL SAVANT PAS OUI .........AVEC LES BOMBES ET LES MISSILES OUI POUR CELA QUE JE DONNE UN COUPS DE POUCE POUR LEUR QUI IL RESTERONT POUR POUR CELA OUI IL PAS VUE SUR TERRE ALORS CHUT SECRET DEFENCE ET SECRET DE ÉTAT ET AUTRE IL TEMPS SUR TERRE DES SECRET PAR TOUS QUI COUR SUR TOUS LA TERRE OUI CES POUR CELA QUI VOULANT TOUS FAIRE SAUTE OUI .. CHUTE RIEN DIRE...... SUR ON DIT RIEN ......
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_Guerre_mondiale
Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 88.000 pour la troisième guerre mondiale IRAN (0,28 secondes)
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| lundi 20 avril 2009, a 10:36 |
| Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. ..... ont permis d’ éviter une troisième guerre mondiale qui ne saurait tarder si ... |
Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. ..... ont permis d' éviter une troisième guerre mondiale qui ne saurait tarder si ...
Barack Obama : l'intégralité de son discours d'investiture (version française)
Linternationalmagazine.com, publié le 29/01/2009
...A
ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption, la tromperie, en
faisant taire l'opposition, sachez que vous êtes du mauvais côté de
l'Histoire...

Chers
compatriotes, je me tiens aujourd'hui devant vous avec un sentiment
d'humilité, devant la tâche qui nous attend, de reconnaissance pour la
confiance que vous m'avez manifestée, gardant à l'esprit les sacrifices
consentis par nos ancêtres. Je remercie le président Bush pour les
services qu'il a rendus à notre nation, ainsi que pour la générosité et
la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette transition.
Quarante-quatre Américains ont, avant moi, prêté
serment pour la présidence. Leurs paroles ont été prononcées pendant
des vagues de prospérité et alors que nous vivions dans les eaux calmes
de la paix. Cependant, en d'autres temps, ce serment a été prêté alors
que les nuages s'amoncelaient et que les tempêtes faisaient rage. Dans
ces moments-là, l'Amérique a poursuivi son chemin. Pas seulement en
raison de la compétence ou de la vision de ceux qui étaient au
gouvernement, mais parce que nous, le peuple, nous sommes restés
fidèles aux idéaux de nos pairs et respectueux de nos actes fondateurs.
C'est ainsi que cela s'est passé. Et c'est ce qui doit se passer avec cette génération d'Américains.
Nous savons maintenant fort bien que nous sommes en
crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et
de haine. Notre économie est fortement affaiblie, conséquence de la rapacité et de l'irresponsabilité dont ont fait preuve certains, à cause également de notre incapacité collective à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère.
Des maisons ont été perdues ; des emplois ont été
détruits ; des entreprises ont fait faillite. Notre système de santé
est trop onéreux ; nos écoles laissent trop de jeunes au bord de la
route ; et chaque jour, nous constatons que la façon dont nous consommons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.
Voilà les indicateurs de la crise que l'on peut
exprimer en données et statistiques. Ce qui est moins mesurable, mais
tout aussi grave, c'est la manière dont nous avons perdu notre
confiance en nous-même – une peur lancinante que le déclin de
l'Amérique est inévitable et que la génération suivante doit viser
moins haut.
Aujourd'hui, je voudrais vous dire que nous sommes
confrontés à de véritables défis. Ils sont graves et ils sont nombreux.
Nous ne pourrons pas les relever facilement ou rapidement. Mais je veux
dire ceci à l'Amérique : ces défis seront relevés.
En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons
préféré l'espoir à la crainte, l'union au conflit et à la dissension.
En ce jour, nous sommes venus proclamer la fin des doléances mesquines
et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes usés qui,
pendant beaucoup trop longtemps, ont étouffé notre politique.
Nous restons une nation jeune, mais, selon les paroles des Ecritures, le temps est venu de laisser de côté les enfantillages.
Le moment est venu de faire preuve à nouveau de ténacité ; de choisir
ce qu'il y a de mieux dans notre histoire ; de continuer à faire passer
ce don précieux, cette noble idée transmise de génération en
génération. La promesse divine selon laquelle nous sommes tous égaux,
nous sommes tous libres, et nous avons tous le droit de chercher le
bonheur qui nous revient.
En proclamant à nouveau la grandeur de notre nation,
nous savons que la grandeur n'est jamais un dû. Elle doit se mériter.
Au cours de notre voyage, nous n'avons jamais choisi de raccourcis ou
rabattu nos prétentions. Ce chemin n'était pas fait pour les timorés –
pour ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ceux qui ne
recherchent que les plaisirs de la richesse et de la célébrité. Au
contraire, ce sont ceux qui prennent des risques, ceux qui passent à
l'action, ceux qui construisent – dont certains ont été célébrés, mais
plus souvent des hommes et des femmes qui sont restés obscurs dans leur
labeur – qui nous ont portés sur ce long chemin escarpé vers la
prospérité et la liberté.
C'est pour nous qu'ils ont emporté les quelques biens
qu'ils possédaient sur terre et traversé les océans en quête d'une
nouvelle vie. C'est pour nous qu'ils ont travaillé dur dans des
conditions difficiles et se sont installés dans l'ouest du pays ; qu'ils ont supporté les coups de fouet et qu'ils ont péniblement labouré la terre. C'est pour nous qu'ils ont combattu et qu'ils sont morts à Concord et Gettysburg ; en Normandie et à Khe Sahn.
D'innombrables fois, ces hommes et ces femmes ont
lutté, fait des sacrifices et travaillé jusqu'à ce que leurs mains
soient à vif, afin que nous puissions avoir une vie meilleure. Ils voyaient l'Amérique comme plus vaste que la somme de nos ambitions individuelles ; allant au-delà des différences de naissance, de richesse ou d'opinion.
C'est ce voyage que nous poursuivons aujourd'hui. Nous
sommes toujours la nation la plus prospère, la plus puissante de la
Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'avant la crise.
Nos esprits ne sont pas moins inventifs. Nos biens et nos services ne
sont pas moins nécessaires que la semaine dernière, le mois dernier ou
l'année dernière. Nos capacités demeurent intactes. Le temps où nous
étions passifs, où nous protégions nos intérêts étriqués et où nous
remettions à plus tard les décisions difficiles – ce temps-là est
certainement révolu. A partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous secouer et commencer à refonder l'Amérique. En effet, où que nous regardions, nous devons nous atteler à la tâche.
L'état de notre économie nécessite des mesures
audacieuses et rapides, et nous allons les prendre – pas seulement pour
créer de nouveaux endroits, mais pour poser des jalons en vue de faire
redémarrer la croissance. Nous allons construire les routes, les ponts
et les liens numériques dont notre secteur marchand a besoin et qui
nous relient les uns aux autres. Nous allons rendre à la science la
place qui lui revient, et nous servir des merveilles de la technologie
pour améliorer la qualité de nos soins et abaisser leurs coûts. Nous
allons exploiter l'énergie du soleil, du vent et du sol pour faire
marcher nos voitures et nos usines. Et nous allons transformer nos
écoles et nos universités pour être à la hauteur des exigences d'une
nouvelle ère. Tout cela, nous pouvons le faire. Et tout cela, nous
allons le faire.
Eh bien, d'aucuns vont remettre en cause l'ampleur de
nos ambitions – vont affirmer que notre système ne peut pas supporter
un trop grand nombre de programmes d'envergure. Leur mémoire est
courte. En effet, ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli ; ce
que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser lorsqu'ils
utilisent leur imagination pour atteindre un objectif commun, et
lorsqu'ils font preuve de courage en cas de nécessité.
Ce que les cyniques ne comprennent pas, c'est que le sol s'est dérobé sous leurs pieds
– c'est que les arguments politiques dépassés qui nous ont détruits
pendant si longtemps ne sont plus valables. La question que nous posons
aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop
interventionniste ou pas assez, mais s'il fonctionne – s'il aide les
familles à trouver des emplois avec un salaire correct, à bénéficier de
soins abordables, d'une retraite décente. A chaque fois que la réponse sera oui, nous irons de l'avant.
A chaque fois que la réponse sera non, nous mettrons fin aux
programmes. Et ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics devront
rendre des comptes – dépenser de manière judicieuse, changer les
mauvaises habitudes et faire notre travail en toute transparence – car
c'est la seule façon pour rétablir les liens de confiance cruciaux
entre un peuple et son gouvernement.
La question qui se pose à nous n'est pas, non plus, de
savoir si le marché est une force qui œuvre pour le bien ou pour le
mal. Sa capacité à produire de la richesse et à propager la liberté est
sans égale, mais cette crise nous a rappelé que si nous ne sommes pas
vigilants, le marché peut devenir incontrôlé. Une nation ne peut pas prospérer pendant longtemps lorsqu'elle ne favorise que les nantis.
Notre réussite économique n'a pas été dépendante uniquement du montant
de notre produit intérieur brut, mais également de l'étendue de notre
prospérité, de notre capacité à offrir des opportunités à chaque homme
ou femme de bonne volonté. Non pas par charité, mais parce que c'est la
voie la plus sûre au bien-être commun.
En ce qui concerne notre défense commune, nous refusons de faire le choix erroné entre notre sécurité, d'une part, et nos idéaux, de l'autre.
Nos
Pères fondateurs, confrontés à des dangers inimaginables, ont rédigé
une charte afin de garantir l'Etat de droit et les droits de l'homme,
une charte que le sang des générations suivantes n'a fait que
renforcer. Ces idéaux éclairent le monde encore maintenant, et nous
n'allons pas y renoncer par commodité. C'est
ainsi que je souhaite dire à tous les autres peuples et gouvernements
qui nous regardent aujourd'hui, depuis les capitales les plus
prestigieuses jusqu'au petit village où mon père est né : sachez
que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de tous les hommes,
femmes et enfants qui aspirent à la paix et à la dignité, et sachez que
nous sommes prêts à être une fois encore ceux qui montrent la voie.
Rappelez-vous que les générations précédentes ont
combattu le fascisme et le communisme non seulement avec des missiles
et des chars, mais également grâce à la solidité de leurs alliances et
la ténacité de leurs convictions. Elles ont compris que notre puissance
seule ne peut pas nous protéger, et qu'elle ne nous donne pas le droit
d'agir à notre guise. Au contraire, elles savaient que notre puissance
augmente lorsqu'elle est utilisée de manière prudente, que notre
sécurité émane de la justesse de notre cause, la force de notre exemple
et les qualités modératrices que sont l'humilité et la retenue.
Nous sommes les gardiens de cet héritage. Guidés une
fois de plus par ces principes, nous pouvons faire face à ces menaces
qui exigent davantage d'efforts, davantage de coopération et de
compréhension entre les nations. Nous allons prendre nos responsabilités en Irak en laissant ce pays à son peuple.
Nous allons établir une paix durement acquise en Afghanistan. Nous
allons travailler sans relâche avec nos anciens amis et nos ennemis
pour atténuer la menace nucléaire et pour lutter contre ce fléau qu'est
le réchauffement de la planète. Nous n'allons pas nous excuser pour notre mode de vie,
nous le défendrons sans relâche, et à ceux qui essaient de réaliser
leurs objectifs en propageant la terreur et en massacrant les
innocents, nous disons : à présent, notre résolution est plus forte et
ne peut pas être altérée.Vous ne pourrez pas nous survivre, et nous
allons gagner.
Car nous savons que notre patrimoine bigarré est une force, et non une faiblesse. Nous sommes une nation de chrétiens et de musulmans, de juifs, d'hindous et d'athées.
Nous sommes façonnés par toutes sortes de langues et de cultures venant
de tous les coins du monde. Et parce que nous avons goûté le brouet
amer de la guerre civile et de la ségrégation, et parce que, de ce
chapitre sombre de notre histoire, nous sommes sortis plus forts et
plus unis, nous ne pouvons pas ne pas croire que les vieilles haines
cesseront un jour, que les sentiments d'appartenance disparaîtront, que
le monde deviendra plus petit, que notre humanité commune va se révéler
et que l'Amérique doit jouer le rôle qui lui revient en inaugurant une
nouvelle ère de paix.
Au monde musulman, nous disons que nous cherchons une nouvelle voie, fondée sur les intérêts réciproques et le respect mutuel. Aux
dirigeants dans le monde qui cherchent à semer la discorde ou qui font
porter à l'Occident la responsabilité des maux de leur société : sachez que votre peuple vous jugera sur ce que vous pouvez construire, et non pas sur ce que vous détruisez.
A ceux qui
s'accrochent au pouvoir par la corruption, la tromperie, en faisant
taire l'opposition, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'Histoire,
mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer le
poing. Au peuple des nations pauvres, nous nous engageons à coopérer
avec vous pour rendre vos fermes prospères et vous apporter de l'eau
potable, pour nourrir les corps de ceux qui ont faim et nourrir les
esprits affamés. Et à ceux des pays qui, comme le nôtre, bénéficient
d'une relative opulence, nous disons : nous ne pouvons plus nous
permettre d'être indifférents aux souffrances hors de nos frontières,
nous ne pouvons pas non plus consommer sans réfléchir les ressources du
monde. Car le monde a changé, et nous devons changer avec lui.
Alors que nous regardons la route devant nous, nous
avons une pensée pleine de reconnaissance et d'humilité pour ces
Américains courageux qui, en ce moment même, sont en patrouille dans
des déserts lointains et des montagnes éloignées. Nous les entendons
nous dire quelque chose aujourd'hui, exactement comme nous entendons
les héros morts, enterrés à Arlington, murmurer à travers les siècles.
Nous leur rendons hommage pas seulement parce qu'ils sont les gardiens
de notre liberté, mais également parce qu'ils incarnent l'esprit de
service, une volonté de trouver un sens dans quelque chose qui nous
dépasse. Et justement, en ce moment, moment qui va marquer une
génération, c'est précisément cet état d'esprit qui doit nous habiter.
En effet, le gouvernement peut et doit agir, mais, en
fin de compte, c'est la foi et la détermination du peuple américain
dont la nation dépend. C'est la gentillesse de ceux qui accueillent un
étranger lorsque les digues se sont rompues, c'est l'altruisme des
travailleurs qui préfèrent réduire leurs heures de travail plutôt que
de voir un ami perdre son emploi qui nous aident à traverser les heures
les plus sombres. C'est le courage manifesté par un pompier qui se
lance à l'assaut d'un escalier rempli de fumée, et également la
capacité d'un parent à s'occuper d'un enfant qui décident de notre
destin en fin de compte.
Nos défis sont peut-être nouveaux. Les instruments
utilisés pour les relever sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs
dont dépend notre réussite – travail acharné et honnêteté, courage et
fair-play, tolérance et curiosité, loyauté et patriotisme –, ces
valeurs sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont constitué la force
tranquille du progrès tout au long de notre histoire. Il est donc
nécessaire de revenir à ces vérités. Ce que nous devons faire à
présent, c'est entrer dans une nouvelle ère de responsabilité – c'est
de reconnaître, et chaque Américain doit le faire, que nous avons des
devoirs envers nous-mêmes, envers notre nation et envers le monde. Des
devoirs que nous n'acceptons pas à contrecœur, mais que nous sommes
contents d'assumer, sachant pertinemment que rien n'est aussi
satisfaisant pour l'esprit, aussi marquant pour notre caractère, que de
nous consacrer tous à une tâche difficile.
C'est là le prix et la promesse de la citoyenneté.
C'est là la source de notre confiance, le fait de savoir que Dieu nous
appelle pour façonner un destin incertain. C'est le sens de notre
liberté et de notre croyance – la raison pour laquelle des hommes, des
femmes et des enfants de toutes races et de toutes croyances peuvent se
rassembler dans une célébration sur cette magnifique esplanade du Mall,
et pourquoi un homme dont le père, il
y a moins de soixante ans, risquait de ne pas être servi ici dans un
restaurant peut maintenant se trouver devant vous pour prêter le
serment suprême.
C'est pourquoi ce jour doit nous rappeler qui nous
sommes et le chemin que nous avons parcouru. L'année de la naissance de
l'Amérique, pendant les mois les plus froids, un petit groupe de
patriotes se blottissait autour de feux de camp presque éteints sur les
rives d'une rivière glacée. La capitale était abandonnée. L'ennemi
avançait. La neige était tachée de sang. Au moment où l'issue de notre
révolution était la plus incertaine, le Père de notre nation a demandé
que ces mots fussent lus devant le peuple : "Que l'on
proclame au monde futur… qu'au cœur de l'hiver, alors que rien d'autre
ne pouvait survivre que l'espoir et la vertu… que la ville et le pays,
alertés par un danger commun, se sont avancés pour y faire face."
Je lance un appel à l'Amérique. Confrontés à des dangers communs,
pendant cet hiver d'épreuves, rappelons-nous ces paroles intemporelles.
Avec espoir et vertu, bravons une fois de plus les
courants glacials et endurons les tempêtes à venir. Que les enfants de
nos enfants proclament que, lorsque nous avons été mis à l'épreuve,
nous avons refusé de mettre fin à ce voyage, nous ne nous sommes pas
détournés et nous n'avons pas faibli. Et que, les yeux fixés sur
l'horizon, et avec la grâce que Dieu nous accorde, nous avons transmis
ce don merveilleux qu'est la liberté pour le remettre intact aux
générations futures.
Merci. Que Dieu vous bénisse et bénisse les États-Unis d'Amérique.
 http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4552&debut_articles_rubrique=105 http://www.dailymotion.com/video/x38gqw_bush-menace-dune-3eme-guerre-mondia
http://www.amazon.fr/LIran-dans-Troisi%C3%A8me-Guerre-mondiale/dp/2865531880
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| mercredi 03 juin 2009, a 07:40 |
| Flagrants délits En bref, une image révélatrice, un fait marquant ou une déclaration décalée. 28 mai 2009 |
L'administration Obama prévoit de prolonger 10 ans l'occupation de l'Irak et plus pour le Pakistan aussi avec une guerre mondial 3 contre Iran plus que possible la Russie la chine les inde le japon et tous autres pays qui sont pas près aussi ............................ voir tous autres qui sont dans la liste noir des usa ................

  Lors
d'un entretien privé avec une douzaine de journalistes, le 26 mai 2009,
le général George Casey, chef d'état-major de l'Armée de terre US, a
indiqué que ses troupes pourraient rester encore une décennie en Irak,
rapporte Associated Press.
L'administration Bush avait négocié un accord avec le gouvernement
irakien prévoyant un retrait total au plus tard le 31 décembre 2011.
Barack Obama s'était engagé durant sa campagne électorale à hâter ce
retrait de sorte qu'il soit pour l'essentiel effectif courant 2010.
Le général a fait valoir une évolution négative de la situation sur
le terrain qui conduirait probablement à amender le traité irako-US à
la demande du gouvernement irakien. Quoi qu'il en soit, le général Ray
Odierno mène une étude pour déterminer les modalités du retrait. Il
doit présenter des propositions pour retirer le plus grand nombre
d'hommes le plus vite possible, tout en maintenant l'ordre sur place
Il y a actuellement 139 000 soldats voir plus réguliers états-uniens stationnés en Irak. |
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| mardi 02 juin 2009, a 22:00 |
| "Israël": l'Iran ET LE MONDE GUERRE MONDIAL ARRIVE 3 |
Le Traité de Non-Protestation Nucléaire
Une analyse des origines
géopolitiques du Traité de Non-Prolifération nucléaire, de ses effets
réels - la non-prolifération comme privilège de quelques pays, l'arme
d'intimidation d'un seul, la soumission du plus grand nombre - et de
son impact sur le mouvement pacifiste.
AUTEUR: Susan WATKINS
Traduit par Xavier Rabilloud

Ces derniers
temps, l'écroulement des banques et des marchés financiers couvre de
son fracas les discours belliqueux à l'encontre de l'Iran ; mais à
l'arrière-plan du chaos économique, persiste une situation de crise due
aux armes nucléaires. Barack Obama a juré qu'il ferait « ce qu'il
faut » pour stopper le programme iranien d'enrichissement de l'uranium.
La menace militaire doit rester sur la table – « En tant que Président,
je mettrai à profit tous les outils de la puissance américaine pour
faire pression sur l'Iran ». Il bénéficiera du soutien de l'Europe : le
ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a ainsi
averti dès septembre 2007, à propos du dossier iranien, qu' « il faut
se préparer au pire, et le pire, c'est la guerre ». Le Traité de
Non-Prolifération nucléaire, érigé dans la période d'après guerre
froide au rang de pierre angulaire de la « communauté internationale »,
fournit le prétexte légal à une éventuelle attaque contre l'Iran. De
récents articles publiés dans les colonnes de la New Left Review
[1] ont examiné les objectifs déclarés du TNP et ce dont il peut être
crédité en fait dans la lutte contre la prolifération des armes
nucléaires, ainsi que les politiques adoptées à son égard par
l'administration Bush. Cet article cherchera à approfondir l'analyse en
se confrontant à deux autres questions. En premier lieu, quelle est
l'histoire politique du TNP en tant qu'accord international – quels
pouvoirs l'ont-ils conçu, pour quelles raisons, lesquels l'ont-ils
accepté et pourquoi ? Lesquels l'ont-ils rejeté, avec quelles
conséquences ? En second lieu, quel impact le TNP a-t-il eu dans la
politique mondiale, comprise comme une arène où se nouent des conflits
qui impliquent non seulement des États, mais aussi des mouvements
politiques ou sociaux et des idéaux ?Ces questions revêtent une pertinence toute particulière pour la New Left Review.
Ceux qui l'ont fondée en 1960 furent d'éminents participants à la
Campagne pour le Désarmement Nucléaire (Campaign for Nuclear
Disarmament, ci-après CND). La CND fut le plus vaste mouvement de masse
en Grande-Bretagne depuis la seconde guerre mondiale, et le creuset
d'une nouvelle culture de contestation parmi la jeunesse. Aucune cause
n'importait autant à Edward Thompson, Stuart Hall et la New Left
de l'époque, que l'opposition à la bombe britannique et à la course aux
armements mortifère que se livraient les superpuissances [2]. Mais la
CND s'éteignit, une fois que le Parti travailliste eut battu le rappel
de ses adhérents [3]. C'est la solidarité avec le Front de Libération
Nationale du Vietnam, bien plus que la menace d'un cataclysme
nucléaire, qui mobilisa les grandes manifestations des années 1960.
Cependant, deux décennies plus tard, lorsque l'arrivée des missiles
américains Cruise et Pershing en Europe de l'Ouest raviva les angoisses
que suscitait l'arme atomique, une campagne européenne contre la course
aux armements s'organisa presque du jour au lendemain, Edward Thompson
en première ligne une fois encore. Ambitionnant d'unir les opposants
d'Europe de l'Ouest et de l'Est contre la guerre froide, la campagne
pour le Désarmement Nucléaire en Europe (European Nuclear Disarmament,
ci-après END) rassembla à l'échelle internationale de gigantesques
manifestations contre les armes nucléaires. Elle engendra des débats
plus approfondis que ne l'avait réussi la CND, dont le plus soutenu eut
peut-être bien lieu dans nos colonnes, lorsque Thompson y publia en
1980 son célèbre essai « Notes on Exterminism » (paru en français sous
le titre « L'Exterminisme »), qui fut suivi de contributions par
Raymond Williams, Noam Chomsky, Lucio Magri, Mike Davis et d'autres
[4]. Mais, dès le milieu des années 1980, la campagne END elle aussi
s'était essoufflée ; elle n'exerça aucune influence significative sur
le cours des événements pendant les dernières années de la guerre
froide. Contrairement à la CND, elle ne fut pas suivie d'une extension
de la contestation, mais de la capitulation de Gorbatchev puis
d'Eltsine, et du triomphe de l'Ouest.
 Mai
1958 : marche de Londres vers la base nucléaire d'Aldermaston,
Berkshire, organisée par la CND, pour exiger la fin des essais d'armes
nucléaires. La marche a été répétée de 1959 à 1963. © Henry Grant
Collection/Museum of London
Avançons
encore de deux décennies : au début des années 2000, les manifestations
contre l'invasion de l'Irak, officiellement destinée à empêcher Saddam
Hussein d'acquérir l'arme nucléaire, ont mobilisé les masses encore
bien plus que la campagne END elle-même, pas seulement en Europe mais
dans le monde entier. Mais cette fois, le mouvement pacifiste n'a pu
prétendre que très brièvement incarner une force politique réelle.
Contre l'occupation militaire prolongée de l'Irak, ne s'est fait jour
aucun mouvement de solidarité anti-impérialiste comparable à celui qui
joua un rôle crucial pour mettre fin à la guerre du Vietnam.
Aujourd'hui, alors que l'Iran est menacé d'une attaque militaire, pas
la moindre opposition audible ou organisée ne se profile pour contrer
la logique sous-jacente à cette menace. Le désarmement nucléaire, qui
était auparavant la motivation profonde du mouvement pacifiste, sert
dorénavant de justification principale à des actes ou des menaces de
guerre. Le TNP a joué un rôle central dans cette transformation. Il est
plus que temps d'en effectuer une analyse réfléchie.
I – La guerre froide
Le
TNP trouve ses origines diplomatiques dans la convergence contingente
des intérêts des superpuissances pendant la guerre froide. Les deux
bombes atomiques américaines larguées en 1945 sur un Japon déjà vaincu
établirent la supériorité des États-Unis dans ce domaine, et en firent
la seule puissance à avoir jamais utilisé l'arme nucléaire à ce jour.
Cette démonstration de force délibérément mise en scène, qui avait en
partie vocation à intimider l'Union soviétique, galvanisa celle-ci dans
ses efforts pour développer un armement comparable. Dès 1949, l'URSS
possédait sa propre bombe atomique. En 1952, les États-Unis testèrent
la bombe à hydrogène, bien plus puissante ; en 1955, l'URSS avait à
nouveau rattrapé son retard. Dès 1957, les deux puissances disposaient
d'un système de frappe nucléaire par missiles à combustible liquide,
malgré l'avance considérable que conservaient les États-Unis, à la fois
par le nombre d'armes et par la technologie. Une seule bombe équivalait
alors par sa puissance à près de 4 000 fois celle qui fut larguée sur
Hiroshima [5]. La Grande-Bretagne, encore à la tête d'un empire non
négligeable et considérée par Washington comme un allié absolument
fiable, fut autorisée à poursuivre son propre programme. La première
arme britannique à fission nucléaire explosa en 1952, et une petite
bombe à fusion en 1957. C'est en réaction qu'eurent lieu en 1958 les
premières manifestations à Aldermaston. Mais la Grande-Bretagne, en
loyale dépendance des États-Unis, n'altérait pas le duopole de base que
formaient les deux grandes puissances nucléaires.
La conjoncture des années soixante
Les
choses changèrent en 1960. La France, l'autre grande puissance
coloniale européenne, n'envisageait pas de se priver de ce que la
Grande-Bretagne avait pu obtenir, et réussit cette année-là sa première
explosion atomique dans le Sahara algérien. Bien que Paris eût été,
comme Londres, signataire du traité de l'Atlantique Nord, Washington ne
la regardait pas d'un œil aussi favorable. La France s'était abstenue
de ratifier l'Union de défense européenne, continuait de mener une
guerre déstabilisatrice en Afrique du Nord et fomentait contre l'Égypte
une attaque que les États-Unis entendaient empêcher. En outre, dès
avant 1960, De Gaulle était aux commandes de l'État, avec derrière lui
une longue histoire de résistance face aux volontés américaines ; il
refuserait bientôt (en 1963) l'adhésion de la Grande-Bretagne au marché
commun européen, voyant en elle un cheval de Troie des intérêts
américains. Pour les États-Unis, une France dotée de l'arme nucléaire
et menant une politique étrangère indépendante était une perspective
peu ragoûtante.
Les
préoccupations de Moscou étaient ailleurs. La République Fédérale
d'Allemagne avait renoncé à son droit à un programme national
d'armement nucléaire dans le cadre des accords de Paris en 1954, mais
conservait la possibilité d'accéder à la puissance nucléaire à travers
une Europe unifiée. Elle espérait y parvenir dans la CEE avec l'aide de
la France. Toute perspective de ce type ne pouvait qu'alarmer l'URSS,
échaudée par ce qu'elle avait subi aux mains de l'Allemagne pendant la
seconde guerre mondiale. Ce qui aboutissait pour la première fois à un
possible terrain d'entente entre Washington et Moscou sur la question
des armes nucléaires : les États-Unis étaient hostiles aux ambitions
françaises, l'URSS aux ambitions ouest-allemandes. Il en résulta, en
1961, l'adoption par l'Assemblée générale des Nations-Unies d'une
résolution qui en appelait au lancement d'un travail préparatoire en
vue d'un traité interdisant à tout autre État d'acquérir l'arme
nucléaire, tout en protégeant les arsenaux des deux superpuissances
[6]. A ce stade, cependant, le processus s'arrêta temporairement, car
les efforts de Washington visant à empêcher l'émergence d'un axe
nucléaire franco-allemand autonome exigeaient de trouver un accord avec
Bonn contre Paris. Le gouvernement Adenauer fut courtisé à grand
renfort de promesses garantissant, dans le cadre de l'OTAN, une force
multilatérale qui ménagerait aux généraux et aux scientifiques
ouest-allemands un accès aux armes atomiques américaines – un sacrilège
pour les dirigeants soviétiques. L'obstination des États-Unis à vouloir
qu'une force occidentale sous commandement commun soit prévue dans
toute convention contre la prolifération entrava les négociations
autour du TNP pendant les quatre années qui suivirent.
L'impulsion
qui les remit en route vint du Tiers-Monde, l'autre front de la guerre
froide sur lequel les forces anti-impérialistes se manifestaient. A
mesure que celles-ci gagnaient du terrain dans les années 1960 – avec
la révolution cubaine, la décolonisation en Afrique, les guérillas
d'Amérique du Sud – Washington voyait plus de raisons de tenir compte
du discours soviétique sur la coexistence pacifique. D'autant plus si
cela pouvait se traduire par un infléchissement de l'aide matérielle
que Moscou apportait aux luttes de libération nationale et, avant tout,
par l'assurance d'un relatif silence diplomatique sur la guerre qui
s'embrasait au Vietnam. De son côté, la direction soviétique était
désormais en conflit ouvert avec la Chine, la rupture étant justement
née, au départ, du refus de Khrouchtchev de partager la technologie de
l'arme nucléaire russe avec Mao. L'explosion d'un prototype chinois en
décembre 1954 démontra que même un pays pauvre, bien qu'étant en
l'occurrence la plus grande puissance présente à la conférence de
Bandung, pouvait s'équiper d'une arme de dissuasion nucléaire. La bombe
chinoise acheva de convaincre les esprits, à Washington comme à Moscou,
qu'il fallait contrecarrer l'émergence d'autres puissances nucléaires
dans le Tiers-Monde, autant qu'en Europe.
 Moscou,
1er juillet 1968 : signature du TNP par l'ambassadeur US Llewellyn
Thompson (à gauche) et e ministre soviétique des Affaires étrangères
Andreï Gromyko.. Debout derrière lui, le Premier ministre Kossyguine.
(AP Wide World Photos)
Les négociations
Cependant,
le retour du TNP au premier plan de l'agenda diplomatique international
ne résultait pas de la symétrie des préoccupations des deux
superpuissances. L'impulsion vint de Washington, car le TNP avait
également un autre objectif, des plus urgents et qui n'importait qu'aux
États-Unis. Un traité limitant la diffusion des armes nucléaires
pouvait fournir à l'administration Johnson, qui intensifiait alors sa
guerre au Vietnam, un paravent idéologique fort opportun, démontrant
son engagement ultime en faveur de la paix dans le monde, alors même
que redoublaient les bombardements sur Hanoi. Au printemps 1966, le
responsable américain des négociations sur le désarmement expliquait
ainsi au Secrétaire d'État Dean Rusk : « A cause des répercussions de
la situation au Vietnam, les États-Unis ont grand besoin de démontrer
leur volonté de négocier sérieusement des mesures qui contribueront à
la stabilité internationale et à juguler la course aux armements ». La
Maison Blanche fit valoir que les « divergences avec les communistes à
propos du Vietnam rendent d'autant plus importante la poursuite de nos
intérêts communs dans la prévention de la prolifération nucléaire et
dans la limitation de la course à l'arme nucléaire ». Lyndon Johnson se
fit pressant : il envoya personnellement à Alexis Kossyguine une lettre
préconisant un traité de non-prolifération, et l'assurant que les
États-Unis étaient à présent opposés à l'acquisition de l'arme
nucléaire par la RFA. Selon Dean Rusk, Moscou pouvait accepter que
l'OTAN se concerte avec Bonn sur des questions nucléaires, mais
exigeait des garanties pour que le TNP ne puisse pas « servir de façade
à de futurs arrangements en matière d'armement » [7]. Les discussions
bilatérales s'accélérèrent en septembre 1966, lors du voyage à New York
du ministre soviétique des Affaires étrangères Andreï Gromyko. En
décembre de la même année, Washington transmit à ses alliés un texte
déjà revu et corrigé, comportant la rédaction préparatoire de ce qui
devait devenir les deux premiers articles du TNP : les cinq États déjà
dotés de l'arme nucléaire s'engageraient à ne pas en transmettre la
technologie à d'autres, et les États non dotés s'engageraient à ne pas
l'acquérir [8].
Mais
cette version préparatoire se heurta à un mur de critiques lorsqu'il
fut présenté à l'instance des Nations-Unies chargée de ces questions,
le Comité des Dix-Huit puissances sur le Désarmement. L'Inde et le
Brésil soutinrent que le premier article d'un traité de
non-prolifération devrait interdire totalement la fabrication d'armes
nucléaires. Les détracteurs du TNP considéraient qu'il était à la fois
discriminatoire et hypocrite, les puissances nucléaires auto-proclamées
se cramponnant à leurs bombes tout en appelant le reste du monde, au
nom du bien de l'humanité, à renoncer à toute arme nucléaire. La
France, alors même qu'elle se voyait accorder une place parmi les élus,
opposa un refus de principe au traité, arguant par la voix de son
représentant : « Il ne s'agit pas de désarmement, mais seulement du
renforcement des monopoles des grandes puissances. » Les médias
allemands menèrent une campagne féroce contre le « diktat des géants
atomiques », que Konrad Adenauer dénonça comme « un plan Morgenthau
puissance deux », et le ministre des finances Franz Josef Strauss comme
« un nouveau Versailles ».
Pour
donner des gages aux détracteurs du TNP, une série de nouveaux articles
y fut ajoutée dans la précipitation avant le vote aux Nations-Unies.
C'est principalement l'article IV qui servait à faire passer la pilule,
en offrant d'aider les pays signataires à s'équiper en capacité
nucléaire civile [9]. La RFA aurait la possibilité de désigner les
inspecteurs qui vérifieraient ses propres centrales nucléaires et, au
même titre que le Canada, le Japon et d'autres alliés industriels des
États-Unis, serait tacitement autorisée à bénéficier du statut dit « du
seuil », où, pour ainsi dire, seul le dernier fil reste à brancher. Un
nouvel article VI agitait la perspective d'un désarmement des cinq
puissances nucléaires, à une date future et non spécifiée... L'article
X autorisait les signataires à retirer leur signature et limitait la
validité du traité à une durée de vingt-cinq ans, à l'issue de laquelle
une conférence internationale, prévue pour se tenir en 1995, déciderait
de son éventuel renouvellement. Cependant, l'accueil resta si mitigé
que, lorsque le traité fut finalement soumis à l'Assemblée générale des
Nations-Unies en juin 1968, près d'un tiers des États membres
refusèrent de le soutenir. Il fut adopté tandis que les États-Unis
faisaient feu de tout bois pour écraser l'offensive du Têt au Vietnam.
C'est
avant tout la promesse d'une capacité nucléaire civile qui appâta les
pays qui signèrent effectivement le traité. Tout un tas de dictatures
de puissance moyenne – le Chah d'Iran, Díaz Ordaz au Mexique, les
généraux nigérians, Marcos aux Philippines, la junte thaïlandaise, les
baasistes au pouvoir de fraîche date en Syrie et en Irak – espéraient
bénéficier de l'Eldorado atomique offert par l'article IV. Des pays
plus pauvres - parmi lesquels la Somalie, Haïti, le Népal - signèrent
encore plus nombreux ; ils n'auraient de toute façon jamais les moyens
de développer un armement nucléaire, mais pouvaient néanmoins aspirer à
quelques miettes du festin. Les États-Unis assurèrent à leurs alliés au
sein de l'OTAN qu'ils auraient « un doigt sur la gâchette ». Un groupe
de pays « du seuil » - la RFA, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud –
attendit que l'AIEA, qui n'était à l'origine qu'un élément du programme
« Atoms for Peace » lancé par Eisenhower en 1953, soit reconvertie en
agence officielle du TNP. Puis ces pays signèrent le traité une fois
qu'un accord eût été trouvé sur des protocoles d'inspection à
l'indulgence soigneusement calibrée. Mais pour la plupart des
signataires, l'alléchante perspective d'une capacité nucléaire civile
s'avéra illusoire ; les réacteurs promis furent peu nombreux à se
matérialiser. L'administration Carter imposa un nouvel ensemble de
restrictions au moment précis où les principaux pays en développement
devenaient capables de financer des réacteurs. En 1978, le Nuclear
Non-Proliferation Act limita l'exportation du combustible nucléaire
américain au profit des seuls pays qui mettraient en oeuvre des
garde-fous supplémentaires, tandis que le Nuclear Suppliers Group – un
cartel industriel sous la coupe des entreprises américaines – était
utilisé pour contrôler les importateurs de technologie nucléaire, en
évaluant au cas par cas les pays potentiellement acheteurs [10].
D'importantes puissances régionales, parmi lesquelles le Brésil,
l'Inde, la Chine, la France, l'Argentine, le Chili, Cuba, l'Afrique du
Sud, Israël et le Pakistan, continuèrent à dédaigner le TNP.
Exterminisme ?
Cependant,
la fin des années 1970 vit évoluer l'équilibre des forces qui avait
engendré le TNP. Les révolutions nicaraguayenne et iranienne furent les
dernières révoltes anti-impérialistes victorieuses de cette époque. Il
y eu un tournant marqué par l'alignement de la Chine sur les positions
des États-Unis, pas seulement contre l'Union soviétique, mais aussi
contre les mouvements révolutionnaires populaires du Tiers-Monde
qu'elle avait auparavant soutenus ; cela apparut clairement en 1978
avec l'invasion chinoise du Vietnam récemment libéré. Il en résulta un
changement décisif des relations triangulaires entre les puissances de
l'OTAN, le bloc soviétique et les forces anti-impérialistes, en faveur
de l'Ouest. Washington pouvait dorénavant raffermir son attitude à
l'égard de Moscou, avec l'assentiment tacite de la Chine.
L'administration Carter inaugura le dernier round de la guerre froide
en annonçant sa volonté d'augmenter sa force de frappe nucléaire en
Europe. En décembre 1979, un accord fut trouvé au sein de l'OTAN pour
que les missiles Cruise et Pershing soient basés en Grande-Bretagne et
en RFA ; Reagan hâta autant que possible leur déploiement effectif.
L'URSS, alors paralysée aux mains de Brejnev et embourbée dans sa
propre guerre contre-insurrectionnelle en Afghanistan, s'engagea les
yeux fermés dans le développement d'une nouvelle génération de
missiles. Comme dans les années 1960, mais à une échelle internationale
bien plus large, des centaines de milliers de personnes se mobilisèrent
face à cette menace pour protester contre les armes nucléaires. Deux
pamphlets parus alors (The Fate of the Earth par Jonathan Schell et Protest and Survive
par Edward Thompson) décrivirent les conséquences terrifiantes d'une
guerre nucléaire de façon encore plus frappante que la CND ne l'avait
fait vingt ans auparavant.
C'est
dans ce contexte qu'eut lieu le débat autour de « L'Exterminisme ».
Dans une écriture polémique et passionnée, Thompson y attaquait des
conceptions caricaturales mais bien reconnaissables, souvent entendues
à gauche du spectre politique : les causes de la guerre froide
résidaient dans les menées expansionnistes de l'impérialisme mondial ;
c'était avant tout en réaction défensive que le bloc socialiste
s'équipait d'un arsenal nucléaire ; la bombe était un simple objet, et
non une entité douée de volonté propre ; les inquiétudes quant aux
horreurs de la guerre nucléaire n'étaient que diversion et conduisaient
« au neutralisme, au pacifisme et à une déconnexion d'avec les luttes
du Tiers-Monde ». Contre ces arguments illusoires, Thompson soutenait
que les catégories du capitalisme, de l'impérialisme et du socialisme
étatique étaient inadaptées à la situation inédite du début des années
1980, à savoir une confrontation entre deux systèmes « exterministes »
parallèles. Dépeignant de façon glaçante la catastrophe finale, il
prédisait qu'une conflagration nucléaire aurait presque certainement
lieu avant la fin du siècle si le mouvement pacifiste ne l'emportait
pas. Face à l'extermination qui menaçait, il fallait subordonner toutes
les différences secondaires – socialisme et capitalisme – à
« l'impératif écologique de l'humanité » : survivre.
Soutenant
vigoureusement Thompson dans son appel à des protestations de masse
contre le danger de la catastrophe nucléaire, les autres contributeurs
au débat apportaient une analyse nouvelle des tensions accrues dans le
contexte de guerre froide de l'époque. Cette analyse s'ouvrait à ce que
Mike Davis nommait « l'exterminisme réellement existant » à San
Salvador et à Guatemala City, ainsi que « la révolution par la
contre-révolution » menée par Reagan. Dans l'un des essais les plus
marquants, Raymond Williams mettait en garde contre la logique
politique d'un débat qui ne dépasserait pas les seules conséquences
cauchemardesques d'une guerre nucléaire : « Personne n'est plus prompt
à admettre ces horreurs que les avocats et les maîtres d'œuvre de la
course aux armements, qui en tirent leurs propres modèles de dissuasion
et ont alors tôt fait de se rallier une bonne part de l'opinion
publique. » Traiter la menace d'une conflagration nucléaire comme un
sujet hors-norme et dont tout dépend en obscurcissait les causes
réelles et instillait « un sentiment d'impuissance absolue à la merci
d'une force immense, impersonnelle et incontrôlable », ce qui était
justement l'objectif des thuriféraires de l'armement nucléaire.
Selon
Williams, la politique du désarmement exigeait que soit reconnue sans
ambiguïté la validité de la dissuasion nucléaire en tant que stratégie
de défense nationale. « Aucun de ceux parmi nous qui s'opposent aux
armes nucléaires et à la course aux armements ne doit jamais nier, ni
même seulement mettre en doute, le désir naturel et hautement
raisonnable des peuples à être protégés d'une attaque directe. » Ainsi
qu'il le soutenait ailleurs, les Chinois ne pouvaient pas se voir
refuser ce dont les Américains et les Russes disposaient déjà. De même
qu'un large ensemble de luttes politiques et que la répulsion du grand
public à l'idée de « frapper les premiers », la dissuasion avait à n'en
pas douter contribué à ce que les prédictions d'une annihilation
atomique ne se réalisent pas. Williams opérait une distinction entre,
d'une part, des « stratégies de dissuasion » défensives et
essentiellement nationales et, d'autre part, une « idéologie de la
dissuasion » plus générale, structurant les alliances dans la guerre
froide. S'abriter sous un parapluie nucléaire américain (ou soviétique)
impliquait « l'acceptation d'une continuelle perte d'indépendance et de
liberté de parole dans un champ bien plus vaste de la politique ». Au
lieu de « sujets dissuadant », les peuples européens risquaient, du
fait de la re-nucléarisation du début des années 1980, de n'être plus
que « des objets dans une idéologie de la dissuasion s'imposant
entièrement à nous, peuples ou nations ». Dans cette transformation,
« l'aspiration au désarmement est idéologiquement récupérée pour
camoufler une nouvelle étape – une de plus – du processus de
ré-armement ». C'est à cette logique, d'une prémonition frappante quand
on songe au rôle qu'a fini par jouer le TNP, que les nouveaux
mouvements de masse devaient s'opposer.
 "S'il pense qu'il en a besoin d'une, alors MOI AUSSI !"
II – Un nouvel ordre
Presque
trois décennies plus tard, il semblerait que le verdict de l'histoire
tranche sans équivoque le débat sur l' « exterminisme ». L'annihilation
atomique n'a pas eu lieu. Jamais le capitalisme n'a été si largement
admis comme la forme caractéristique de notre époque. L'impérialisme,
longtemps tenu pour une rengaine dépassée, est aujourd'hui considéré
dans l'ensemble du spectre idéologique comme une réalité – diversement
célébrée ou déplorée – dont témoigne l'expansion des bases avancées de
l'empire américain, de l'Europe de l'Ouest et de l'Asie de l'Est
jusqu'en Europe centrale, dans les Balkans, le Caucase, le
Proche-Orient et l'Asie centrale. Surveillé depuis l'espace par des
essaims de satellites, le système de dissuasion s'est étendu sur la
planète, d'Ascension à Diego Garcia, d'Okinawa à Incirlik. La Russie et
la Chine ont été intégrées dans l'ordre économique dominé par les
États-Unis. Quant à l'idéologie de la dissuasion, la vision de Williams
était prophétique : la « récupération » générale des aspirations au
désarmement, au service d'un nouveau stade de l'expansionnisme
militariste, s'est faite au moyen du Traité de Non-Prolifération
nucléaire.
C'est
évidemment la victoire américaine dans la guerre froide qui permit le
renouveau du TNP. Trois raisons expliquent la transformation que connut
alors le système du TNP, au cours de la période que l'on peut
considérer ouverte en 1991 par la guerre du Golfe. D'abord, le TNP se
trouva de façon fortuite aligné sur la composition du Conseil de
Sécurité de l'ONU lorsque, à l'été 1991, la France et la Chine – les
deux puissances nucléaires qui auparavant critiquaient le TNP avec
véhémence – firent volte-face et annoncèrent leur intention d'adhérer
au traité. Pour l'une comme pour l'autre, cette évolution résulta d'une
crise politique intérieure qui sapa leurs velléités d'indépendance, et
les amena à admettre l'hégémonie américaine. En France, François
Mitterrand s'était déjà implicitement résolu à adopter le
néo-libéralisme dans l'Hexagone et un néo-américanisme dans sa
politique étrangère, suite à l'échec patent des nationalisations et de
la relance tentées par les socialistes en 1982. Il s'attira les
louanges de l'administration Reagan lorsqu'il appela la RFA à accepter
les missiles Pershing sur son territoire. Mais avec l'effondrement de
l'Union soviétique, s'écroula aussi la façade d'une indépendance
néo-gaulliste à l'égard des deux superpuissances. L'implication de
troupes françaises sous commandement américain dans la guerre du Golfe
entérina cette satellisation de la France dans l'orbite de Washington.
Le 3 juin 1991, quelque trois mois après l'expulsion de l'Irak hors du
Koweït, Mitterrand annonça un « Plan de maîtrise des armements et de
désarmement » : la France signerait le TNP (le 3 août 1992) et incitait
tous les États non signataires à faire de même.
L'arrimage
de la Chine au Nouvel Ordre mondial eut lieu six semaines plus tard. Le
processus économique et diplomatique qui sous-tendait cette évolution
avait été inauguré par la politique de la « porte ouverte » adoptée par
Deng Xiaoping et par sa visite aux États-Unis à la fin des années 1970.
Mais c'est lors de la crise de 1989 que survint le déclencheur décisif,
avec l'isolement international de la République Populaire suite à la
répression de l'agitation massive contre le régime dans les villes du
pays. Le Parti communiste chinois était désireux de rompre avec son
statut de paria après Tian-an-men, et estimait n'avoir dorénavant rien
à perdre à jeter par dessus bord des principes au nom desquels il avait
lui-même par le passé acquis l'arme nucléaire. Il rallia donc le TNP,
et l'annonce en fut faite par Li Peng en août 1991, dans une tentative
de s'attirer les faveurs des États-Unis, à l'occasion d'un voyage du
Premier ministre japonais à Pékin, la première visite d'un dignitaire
étranger depuis la répression du 4 juin 1989. L'adhésion de la Chine au
TNP annonçait elle-même la tournée de Deng Xiaoping dans les zones
économiques spéciales du sud du pays, au cours de laquelle il fit
l'éloge de l'économie de marché et engagea sans réserve l'économie
chinoise dans le capitalisme [11]. Avec l'adhésion de la France et de
la Chine, l'écart – en tout cas, l'écart officiellement reconnu – entre
le pays légal et le pays réel [12] de la puissance
nucléaire fut résorbé. L'heureux hasard par lequel les cinq détenteurs
« légitimes » de l'arme nucléaire se trouvaient être également les cinq
membres permanents du Conseil de Sécurité – dotés d'un droit de veto
les plaçant au-dessus des autres États – signifiait que l'oligopole
nucléaire qu'ils formaient dorénavant disposait des outils coercitifs
des Nations-Unies.
Seconde
raison au renforcement de l'emprise du traité : l'année 1991 eut aussi
pour effet de grossir les derniers rangs du TNP. Quarante-quatre États
adhérèrent au traité, qui devint un passage obligé – plus ou moins
selon les cas - sur la voie de la respectabilité internationale. Au
nombre des nouveaux signataires se trouvaient les républiques d'ex-URSS
et d'ex-Yougoslavie, l'Afrique du Sud post-apartheid et six pays
sub-sahariens qui s'étaient abstenus de signer tant que Pretoria
détenait la bombe. Dans la phase préparatoire de la Conférence de 1995
pour la prorogation du TNP, les pressions diplomatiques exercées par la
France, la Chine, le Canada et d'autres firent encore céder une
douzaine de pays, dont le Chili, l'Argentine et la Birmanie. Comme
prévu, la Conférence entérina la prorogation indéfinie et
inconditionnelle du TNP ; certes, l'atmosphère se dégrada quelque peu
lorsqu'en dernière minute les pays arabes s'insurgèrent contre la bombe
israélienne, ce qui conduisit à l'adoption du TNP prorogé par
« acclamation générale » et non par vote [13]. La troisième raison
réside dans la réorientation de l'AIEA à la suite de la guerre du
Golfe. D'une agence de contrôle, l'AIEA devint de façon plus ou moins
claire un appendice du renseignement américain. Ses organes
représentatifs furent remaniés, de même que son financement, qui devint
largement corrélé aux projets définis – Washington étant le principal
bailleur de fonds. Les mesures de sécurité furent abaissées (une fuite
de plutonium se produisit d'ailleurs en 2008 au laboratoire du siège de
l'AIEA à Vienne), au profit d'inspections sélectives appuyées par un
mandat du Conseil de Sécurité témoignant d'un recours à la force
toujours possible de la part des États-Unis. Le directeur général de
l'AIEA, Hans Blix, mit sur pied le « Programme 93+2 », un nouveau
régime d'inspection intrusif, dans lequel étaient définies les
tactiques agressives à appliquer en Irak, en Iran et en Corée du Nord :
accuser les opérateurs de dissimulation, exiger l'accès à des sites non
enregistrés ou non nucléaires, renverser la charge de la preuve en
contraignant les pays accusés à prouver leur innocence. Depuis 1997,
Mohammed El-Baradei, lieutenant puis successeur de Hans Blix, a
perpétué cette méthode, avec l'aide d'Olli Heinonen, un radiochimiste
finlandais plein de suffisance [14]. Avec des pouvoirs de police accrus
à Vienne, un renforcement diplomatique à New York et une parfaite
représentation politique au Conseil de Sécurité, le TNP était prêt à
servir en ce nouveau siècle.

Trois exceptions
En
2003, à l'aube de l'invasion américaine en Irak, seuls trois pays parmi
les 193 membres des Nations-Unies n'étaient pas signataires du TNP.
Trois pays détenteurs d'armes nucléaires, contrairement à l'Irak, qui
fut pourtant attaqué au motif qu'il en développait. Trois pays qui
n'ont pas été sanctionnés, mais généreusement récompensés. Israël, le
plus fameux d'entre eux, non content de recevoir des États-Unis plus
d'aide économique et militaire par habitant que n'importe quel autre
pays au monde, n'est même pas classé par la « communauté
internationale » parmi les pays dotés d'un arsenal atomique. Depuis un
demi-siècle, la résolution d'Israël dans le développement de son
armement nucléaire n'a eu d'égal que l'aveuglement volontaire des
États-Unis. Au début des années 1950, Shimon Pérès organisa à New York
une efficace collecte de fonds pour financer la bombe israélienne. Plus
tard, il guida lui-même des millionnaires en visite à Dimona. Israël
s'assura l'aide technologique de la France et de la Grande-Bretagne
dans le cadre du protocole secret tripartite de Sèvres (octobre 1956),
qui planifiait la campagne de Suez contre l'Égypte [15].
L'administration Eisenhower délaissa les photos aériennes prises par
ses avions espions U2, qui montraient une imposante « usine textile »
en chantier dans le désert. En 1960, Ben Gourion admit l'existence de
la centrale de Dimona, mais en affirma le caractère exclusivement civil
- une assurance qui fut prise pour argent comptant. De la même façon,
Jimmy Carter dédaigna les preuves révélant un essai atomique mené de
concert par Israël et l'Afrique du Sud en 1979. Aucune protestation
officielle n'a jamais été émise suite à l'enlèvement et à
l'emprisonnement de Mordechai Vanunu, qui révéla en 1986 l'existence
d'un arsenal nucléaire à Dimona [16]. Aujourd'hui, bien que cet arsenal
soit comparable à celui de la Grande-Bretagne, les chiens de garde de
l'AIEA continuent de faire comme si de rien n'était. En 2002, alors
même que Tony Blair et Colin Powell accablaient l'Irak d'accusations
mensongères sur son prétendu programme nucléaire, El-Baradei n'ouvrit
même pas la bouche lorsque, au cours d'un survol du pays dans un
appareil des forces aériennes israéliennes, il passa en vue de Dimona.

Le
secret de Polichinelle grotesque qui couvre l'arsenal nucléaire
israélien est certes la plus criante des hypocrisies du TNP. Mais le
traitement dont bénéficient les deux États sous-continentaux qui ont
également refusé de signer le traité relève de la même logique : les
partenaires ou les vassaux de l'Occident peuvent ignorer le TNP en
toute impunité s'ils le souhaitent. L'Inde n'a jamais fait mystère de
son intention d'acquérir la bombe – Delhi moquant la pantomime de
Dimona. Elle fit exploser son premier prototype en 1974. Usant de ses
prérogatives de président, Jimmy Carter court-circuita en 1979 les
dispositions du Nuclear Non-Proliferation Act adopté par le Congrès en
1978, de sorte à autoriser des livraisons de combustible nucléaire à
l'Inde. Le Premier ministre Atal Vajpayee, qui annonça en 1998
l'accession de l'Inde à la puissance nucléaire, fut récompensé par une
visite officielle de Bill Clinton – aucun président américain n'était
venu en Inde depuis 22 ans. L'accord passé en 2005 par Bush avec le
Premier ministre Manmohan Singh, en abrogeant formellement les
restrictions à la vente de technologies nucléaires à l'Inde, s'inscrit
dans la continuité de cette politique, tout en arrimant la politique
étrangère de Delhi à celle de Washington, dans un cadre stratégique
bien plus large visant principalement l'Iran et la Chine [17].
 "Ne regardez pas directement l'explosion, Messieurs..." Peter Nicholson
L'Occident
n'a pas non plus fait grand cas de la bombe pakistanaise, malgré un
traitement un peu moins excessif. L'embargo sur le combustible
nucléaire résultant du Nuclear Non-Proliferation Act de 1978 fut levé à
l'égard du Pakistan par Carter en 1980, lorsque Muhammad Zia-ul-Haq
devint un allié de premier plan en Afghanistan ; rétabli en 1998
lorsque Islamabad eut testé sa première bombe, l'embargo fut à nouveau
levé en 2001 au profit de la seconde invasion de l'Afghanistan. Il ne
faut pas exagérer le mécontentement des Occidentaux face à la volonté
que le Pakistan a manifestée par le passé de partager son savoir-faire
nucléaire avec des États n'ayant pas fait allégeance aux États-Unis –
la Libye, l'Iran, la Corée du Nord. En effet, le réseau d'Abdul Qader
Khan a été infiltré par les renseignements américains au moins depuis
1975. Quelle que puisse être l'irritation des Occidentaux à l'égard de
ces projets nucléaires, elle pèse fort peu en regard du rôle
stratégique du Pakistan dans la « guerre contre le terrorisme ». Cela
lui a valu une aide massive de la part des États-Unis, qui se sont
abstenus de ronchonner à propos du TNP. En même temps, les
contradictions qui grèvent les relations pakistano-américaines – les
États-Unis s'appuyant sur l'État pakistanais tout en déstabilisant le
pays – sont dans une certaine mesure maintenues sous contrôle par le
statut de puissance nucléaire d'Islamabad.
Deux cibles
La
complaisance occidentale envers les trois États nucléarisés qui ont
carrément rejeté le TNP s'est accompagnée d'une hostilité ininterrompue
à l'encontre d'autres pays qui l'ont signé, mais sont accusés d'en
enfreindre les dispositions. Cette différence de traitement ne repose
sur aucune distinction juridique, mais tout simplement sur la qualité
des relations que les pays concernés entretiennent avec les États-Unis.
L'Israël de Yitzak Shamir et d'Ariel Sharon, l'Inde de Morarji Desai et
de Vajpayee, le Pakistan de Zia et de Pervez Musharraf – autant d'amis
de l'Occident. Un statut que n'avaient pas feu l'Irak baasiste, l'Iran
de Khomeiny et la Corée du Nord communiste. Le premier fut renversé, et
une guerre brutale continue au beau milieu de ses ruines. Les deux
autres ont été régulièrement menacés du même destin, pour les mêmes
raisons. L'Iran et la Corée du Nord ont de bonnes raisons de craindre
pour leur sécurité : tous deux sont entourés de puissances nucléaires,
et sont trop bien au fait des réalités d'une invasion étrangère. La
prééminence des armes nucléaires dans l'armement des grandes puissances
a semble-t-il été affaiblie par l'accroissement du pouvoir destructeur
et de la précision des armes conventionnelles, que ne restreint aucun
tabou. Mais un engin de dissuasion nucléaire demeure, pour les États de
moindre envergure, un moyen de défense de poids contre un renversement
de régime ou une invasion. Étant données leur histoire et leur
situation respectives, il n'y a pas lieu de s'étonner que l'Iran et la
Corée du Nord cherchent à se prémunir contre de tels risques. Les
menaces proférées à leur encontre remettent crûment à l'ordre du jour
« le désir naturel et hautement raisonnable des peuples à être protégés
d'une attaque directe » évoqué par Raymond Williams. L'objectif même du
système du TNP est d'empêcher ces pays de se constituer en « sujets
dissuadant ».
Iran
et Corée du Nord ne sont évidemment pas identiques, mais ont au moins
une caractéristique commune : on ne peut pas considérer que leur accès
à l'arme nucléaire serait autre chose que défensif. La Corée du Nord,
assiégée et appauvrie, longtemps menacée de frappes nucléaires par les
États-Unis, s'évertue depuis quinze ans à marchander son minuscule
programme atomique contre de l'aide, principalement en matière de
fourniture d'énergie, dont le pays est dramatiquement démuni. La
République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) est l'archétype du
petit pays qui s'est laissé convaincre d'accepter les obligations liées
au TNP en échange d'un réacteur nucléaire civil qui ne lui a jamais été
fourni. La Corée du Nord engagea en 1984 des négociations avec
Konstantin Chernenko en vue d'acheter une centrale soviétique –
indépendamment d'un précédent programme de recherche nucléaire. Les
pressions américaines sur Mikhaïl Gorbatchev et Edouard Chevardnadze
firent obstacle à un accord final, les États-Unis exigeant que
l'adhésion de la Corée du Nord au TNP en soit une condition sine qua non.
La Corée du Nord signa le traité en décembre 1985, mais le réacteur ne
se matérialisa jamais, et Pyongyang resta bec dans l'eau lorsque, en
1988, Chevardnadze réorienta la politique coréenne de Moscou vers
Séoul. L'embryon de programme de recherche nucléaire mené avec les
seules ressources de la RPDC se trouva alors à la merci du régime
d'inspection « 93+2 » mis en œuvre par Hans Blix. En 1994, les tensions
liées aux exigences de l'AIEA s'aggravèrent au point qu'une guerre
devint imminente, l'administration Clinton ayant préparé une première
frappe qui ne fut annulée qu'à la dernière minute. Un accord cadre fut
finalement proposé, qui offrait à la Corée du Nord la possibilité
d'acheter des réacteurs américains à eau légère si elle démantelait ses
installations implantées à Yongbyon et annulait son retrait du TNP. Une
fois de plus, la parcimonie du Congrès ou le cynisme des raisons d'État
[18] aidant, les réacteurs promis restèrent pure abstraction. Moyennant
quoi Pyongyang remit son programme en route. L'administration Bush se
réappropria la méthode, et les tensions s'aggravèrent de nouveau à
partir de la fin de 2002. La RPDC ayant fait exploser en 2005 un engin
nucléaire – le plus petit jamais fabriqué, d'une puissance inférieure
à une kilotonne (la bombe larguée sur Hiroshima était d'une puissance
de 13 kt) – Washington proposa un engagement quasi identique à l'accord
de 1994, qui fut signé en octobre 2007. Une fois de plus, l'engagement
américain tarde à être tenu. Au moment où j'écris, le cycle boitille
dans sa seconde phase : la négociation – la Corée du Nord ayant une
fois de plus mis son unique monnaie d'échange sur la table, tout en
espérant la conserver. Chacune des deux parties s'évertuant bien sûr à
duper l'autre. Les États-Unis n'ayant à ce jour jamais accepté de
signer un traité de paix, qui mettrait officiellement fin à la guerre
de Corée mais impliquerait que Washington reconnaisse la RPDC, la
paranoïa habituellement attribuée à Pyongyang ne paraît pas
incompréhensible.
 "Des
inspecteurs de l'ONU viennent en Syrie à la recherche d'armes
nucléaires" - Jihad Awartani, Al Watan, Arabie saoudite, 25/6/2008
L'Iran,
une puissance régionale majeure à tous points de vue, est actuellement
le cas le plus brûlant aux yeux de l'Occident. L'Iran affirme respecter
ses engagements pris dans le cadre du TNP, mais, malgré ses
dénégations, il y a toutes les raisons de croire que Téhéran
souhaiterait acquérir l'arme nucléaire, comme l'ont fait ses voisins.
Il est tout à fait évident qu'une force de frappe nucléaire iranienne
ne constituerait nullement une menace pour les États-Unis, ni pour
aucune autre puissance occidentale. Elle ne pourrait servir qu'à les
dissuader d'attaquer l'Iran. Elle ne représenterait pas plus une menace
militaire pour Israël, que l'Iran n'oserait jamais attaquer, quand bien
même elle mettrait fin au monopole atomique dont Israël jouit encore à
ce jour dans la région. Mais depuis la défaite irakienne en 1991,
l'Iran a émergé aux yeux d'Israël comme menace politique, c'est-à-dire
en tant que rival dans l'exercice d'une influence sur le grand
Moyen-Orient. C'est là que réside la motivation réelle des positions
belliqueuses de Tel Aviv. Avant la guerre du Golfe, les relations
israélo-iraniennes étaient habituellement marquées par une relative
coopération officieuse. La doctrine d'alliance avec la périphérie (la
Turquie, l'Iran, l'Éthiopie) conçue par Ben Gourion pour contrer
l'hostilité des voisins arabes continua de s'appliquer à l'Iran bien
après la révolution islamique de 1979. Mais, une fois vaincue la
dernière puissance arabe de quelque importance dans l'opération Tempête
du Désert, Israël commença à envisager une nouvelle stratégie pour le
grand Moyen-Orient. Bénéficiant de nombreux soutiens à Washington,
cette stratégie entendait lier les cerveaux israéliens, les capitaux du
Golfe et le travail arabe à bon marché. Dans ce scénario, l'Iran
devenait le nouvel adversaire. En 1992, Yitzhak Rabin et Shimon Pérès
mobilisèrent le lobby pro-israélien aux États-Unis dans le cadre d'une
campagne éclair contre le gouvernement d'Ali Rafsandjani, censé
chercher par tous les moyens à mettre des armes nucléaires au service
de la révolution fondamentaliste [19]. Après la stratégie du « double
confinement » énoncée par Clinton en 1993 à l'encontre de l'Iran et de
l'Irak, un Sanctions Act draconien contre l'Iran et la Libye fut adopté
en 1996. Depuis lors, l'Iran a été la cible privilégiée d'inspections
intrusives de l'AIEA, de rapports « spéciaux », d'une couverture
médiatique internationale démesurée et d'un renvoi devant le Conseil de
Sécurité – se voyant ainsi sanctionné d'agir comme ses accusateurs
agissent eux-mêmes depuis des années, en toute quiétude. Les menaces de
frappes militaires sur les réacteurs de Natanz et d'Arak ont été
brandies, par Israël et à la tribune du Congrès des États-Unis, avec
une véhémence croissante jusqu'en décembre 2007, lorsque la publication
d'un National Intelligence Estimate (un rapport officiel des
renseignements américains) mit un sérieux bémol aux évaluations de la
marche de l'Iran vers la bombe. Ces menaces ont repris en sourdine
depuis mars 2008, suite à l'une des conférences de presse d'Heinonen.
S'ils agissaient à leur guise, les États-Unis auraient toutes les raisons de chercher un modus vivendi
avec Téhéran. Les mollahs ont apporté leur concours à l'établissement
de régimes à la botte des Américains en Afghanistan et en Irak ; lors
d'une tentative de négociations lancée en 2003, le gouvernement de
Mohammad Khatami multiplia les offres de relations pacifiées dans tous
les domaines. Mais l'opposition israélienne à tout accord s'est jusqu'à
ce jour avérée insurmontable. Il faut également clarifier jusqu'où le
Guide suprême est prêt à aller. Il est probable que l'Iran espère
acquérir des armes nucléaires, mais pas à tout prix ; que lui proposer
pour l'inciter à y renoncer, voilà ce qui reste à déterminer.
L'escalade continuelle des menaces et des sanctions pourrait bien avoir
des effets inverses à ceux escomptés, et on ne peut écarter la
perspective d'une seconde guerre menée au nom du TNP. S'il existe bien
une base de négociation avec le Grand Satan, il existe également un
risque d'hostilités violentes. Le traité est une invitation permanente
à attaquer l'Iran.
 Hachfeld, Neues Deutschland, Allemagne
Les puissances
Qu'en
est-il, pendant ce temps, de l'oligopole nucléaire elle-même ? Aucune
des puissances qui la composent n'a sérieusement agi dans le sens du
désarmement auquel elles se sont formellement engagées au titre de
l'article VI du TNP. La Russie, bien qu'au second rang dans ce club des
pays privilégiés, reste significativement gagnante, car elle détient
toujours le second arsenal nucléaire au monde, ce qui lui permet
d'exercer sur la scène internationale une influence très exagérée pour
la puissance conventionnelle fortement diminuée qu'elle est aujourd'hui
[20]. Les États-Unis continuent néanmoins de prédominer largement parmi
ces pays privilégiés, bien que la prévalence de l'arme nucléaire dans
leur armement ait été réduite dans le cadre de la « révolution des
affaires militaires ». Voilà maintenant des années qu'ils s'en tiennent
au perfectionnement de leurs têtes nucléaires, améliorant un arsenal
estimé à 3 696 têtes déployées, prêtes à servir, et 5 736 têtes en
réserve active, sans parler des milliers qui demeurent en retrait du
service. La stratégie militaire américaine ne saurait cependant être
entièrement rapportée à la logique de non-prolifération. Pour un
courant doté d'une influence non négligeable sur les choix politiques
américains, les relations des États-Unis avec la Russie et la Chine
s'inscrivent toujours dans une forme dérivée de l'ancien schéma
triangulaire, certes à présent débarrassé de ses tensions systémiques.
Zbigniew Brzezinski soutient depuis longtemps que le principal objectif
stratégique des États-Unis devrait être d'empêcher l'émergence d'une
entité eurasiatique puissante, en s'assurant le contrôle des « nouveaux
Balkans » d'Asie centrale et en faisant poids face aux principaux pays
du continent, aux niveaux diplomatique et militaire [21]. Outre les
bases américaines qui encerclent virtuellement aussi bien la Russie que
la Chine, un petit groupe d'alliés &a |
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| mardi 02 juin 2009, a 21:26 |
| "Israël": l'Iran |
Israel Fête Sa Paranoia
Collective Pendant 5 Jours Prépare Sa Prochaine Guerre "Préventive" NON PAS GUERRE MONDIAL OUI :
Tournant N° 3 Suivi D'Apocalypse 0809
Du Dimanche 31 Mai au Jeudi 4 Juin, état d'alerte maximum sur tout le
territoire israélien, grand branle bas de combat lors d'exercices
organisés conjointement par la sécurité civile appelée Autorité
Nationale pour l'Etat D'Urgence, et l'armée, au cours d'une opération
intitulée "Turning Point 3 - Tournant N° 3".
Le gouvernement israélien ayant annoncé que ces exercices étaient les
plus grands jamais organisés en Israël, on peut se demander ce qu'était
les deux opérations précédentes, Tournant N° 2 et Tournant N° 1 ? Que
cache ces scénarios catastrophes à quelques semaines d'une nouvelle
période estivale qu'Israël pourrait être tenté d'exploiter pour lancer
une attaque comme ce fut déjà le cas en été 2006 avec la guerre du
Liban ?
Tournant N° 3 débute avec une
"guerre de Gaza", puis les hostilités s'étendent avec une guerre au
nord d'Israël, et en plus de cela, les forces mobilisées vont
s'entraîner à un scénario de soulèvement et d'émeutes d'arabes
israéliens. Selon le scénario général, cette guerre régionale simulée
implique le Hamas, le Hezbollah et la Syrie (qui a passé des accords de
défense avec l'Iran) avec une escalade qui devrait atteindre son point
culminant au bout de trois mois par une attaque globale de missiles sur
Israël. D'abord le front de Gaza est réactivé et l'armée israélienne
lance une nouvelle offensive terrestre contre le Hamas. Après 60 jours
de combat dans Gaza, les tensions dans le nord augmentent au point que
l'armée israélienne est obligée de faire appel à tous ses réservistes
et lance une guerre contre le Hezbollah. S'en suit également des
émeutes dans le pays avec un soulèvement des arabes israéliens.
Dimanche se sont les ministres en réunion qui inaugureront l'état
d'urgence nationale suivi lundi par le commandement de l'armée, de la
sécurité civile, l'instauration de l'état d'urgence économique, la
mobilisation de la police, des ministères gouvernementaux, et des
autorités locales. Mardi c'est au tour des Israéliens, à l'appel des
sirènes, de se mobiliser en s'enfermant au choix soit dans une pièce
sécurisée chez eux, ou en allant dans les abris les plus proches, s'ils
en existe, car, depuis la guerre du Liban de 2006, rien ou presque n'a
été fait dans ce sens.. Mercredi le cabinet de sécurité nationale
participera à l'opération ainsi que le système national d'information (
radio, TV) et jeudi des unités de l'armée s'entraîneront. En plus du
scénario d'une guerre sur plusieurs fronts, des exercices sont prévus
pour une attaque suicide, une catastrophe naturelle, une épidémie ou un
problème dans le fonctionnement d'une entreprise manipulant des
matériaux dangereux.
Le but de ces exercices
selon le vice ministre de la défense israélienne, Matan Vilnai, passé
sans encombre du gouvernement Olmert à celui de Netanyahou, c'est de
développer une " culture de l'urgence" (euphémisme pour culture de la paranoïa) au sein de la population juive israélienne. "
Tout l'état d'Israël est à portée de missiles ennemis, inclus le Negev.
Chacun doit savoir qu'il existe une probabilité que dans la prochaine
guerre un missile tombera dans son arrière cour." A Paris,
Londres, Berlin, Moscou, les habitants sont également " à portée de
missiles", et pour rajouter un peu de frayeur, de missiles nucléaires
pouvant aussi atterrir dans leur arrière cour, balcon, voire même dans
leur chambre à coucher. Et alors ?! Faut-il pour cela céder à la
paranoïa collective ? Israël se sentirait-il plus menacé que d'autres,
plus menacé qu'avant ? Pourquoi entretenir cette psychose ?
Bref, avec Tournant N° 3 c'est la Totale, de quoi développer chez une
population déjà encline à se vivre en état de paranoïa et victimologie
permanentes un besoin "instinctif" d'actions d'autodéfense violentes,
bestiales, dite "préventives". Un sondage récent indique que plus de la
moitié de la population juive israélienne soutient une action
"préventive" de bombardement contre l'Iran. Au conditionnement par
propagande médiatique intensive, lavage de cerveau politique par les
ténors de la dramatisation holocaustique tels Netanyahou et Lieberman,
s'ajoutent donc ces 5 jours de fête nationale de la paranoïa collective
avec toute la panoplie grandiose de justification du passage à l'acte
violent vécu intérieurement et montré au monde extérieur comme
"défensif".
En réalité toute cette mise en
scène à une double fonction. D'abord entretenir cette paranoïa qui est
à la base même de la création de l'état sioniste puisque d'après cette
idéologie sectaire politico messianique, il n'y aurait qu'en Israël que
la sécurité des Juifs serait assurée, à cause de l'antisémitisme
récurent, et/ou de sa nouvelle formule "antisionisme" comme se
complaisent à l'affirmer régulièrement dans les médias et autres
reportages, études, livres etc... les propagandistes sionistes. Sauf
qu'en réalité, le seul endroit actuellement sur la planète où les Juifs
sont le moins en sécurité c'est justement Israël. Contradictoire non ?
! Irrationnel très certainement, mais c'est sur cette irrationnel
calculé que table le Sionisme pour terroriser les Juifs qui se sont
installés en Palestine, et ceux qui vivent en sécurité à l'extérieur
d'un territoire que certains illuminés ont attribué en héritage, en
interprétant et matérialisant à leur façon des intentions divines, à un
peuple dit "Juif", fruit de leur imagination malade.
La deuxième fonction de cette exercice grandiose digne d'un film
d'Hollywood style "Apocalyspe 0809", véritable psyop, c'est de préparer
mentalement les opinions publiques mondiales, le monde des Goyim, à une
nouvelle guerre lancée par Israël, avec en arrière plan des
consciences, l'image d'un pays projeté sur les écrans TV comme étant
"menacé, entouré d'ennemis multiples qui veulent sa destruction". La
guerre du Liban en 2006 et celle de Gaza Décembre 2008/Janvier 2009 ont
sérieusement endommagé l'image d'Israël dans le monde entier. Tournant
N° 3 vise donc également à réparer cette image et surtout recréer celle
d'un état fragile qui doit absolument se défendre "préventivement".
Mais derrière tout cela qu'en est-il des véritables intentions des Sionistes ?
Apocalypse 0809 avec la complicité d' Obama
Faut-il se fier à l'apparente opposition Obama-Netanyahou concernant le
programme nucléaire iranien comme s'empresse de le "dévoiler" la presse
occidentale, Obama voulant, d'après ce qu'on peut y lire, engager le
"dialogue " avec l'Iran, et Netanyahou se faisant de plus en plus
menaçant, bien décidé à "sauver Israël " d'un nouvel "Holocauste" mais
également, dans sa grande générosité, à sauver le monde des Goyim.
Israël va t-il attendre tranquillement pendant les six prochains mois
tandis que les centrifugeuses iraniennes - 6000 actuellement en
activité selon le président iranien Mahmoud Ahmadinejad au centre
d'enrichissement d'uranium de Natanz - tournent à plein régime aux vues
et aux sus de tous puisque sous surveillance de l'AIEA ?
Certainement pas si Netanyahou a ramené à la maison après sa visite à
Washington la quasi certitude que l' Administration Obama est prête à
accepter l'idée d'une capacité nucléaire iranienne civile par
opposition à une capacité nucléaire militaire dont les différentes
agences de renseignements US n'ont trouvé aucune trace depuis 2003.
Certainement pas si on s'en réfère aux expériences passées, celle de
l'attaque israélienne contre le réacteur nucléaire irakien d'Osirak en
1981, et celle en 2007 en Syrie contre un site qu'Israël suspectait
d'abriter une activité nucléaire. Deux attaques "préventives"
présentées comme des actes "d'auto-défense", mais qui étaient en
réalité des actes de guerre.
De plus, Israël
a pris l'habitude de lancer des attaques surprises quand le monde est
en vacances, ou qu'il y a une vacance de pouvoir dans un pays concerné.
En Juillet/Août 2006, Israël a attaqué Le Liban, et plus récemment,
l'armée israélienne a lancé l' Opération Plomb Durci contre la Bande de
Gaza juste avant la nouvelle année 2009 et peu de temps avant qu' Obama
ne soit investi à la Maison Blanche. Cette opération s'est d'ailleurs
terminée deux jours avant l'entrée en fonction d' Obama, suite à une
entente Tel Aviv-Washington, ce dernier ayant donné son feu vert à
cette opération et approvisionné l'armée israélienne en mini bombes
DIME cancérigène à guidage laser, ce qui fait des Américains les
complices des crimes de guerre commis par les Israéliens contre la
population civile de Gaza.
Puis, c'est
l'entrée en scène d' Obama : opération de charme d' Obama, d'abord en
direction des populations arabo musulmanes lors de sa visite en Arabie
Saoudite puis en Egypte le 4 Juin prochain, puis en direction des
populations européennes le 5 Juin avec sa visite en Allemagne au camp
de Buchenwald, accompagné d' Angela Merkel et de l'incontournable Elie
Wiesel un inconditionnel de l'état sioniste, histoire de raviver en
Europe le sentiment de culpabilité pour le génocide juif commis par les
Nazis et par association d'idée la nécessité de soutenir, quoiqu'il
fasse, Israël né de ce "pêché originel", enfin le 6 Juin en France pour
la commémoration du 65 ème anniversaire du débarquement et le rappel de
la mission "salvatrice" de l'armée américaine.
Après toutes ces activités de psyop massivement relayées par les
organes de propagande médiatiques, pour "endormir le poisson", le Big
Show sanglant sioniste pourra commencer. Big Brother Obama, qui bien
sûr n'aura pas donné son feu vert mais comprend l'angoisse
existentielle de l'entité sioniste et son besoin d'agir pour "se
défendre", volera ensuite au secours de son allié avec lequel il
entretient une "relation spéciale" et dont il s'est engagé à assurer la
sécurité. Quant aux bons petits soldats sarkofrançais, ils sont déjà
arrivés sur place, à Abu Dhabi, face à l'Iran, prêts éventuellement à
être irradiés.
Les vacances d'été
approchent, de même qu'une transition politique en Iran puisque les
élections présidentielles sont fixées au 12 Juin.
Alors, s'achemine-t-on vers un été 2009 particulièrement chaud au Moyen
Orient, avec un scénario catastrophe type Apocalypse 0809 ?
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| mardi 02 juin 2009, a 10:18 |
| "Israël": l'Iran pourrait avoir une bombe atomique d'ici fin 2009 |
"Israël": l'Iran pourrait avoir une bombe atomique d'ici fin 2009 GUERRE MONDIAL 3 ARRIVE AUSSI SUR TERRE
ELLE LA DÉJÀ DEPUIS 1998 OUI IL PAS VUE OUF PAS DE TESTE COMME TOUS LES AUTRES CES TOUS ...... TOUS LES MONDE A LES YEUX SUR CE PAYS TOUS LES PAYS DU MONDE ET OUI...
02/06/2009
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| L'Iran
pourrait disposer d'assez d'uranium pour produire sa première bombe
atomique d'ici la fin de l'année, c'est ce qu'a indiqué lundi le chef
des renseignements militaires israéliens, le général Yossi Baidatz,
selon des sources parlementaires. Le général, qui s'est
exprimé devant la commission de la Guerre et des Affaires étrangères du
Parlement, a par ailleurs déploré le fait que l'Iran a pris un rythme
plus rapide pour développer son programme nucléaire que celui adopté
par la communauté internationale en vue d'arrêter ce projet.
Il a également minimisé l'impact de l'élection présidentielle iranienne
prévue le 12 juin, en soulignant que les deux principaux candidats, le
président sortant Mahmoud Ahmadinejad et son rival Mir Hossein Moussavi
sont "aussi problématiques l'un que l'autre pour ce qui concerne
Israël". Le Premier ministre israélien, Benjamin
Netanyahu, a pour sa part déclaré lors de cette réunion parlementaire,
que lors de sa rencontre avec le président américain, Barack Obama, le
18 mai à Washington, il a été convenu "qu'on ne permettra pas à Téhéran
de disposer de l'arme nucléaire". Netanyahu n'a pas donné d'autre détai |
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| samedi 30 mai 2009, a 07:28 |
| Pour être prête à la grande guerre, la Russie crée sa propre version de l'OTAN en Asie Centrale |
Pour être prête à la grande guerre, la Russie crée sa propre version de l'OTAN en Asie Central pour la guerre mondial 3 et avec Iran et tous aise
qui arrive bientôt sur terre très vite aussi ..... contre Israël et Europe et les usa

Pravda, 29 mai 2009
L'Organisation du Traité de Sécurité
Collective (OTSC) se conforme aux instructions du Président Dmitry
Medvedev, qui a ordonné de renforcer les constituants militaires et
d'élargir le développement des forces de la coalition. Une forte
formation militaire, qui pourrait apparaître en Asie Centrale dans un
avenir proche, rendra l'OTSC analogue à l'OTAN. Les pays
post-soviétiques suivants participent au traité : Arménie, Biélorussie,
Kazakhstan, Kirghizistan, Russie, Tadjikistan et Ouzbékistan.
Le problème de la mise sur pied d'une force de
réaction rapide collectives dans le cadre de l'organisation, a été
pratiquement résolu. Selon le journal Kommersant, l'administration
russe travaille maintenant à un projet plus vaste. Une importante
formation de soldats doit être déployée en Asie Centrale, en plus des
groupes russo-biélorusses et russo-arméniens, qui existent déjà dans le
cadre de l'OTSC. Un ensemble de documents a été préparé et seront
coordonnés avec le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et
l'Ouzbékistan bientôt.
Selon une source du ministère russe des
Affaires Étrangères, « Le travail est mené dans toutes les directions.
Ce sera une structure purement militaire, qui sera mise en place pour
maintenir la sécurité en Asie Centrale en cas d'attaque de
l'extérieur. »
Le nombre de militaires de la nouvelle
formation est inconnu. Vitaly Strugovets, le secrétaire de presse de
l'OTSC, a seulement dit que la formation serait composée d'unités de
cinq pays : Kazakhstan, Kirghizistan, Russie, Tadjikistan et
Ouzbékistan.
La création de la formation militaire en Asie
Centrale correspond à l'objectif de Moscou de transformer l'OTSC en
bloc pro-russe, en puissance militaire similaire à l'OTAN.
La Stratégie de sécurité nationale de la
Fédération de Russie jusqu'à 2020, approuvée par le président Medvedev,
déclare que Moscou considère l'OTSC comme un instrument essentiel de
lutte pour les défis régionaux, les menaces politiques et militaires.
Le document dit aussi que la lutte pour les sources d'énergie de la Mer
Caspienne et de l'Asie Centrale pourrait provoquer des conflits armés
dans la région.
Les présidents des pays membres de l'OTSC
doivent signer le 14 juin l'accord sur la mise en place des forces de
réaction rapide dans le cadre de l'organisation.
La décision de créer ces forces de réaction
rapide a été prise le 4 février 2009. Moscou fournira une division
aéroportée et une brigade d'attaque aérienne, soit environ 8.000
hommes. Le Kazakhstan fournira aussi 4.000 militaires de sa brigade
d'attaque aérienne. Chacun des autres alliés se limitera à un
bataillon.
La formation militaire d'Asie Centrale sera
nécessaire en cas de grave menace posée à l'intégrité territoriale ou
en cas de guerre.
Le déploiement rapide des forces servira aussi à étouffer les petits conflits armés dans la région.
Original : english.pravda.ru/russia/politics/29-05-2009/107648-russia_war-0
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| samedi 30 mai 2009, a 07:21 |
| Avec Sarkozy Ce N'est Plus Mort Pour La Patrie Mais Mort Pour Abu Dhabi |
Avec Sarkozy Ce N'est Plus Mort Pour La Patrie Mais Mort Pour Abu Dhabi
la hache de guerre contre Iran la Russie la chine et Asie et le japon autres pays oui guerre mondial 3 arrive très vite et le pire aussi il place leurs points par tous sur terre ......... dans tous les pays avant la grand guerre et oui
Lors de l'inauguration en début de semaine de la nouvelle base
militaire française à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis, Sarkozy a
encore tenu des propos irresponsables en matière de politique étrangère
engageant bien imprudemment la France et les Français à défendre un
pays situé à des milliers de kilomètres et dont les seuls liens qu'on
ait avec lui sont des liens militaro-économiques entretenus par Sarkozy
pour ses amis marchands d'armes, et pour l'alliance américanosioniste
dont il fait partie.
Le 26 mai, Sarkozy a
dit que la base militaire française d'Abu Dhabi était le reflet de l'
engagement de la France à défendre les Emirats Arabes Unis " quoiqu'il arrive"
s'empressant d'ajouter que cela n'était pas dirigé contre une autre
nation. Il est vrai que l'Iran, située en face des EAU, pourrait y voir
un acte d'hostilité de la part d'un gouvernement sarkosiste qui ne
cache pas sa relation d'amitié très particulière avec le régime
sioniste de Tel Aviv. Le nouveau gouvernement de Netanyahou, depuis sa
prise de fonction, clame sur tous les toits qu'il veut régler le
problème posé par le programme nucléaire iranien, euphémisme pour dire
que dés que l'occasion se présentera l'armée israélienne attaquera les
installations iraniennes.
1ère nouvelle
base militaire française construite hors du territoire français depuis
50 ans, la base militaire française d'Abu Dhabi comprend principalement
une base navale située dans le port de Mian Zayed, où stationneront 500
hommes de troupe principalement de la marine, mais aussi de l'armée de
l'air car cette base est également conçue pour héberger plusieurs
avions de combat.
Dans un discours prononcé juste après l'inauguration, Sarkozy a dit : "
la présence militaire permanente ne vise personne. elle n'a pas été
décidée à cause de circonstances particulières. Elle reflète simplement
l'engagement de la France, à long terme, aux côtés de ses amis. S' ll
leur arrivait quelque chose, nous serions à leurs côtés. C'est ainsi
que nous reconnaissons nos amis. Pour nos amis nous devons être prés à
répondre totalement à nos engagements, à prendre des risques, quelque
soit l'endroit où se trouvent ces amis"
Avec Sarkozy, ce n'est plus : MORTS POUR LA PATRIE MAIS MORT POUR ABU DHABI !
Il a dit que la base militaire était " la preuve concrète de notre fort désir d'être aux côtés des EAU quoiqu'il arrive."
La France a démarré une alliance militaire avec les EAU en 1995, en
signant un accord de coopération militaire. Un accord identique a été
signé le 26 mai définissant les termes de cet accord en y incluant la
création de cette nouvelle base.
Selon Sarkozy, cet accord constitue un "cadre
établi entre les deux pays pour décider ensemble des réponses
appropriées à donner, dont celles militaires, lorsque la sécurité, la
souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance des EAU sont
touchés". il faut savoir qu'il existe un contentieux territorial
opposant les EAU et l'Iran portant sur trois îles du Détroit d'Ormuz et
du Golfe Persique (Grand Tumb, Petite Tumb et Abu Mussa). Outre la
revendication portant sur la propriété de ces trois îles, c'est surtout
l'établissement de zones économiques exclusives qui est en jeu, avec, à
la clé, les réserves pétrolières et minières offshore.
La plupart des équipements lourds des forces armées des EAU sont
français dont plus de 60 avions de combat, des Mirage 2000-9, ainsi que
400 tanks. L'aviation des Emirats envisagent actuellement le
remplacement de sa flotte de combat aérienne par des Rafale de
Dassault, des avions de combat multirôle. Mais les EAU ont également
diversifié leur approvisionnement en armement, important des US, de
l'Allemagne et de la Grande Bretagne. La concurrence est rude, c'est
pourquoi Sarkozy lors de sa visite a utilisé ses fonctions de "Prince
de l'Elysée" pour donner un petit coup de pouce à son ami Dassault.
Sarkozy a affirmé que l'engagement de la France dans la région était le reflet de ses responsabilités comme "puissance mondiale", et que la base elle -même reflétait "les
responsabilités que la France en tant que puissance internationale
entend prendre aux côtés de ses partenaires privilégiés, dans une telle
région sensible du monde". En clair, et bien que Sarkozy l'ait
nié, si une guerre avec l'Iran éclatait, par exemple si Israël
bombardait l'Iran ( avec l'accord tacite des US) et que l'Iran engage
des représailles en s'attaquant aux forces armées américaines
stationnées partout dans le Golfe dont dans les EAU, la France
entrerait en guerre contre l'Iran.
Les
citoyens français sont en droit de savoir ce que les actions et paroles
irresponsables de Sarkozy peuvent leur coûter, et sur quelle pente
dangereuse Sarkozy mène la politique étrangère de la France pour faire
plaisir à ses amis américanosionistes et les pays arabes vassaux ainsi
qu'à ses amis du complexe militaro industriel français.
Un autre accord a été signé de coopération en matière de sécurité,
ainsi qu'un troisième entre Mubadala, le groupe d'investissement
gouvernemental d'Abu Dabhi, et le Fond Stratégique d' Investissement
Français, un Fond de 20 milliards d'euros. C'est une premier en matière
d'accord avec Mubadala. Cet accord établit un cadre de coopération pour
explorer des investissements conjoints dans des compagnies françaises
dans des secteurs tels que ceux de la technologie, sciences de la
santé, bio technologie, énergie renouvelable, et technologies propres.
Un quatrième accord autorisera le détachement de diplomates des EAU au
sein d'ambassades françaises, dans les pays ou les EAU n'ont pas de
représentation. (En Israël par exemple).
Sarkozy tout au long de sa visite n'a pas cessé de faire l'éloge du pays hôte, disant que " en l'espace d'une génération les Emirats Arabes Unis sont devenus un site expérimental de la mondialisation".
Sarkozy, et Kouchner qui l'accompagnait ont, semble-t-il, oublié
d'évoquer les problèmes de respect des normes démocratiques et des
droits de l'homme. Pas de représentation démocratique, c'est un Conseil
Suprême composé des émirs des 7 entités qui constituent les EAU qui
élit un président et un vice président pour 5 ans. Mais officieusement
la présidence est héréditaire. En matière de législation c'est la
Charia qui prévaut. 84% de la population des EAU est composée
d'immigrés.
Les citoyens de la République
Laïque française apprécieront de se voir engagés, sans leur accord ni
celui de leurs représentants au Parlement, à défendre un pays au régime
oligarchique ou on applique la Charia en matière législative, et où les
immigrés ne sont pas beaucoup mieux traités que des esclaves. il est
vrai qu'en EAU les besoins en main d' oeuvre étrangère extrêmement bon
marché sont tels qu'il n'y a pas besoin de centre de rétention, qu'il
n'y a pas de problème de reconduite à la frontière, ni de délit de
solidarité avec un immigré clandestin. C'est probablement pour cette
raison que Sarkozy n'a pas voulu poser comme donneur de leçon face à
ses amis des Emirats Arabes Unis. |
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| lundi 25 mai 2009, a 07:58 |
| Ahmadinejad lance sa campagne électorale en s'attaquant aux ennemis de son pays |
Ahmadinejad lance sa campagne électorale en s'attaquant aux ennemis de son pays
24/05/2009
 |
| Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a lancé vendredi sa campagne pour la présidentielle du 12 juin.
Devant plusieurs milliers de partisans, réunis dans un stade du sud de
Téhéran, M. Ahmadinejad a souligné les "acquis" de l'Iran dans le
domaine nucléaire. Il a réitéré que "la nation iranienne n'acceptera
pas la domination des puissances oppressives", en allusion à
l'Occident, devant la foule qui a répondu "Ahmadi le héros, le prochain
président". Candidat à un second mandat de quatre ans, il
a ajouté que les Iraniens l'avaient élu en 2005 car ils avaient le
sentiment que "le pays s'éloignait des principes et des valeurs de la révolution. Nous devons continuer sur la même voie".
"Nous devons bâtir un Iran qui jouera un rôle dans la direction future
du monde", a ajouté le président, ses partisans criant "Ahmadi qui
soutient les pauvres, est la fierté des jeunes".
M.Ahmadinejad a encore rappelé que son pays a "enterré les sanctions
dans les cimetières de l'histoire", en allusion aux résolutions
assorties de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU demandant à
l'Iran de suspendre son programme nucléaire, en particulier
l'enrichissement d'uranium. pas Israël il on des bombes atomiques et autres
guerre mondial sur oui avec les Russie la chine et tous avec nous la japon aussi ... le monde arabes unifié aussi plus de pétroles plus de gaz pour 10 ans voir 20 ans et plus aussi .. "Seuls huit ou neuf pays sont capables de faire de l'enrichissement d'uranium et nous figurons parmi eux", a-t-il ajouté.
Sur Israël, Il a expliqué que les ennemis de l'Iran sont comme des
chiens. "Si vous les attaquez, ils reculent, mais si vous reculez,
alors ils attaquent", reprenant une phrase de l'imam Khomeiny,
fondateur de la République islamique d'Iran.
nous somme pas seul sur terre il tous nos pays qui sont la Russie la chine le japon et tous le monde arabes aussi ..... tous ... http://www.fedbac.tv/film-2052.html
Israà«l : Armes secrètes (Zone Libre)document film israel et la bombe atomiques et autres document avoir sur le site pour ceux qui on le temps et oui le temps .....................
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| samedi 23 mai 2009, a 09:54 |
| Le Pentagone se prépare à la guerre contre l’ennemi : la Russie la chine et le japon aussi ........ et autres |
Le Pentagone se prépare à la guerre contre l'ennemi : la Russie la chine et le japon aussi ........ et autres
«
Aujourd'hui la situation est beaucoup plus sérieuse qu'avant août 2008.
[…] Si la guerre éclate à nouveau, elle ne se limitera pas au Caucase. […]
Le nouveau président des États-Unis n'a pas apporté de changement
crucial en ce qui a trait à la Géorgie, mais en raison de son rôle
dominant au sein de l'OTAN, il insiste toujours sur l'adhésion rapide
de ce pays à l'alliance. Si celle-ci se concrétise, le monde fera face
à une menace bien plus grave que les crises de la guerre froide.
[…]
Dans ce nouveau contexte, la guerre de la Géorgie contre l'Ossétie du
Sud pourrait facilement devenir la guerre de l'OTAN contre la Russie.
Il s'agirait d'une troisième guerre mondiale. » (Irina Kadzhaev,
politologue sud-ossète, South Ossetia Information Agency, avril 2009)
Le
12 mai, James Mattis, Commandant suprême allié Transformation (SACT) et
commandant du U.S. Joint Forces Command (Commandement de la force
interarmées) a prononcé un discours à un symposium de trois jours
appelé Joint Warfighting 09 à Norfolk en Virginie, où se trouve la
Commandement allié Transformation (ACT) de l'OTAN. « Je viens avec un
sentiment d'urgence. L'ennemi aussi tient des réunions dans le même
esprit », a-t-il affirmé. [1]
Un journal local a résumé son discours :
«
Le Commandant Mattis a décrit un avenir où les guerres n'auront pas de
débuts ni de fins précises. Une grande stratégie et un cadre politique
pouvant guider la planification militaire sont nécessaires », a-t-il
ajouté. [2]
Pour
des raisons qui se veulent sans aucun doute diplomatiques, il a omis
d'identifier qui est l'« ennemi ». Une suite d'événements récents, ou
plutôt l'intensification d'événements en cours, indiquent toutefois de
quelle nation il s'agit.
Le
7 mai dernier, durant un déjeuner du Defense Writers Group, le chef du
US Strategic Command, le général Kevin Chilton, a déclaré aux reporters
que « la Maison-Blanche maintient l'option de répondre par la force –
peut-être même avec des armes nucléaires – si une entité étrangère
dirige une cyberattaque neutralisant les réseaux informatiques
étatsuniens […] ».
Un
compte-rendu de son discours ajoute que « le général a insisté pour que
toutes les options de frappe, y compris les frappes nucléaires,
demeurent à la disposition du commandant en chef pour défendre la
nation des cyberattaques. »
M. Chilton « a
dit qu'il ne pouvait pas exclure la possibilité d'une salve militaire
contre des pays comme la Chine, même si Pékin possède des armes
nucléaires » [3], bien que la première cible probable de présumées
représailles à des cyberattaques, elles aussi présumées, serait un
autre pays déjà identifié comme tel par des officiels militaires : la
Russie.
À
la fin avril et au début mai 2007, le gouvernement d'Estonie, membre de
l'OTAN depuis 2004 et dont le président était et demeure Toomas Hendrik
Ilves, né en Suède et élevé aux États-Unis (où il a travaillé pour
Radio Free Europe), rapportait des attaques sur des sites web de son
pays, pour lesquelles la Russie fût blâmée.
Cela
fait plus de deux ans et aucune preuve n'a été présentée pour prouver
le bien-fondé de l'allégation voulant que des pirates informatiques
russes, encore moins le gouvernement russe lui-même, étaient derrière
ces attaques. Cette allégation demeure malgré tout un article de foi
dans les médias et parmi des officiels étatsuniens et occidentaux.
La
réponse des autorités étatsuniennes a d'abord été si soudaine et
sévère, même avant que des enquêtes ne soient menées, pour fortement
donner à penser que si les attaquent n'avaient pas été organisées,
elles auraient dû être inventées.
Tout
de suite après, le secrétaire de la force aérienne, Michael W. Wynne,
affirmait : « La Russie, notre puissant rival de la guerre froide,
semble avoir été la première à s'engager dans la conduite de la guerre
informatique. »
La
source d'information des Forces aériennes des États-Unis d'où est tirée
cette citation ajoutait que les événements s'étant produits quelques
jours plus tôt en Estonie « avaient lancé une succession de débats au
sein de l'OTAN et de l'Union européenne concernant la définition d'une
opération militaire autorisée et ce pourrait bien être le premier test
de l'application de l'article V de la Charte de l'OTAN concernant la
défense collective dans le champ non cinétique. [4]
L'article
5 de la Charte de l'OTAN est une clause de défense militaire
collective, en fait une clause de guerre, utilisée pour la première et
seule fois pour soutenir la guerre prolongée et progressive en
Afghanistan.
La référence que l'on y a faite à l'époque n'est pas à prendre à la légère.
En
visite en Estonie en novembre dernier, le chef du Pentagone Robert
Gates a rencontré le premier ministre du pays, Andrus Ansip et a «
discuté du comportement russe et de la nouvelle coopération sur la
cybersécurité ».
On
a rapporté que « M. Ansip a affirmé que l'OTAN opérera selon le
principe de l'article 5 du traité de l'alliance, lequel stipule qu'une
attaque visant un allié constitue une attaque visant tous les membres
». « Nous sommes convaincus que l'Estonie, en tant que membre de
l'OTAN, sera très bien défendue » a-t-il ajouté. [5]
Il
est révélateur que l'on continue à mentionner l'article 5 de l'OTAN à
répétition un an et demi après les attaques présumées alors qu'aucune
autre n'est survenue entre-temps.
Au
début de ce mois-ci, le Pentagone a annoncé qu'il lançait ce qu'il
appelle la « force guerrière numérique du futur » à Fort Meade au
Maryland, sous le contrôle du U.S. Strategic Command, dont le chef cité
plus tôt, Kevin Chilton, menace d'utiliser la force, y compris les
armes nucléaires.
L'initiative a été décrite comme suit dans un reportage :
«
Le lieutenant-général Keith Alexander, également commandant à la tête
de la cyberguerre, a déclaré que les États-Unis sont déterminés à mener
l'action mondiale d'utilisation de la technologie informatique afin de
dissuader ou de vaincre des ennemis […] » [6]
Le
Pentagone est une synecdoque pour le département de la Défense et tout
ce qui est relié à ses activités est enveloppé dans le même euphémisme,
donc lorsqu'ils seront questionnés, les États-Unis maintiendront que
leur nouveau projet de guerre numérique ne servira qu'à des fins
défensives. Toute nation et toute personne ayant fait les frais des
actions du département étatsunien de la Défense est plus avisée. La
raison d'être de ce nouveau commandement de cyberguerre étatsunien
repose sur une supposée menace russe émanant d'un incident non
militaire survenu dans un pays balte il y a plus de deux ans. Ce
commandement sera utilisé pour paralyser les systèmes informatiques de
toute nation ciblée par un assaut militaire direct, la rendant ainsi
sans défense, et sera particulièrement efficace dans le cadre de la
planification des premières frappes provenant de l'espace et des
guerres spatiales (boucliers antimissile, missiles intercepteurs).
Le
jour même où est paru le reportage sur le général Alexander, promettant
de « vaincre les ennemis », une autre nouvelle mentionnait qu'« un
satellite quasi-classifié a été lancé mardi [12 mai]. Il servira
d'ingénierie pionnière pour la technologie de poursuite des missiles
balistiques. » [7]
Il
s'agissait d'un satellite de Surveillance System Advanced Technology
Risk Reduction (STSS-ATRR) (système spatial de poursuite et de
surveillance de technologie avancée et de réduction des risques),
faisant partie d'un système spatial pour la Missile Defense Agency.
«
Les capteurs à bord du satellite STSS-ATRR et au sol communiqueront
avec d'autres systèmes pour former une défense contre des missiles
balistiques en approche. » [8]
Quelques
jours plus tôt, dans un reportage intitulé « Ducommun Incorporé annonce
la livraison de nanosatellites à l'Army Space and Missile Defense
Command », le fabricant Ducommun, situé en Californie, annonçait que «
sa filiale Miltec Corporation avait livré des nanosatellites prêts à
être utilisés à la U.S. Army pace and Missile Defense Command/Army
Forces Strategic Command (USASMDC/ARSTRAT) à Huntsville en Alabama le
28 avril 2009. »
La
livraison constituait « l'aboutissement du premier programme de
développement de satellite de l'armée étatsunienne depuis les
satellites de télécommunications Courier 1B dans les années 1960 ». [9]
Les
satellites militaires utilisés pour neutraliser le potentiel d'une
nation rivale, pas vraiment pour lancer une première frappe, mais
plutôt pour y répliquer, brouillent la distinction entre les soi-disant
projets de bouclier de missiles nés de la Guerre des étoiles et la
militarisation complète de l'espace.
Récemment, un commentateur russe le voyait exactement de cette façon : «
Le retrait du Traité sur les missiles antimissile balistique de 1972 a
marqué un virage vers les tests et le déploiement d'un système de
défense antimissile, dans le but de supprimer le potentiel dissuasif de
la Chine et, partiellement, celui de la Russie
Washington
tente toujours d'éliminer les restrictions légales internationales sur
la formation d'un système qui pourrait théoriquement le rendre
invulnérable face à des représailles, même face à une frappe de riposte
en cours d'attaque. » [10]
À
cela s'ajoute un autre subterfuge « quasi-classifié » lié à la reprise
potentielle des pourparlers entre les États-Unis et la Russie sur le
Traité de réduction des armes stratégiques (START).
L'adjointe
au secrétaire d'État étatsunienne Rose Gottemoeller a affirmé cette
semaine que « les États-Unis ne sont pas prêts à réduire le nombre
d'ogives qui ont été retirées des vecteurs de frappe et sont
entreposées ». [11]
Donc,
en plus des plans visant à déployer des systèmes antimissile au sol,
dans les airs et dans l'espace, principalement autour et contre la
Russie (en Pologne, en République tchèque, en Norvège, en
Grande-Bretagne, au Japon et en Alaska jusqu'à maintenant), le
Pentagone gardera des ogives nucléaires en réserve pour l'activation
sans fournir de mécanisme de surveillance aux inspecteurs russes et aux
négociateurs travaillant à la réduction des armes.
Le
6 mai, Euronews a interviewé le ministre russe des Affaires étrangères
Sergei Lavrov, qui a fait une mise en garde : « La façon dont il [le
bouclier antimissile balistique étatsunien] est conçu n'a rien à voir
avec le programme nucléaire iranien. Il cible les forces stratégiques
russes et est déployé dans la partie européenne de la Fédération de
Russie. »
La
création par les États-Unis du Navy Air and Missile Defense Command
(NAMDC) au Naval Support Facility à Dahlgren en Virginie le 30 avril
s'ajoute aux inquiétudes de la Russie et d'autres nations.
«
NAMDC est l'organisme à la tête de la marine, combinée à l'Integrated
Air and Missile Defense (IAMD). NAMDC est le seul centre d'excellence
pour la guerre à synchroniser et intégrer les efforts de la marine à
travers le champ complet de la défense aérienne et antimissile,
comprenant les défenses aérienne, antimissile de croisière et
antimissile balistique. » [13]
Les
deux dernières semaines regorgent d'histoires dans la même veine et
pour attirer l'attention plus près de la Terre, Strategy Page, un site
étatsunien, rapportait que selon une source russe, « les États-Unis ont
acheté deux chasseurs à réaction Su-27 de l'Ukraine [qui] serviront à
entraîner les pilotes militaires étatsuniens, lesquels pourraient faire
face à des ennemis à bord de ces avions. L'armée étatsunienne les
utilisera pour tester ses radars et son équipement de guerre
électronique. » [14]
À
ce moment même, le client des États-Unis en Ukraine, le président
Viktor Iouchtchenko, dont la cote de popularité est plongée à près de 1
%, a signé une directive pour la préparation à l'adhésion complète à
l'OTAN. Quelques jours plus tard, une délégation militaire étatsunienne
a visité le pays pour inspecter un réservoir de stockage et planifier «
une réforme du système d'entraînement au combat ». [15]
En
matière d'entraînement à la guerre contre la force aérienne russe, ce
qui s‘est passé en Ukraine n'est que la dernière d'un bon nombre
d'actions de ce genre.
Immédiatement
après la pleine adhésion du pays à l'OTAN, le 81e escadron de chasse
étatsunien s'est rendu à Constanta en Roumanie (pays où le Pentagone a
depuis acquis quatre nouvelles bases) afin de s'entraîner au combat
contre les MiG-21 russes.
Selon
un des pilotes étatsunien présent, « c'était pas mal chouette : on est
assis dans un MiG-21 qui décollera dans quelques jours avec un pilote
expérimenté aux commandes. C'était un bras de l'Union soviétique et ces
pilotes volaient avant qu'elle n'éclate. Ils ont une bonne idée de ce
que c'est. » [16]
En
juillet de l'année suivante, le 492e escadron de chasse étatsunien
était déployé à la base aérienne de Graf Ignatievo en Bulgarie voisine
afin que « les forces aériennes de divers pays [aient l'opportunité] de
connaître les tactiques et les capacités des aéronefs de l'un et de
l'autre. »
«
Au moment où la première semaine d'entraînement prend fin, les pilotes
des F-15E Strike Eagles, des MIG-29 et des MIG-21 partagent leurs
connaissances sur les aéronefs et les tactiques. »
On
cite un colonel des forces aériennes étatsuniennes : « Seulement 2 des
38 membres de l'équipage d'aéronef ont eu la chance de voler aux côtés
des MIG. D'ici à ce que l'exercice soit terminé, tout le monde aura eu
le temps de voler dans un MIG ou à leurs côtés. [17]
Un
mois plus tard, le 22e escadron de chasse expéditionnaire des
États-Unis est arrivé en Roumanie pour effectuer les exercices Viper
Lance, lesquels « marquaient le premier entraînement de pilotes de F-16
étatsuniens en Roumanie [et] la première fois que des pilotes de MIG-21
et de F-16 volaient en formations pour mener des manœuvres de combat
élémentaires, un entraînement au combat aérien avec différents types
d'aéronefs, ainsi que des missions d'attaques air-sol ». [18]
La prochaine citation est d'un pilote de F-16 Fighting Falcon :
«
Mon vol dans le siège arrière d'un Lancer [MiG-21] constitue une bonne
opportunité de voir un aéronef différent et c'est un honneur et un
véritable privilège. Je veux voir ce qu'ils voient de leur cockpit et
avoir un autre angle de compréhension face à nos adversaires. » [19]
Il
y a deux semaines un escadron de combat de l'US Air Force s'est rendu à
la base aérienne de Bezmer en Bulgarie. « C'est la première fois qu'un
escadron de combat de l'USAFE [United States Air Forces in Europe] se
déploie à cet endroit […] Ce qu'il y a de plus gratifiant dans cette
expérience, est de savoir que j'aide ces pilotes à s'entraîner pour la
guerre », a souligné un des militaires de l'USAFE sur les lieux. [20]
Dans
le but de préparer les États-Unis pour le combat aérien contre toute la
gamme d'aéronefs militaires russes, l'Inde était invité aux exercices
de combat aérien annuels Red Flag en Alaska en 2007, des jeux de
guerres « dont l'objectif est de former les pilotes des États-Unis, de
l'OTAN et d'autres pays alliés pour de vraies situations de combat.
« Cela comprend l'utilisation d'équipement "ennemi" et de vraies munitions pour des exercices de bombardements. » [21]
L'Inde
a fourni six chasseur Sukhoi SU-30MKI, « particulièrement pertinents
pour cet exercice puisqu'[ils sont] fabriqués en Russie, donc
traditionnellement considérés comme "hostiles" ». [22]
Le
1er mai, la patrouille aérienne tchèque de l'OTAN entamait sa rotation
de six mois dans le ciel balte, au-dessus de l'Estonie, de la Lettonie
et de la Lituanie – à cinq minutes de la deuxième plus grande ville
russe, Saint-Pétersbourg. À cette occasion, un officiel tchèque se
vantait : « La zone que nous protégeons est presque trois fois plus
grande que la République tchèque. C'est un avant-poste de l'OTAN. »
Le
commandant de la force aérienne lithuanienne, Arturas Leita, a pour sa
part annoncé que « les pays baltes demanderaient probablement la
prolongation de la mission des forces aériennes au sein de l'OTAN
jusqu'en 2018. » [23]
Du
8 au 16 juin, la Suède accueillera une simulation de l'OTAN appelée
Loyal Arrow, décrite comme « la plus grande simulation de forces
aériennes jamais vue dans la baie de Botnie, située entre la Suède et
la Finlande », [24] également à proximité de Saint-Pétersbourg. Un
porte-avions britannique et plus de 50 chasseurs y participeront.
Cet
exercice débutera exactement une semaine après la fin des jeux de
guerre Cooperative Lancer 09 de l'OTAN menés par les États-Unis en
Géorgie, sur le flan sud de la Russie.
En
parlant des dangers s'appliquant uniformément à tout ce qui précède, le
site web du ministère de la Presse et des Médias de masse de l'Ossétie
du Sud citait récemment la mise en garde de la politologue Irina
Kadzhaev
«
Aujourd'hui la situation est beaucoup plus sérieuse qu'avant août 2008.
La menace antérieure ne mettait que l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie en
danger, mais comme la Russie a reconnu l'indépendance de ces deux États
et a conclu des ententes envisageant la présence de ses forces armées
sur leurs territoires, si la guerre éclate à nouveau, elle ne se
limitera pas au Caucase.
Le
nouveau président des États-Unis n'a pas apporté de changement crucial
en ce qui a trait à la Géorgie, mais en raison de son rôle dominant au
sein de l'OTAN, il insiste toujours sur l'adhésion rapide de ce pays à
l'alliance. Si celle-ci se concrétise, le monde fera face à une menace
bien plus grave que les crises de la guerre froide.
Dans
ce nouveau contexte, la guerre de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud
pourrait facilement devenir la guerre de l'OTAN contre la Russie. Il
s'agirait d'une troisième guerre mondiale. » [25]
Notes
1) Virginian-Pilot, 13 mai 2009
2) Ibid
3) Global Security, 12 mai 2009
4) Air Force Link, 1er juin 2007
5) U.S. Department of Defense, 12 novembre 2008
6) Associated Press, 5 mai 2009
7) Space Flight Now, 5 mai 2009
8) Pratt & Whitney, 5 mai 2009
9) Ducommun Incorporated, 29 avril 2009
10) Russian Information Agency Novosti, 7 mai 2009
11) Russia Today, 5 mai 2009
12) Euronews, 6 mai 2009
13) Navy News, 30 avril 2009
14) Moscow News, 11 mai 2009
15) National Radio Company of Ukraine, 29 avril 2009
16) Air Force Link, 2 août 2005
17) U.S. Air Forces in Europe, 24 juillet 2006
18) Stars and Stripes 26 août 2006
19) Air Force Link, 17 août 2006
20) Air Force Link, 28 avril 2009
21) Indo-Asian News Service, 26 novembre 2007
22) Avionews (Italy) 28 novembre 2007
23) Czech News Agency, 1er mai 2009
24) Barents Observer, 7 mai 2009
25) Ministry for Press and Mass Media of the Republic of South Ossetia, 27 avril 2009 |
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| samedi 23 mai 2009, a 09:31 |
| guerre mondial arrive oui pas de date mais elle arrive oui |
Sejil l'iranien inquiète sérieusement les Israéliens qui a la bombe atomique illégale oui qui en réalité, comme tous les autres pays du monde ... il pas vus les russe et la chine le japon non qui sera avec Iran pour leur pétrole et gaz...et autres .. du monde arabes voir la totalité
pour celle ci oui ....du monde arabes et oui .............
Au
lendemain du lancement par l'Iran du missile sol-sol Sejil, des
responsables israéliens affichent leur inquiétude. En effet ce missile
constitue une réelle menace à l'entité sioniste, selon le Yediot
Aharonot. Parmi ses multiples atouts: il peut être lancé par rafles ,
dans un délai temporel très court, de sorte que le système d'anti
missiles israélo américain baptisé Hitz 2 ne peut l'intercepter. Leila Mazboudi
Selon le Yediot Aharonot qui détaille les capacités de cet engin, "
c'est un missile autopropulseur à bi étages qui fonctionne grâce au
combustible solide, à la différence du missile Shéhab qui utilise du
combustible liquide". " le missile Sejil fonctionne
grâce au carburant solide, ce qui donne aux Gardiens de la révolution
iraniens, l'occasion de lancer plusieurs rafles. En plus c'est un
engin très rapide et très précis, beaucoup plus que le missile Shéhab
3 " a précisé Tall Anbar, un expert israélien travaillant dans le
projet de l'espace dans l'institut Fisher, consulté par le journal.
Autre particularité de l'engin relevé en comparaison avec le Shéhab 3
produit avec l'assistance des nord-coréens, c'est qu'il a été
perfectionné grâce à des capacités entièrement locales, ce qui montre
selon lui que "les Iraniens investissent dans les recherches et le
développement technique militaire". Prévoyant que ce
missile dont la portée est de 2000 km va être fabriqué en grande
quantité, pour consolider la force dissuasive de l'Iran face à Israël,
l'expert estime qu'il est capable de paralyser le système israélien de
défense Hitz, révélant aussi que la technique de ce missile rend
difficile la tâche des radars américains et israéliens, qui captent
les lancements de missiles. De plus la dangerosité
de ce missile réside dans le poids d'explosifs qu'il peut porter. 400
Kg en principe, il peut en porter le double, toujours selon l'expert
Anbar, étant donné que la distance entre l'entité sioniste et l'Iran
est courte: de l'ordre de 1300 Km. Ce jeudi, malgré le ton
rassurant adopté par le ministre de la guerre israélien Ehud Barak,
prétendant que le système de défense Hitz 2 est capable de riposter
aux missiles Sejil, et assurant également que les Etats Unis ont
exprimé leur accord pour financer et développer Hitz 3, les inquiétudes
ne se sont pas estompées pour autant. Un expert de
renommée, Yoav Limor de la dixième chaîne de télévision israélienne a
déclaré que " même le système Hitz 3 sera incapable de faire face à
Sejil 2, qui de surcroît bénéficiera des capacités fournies par les
satellites iraniens déjà en orbite" démentant les assertions de Barak.
Selon un autre analyste de la télévision israélienne, Alone ben David,
le plus inquiétant dans tout cela est que " les Iraniens accumulent un
arsenal de missiles, ce qui montre qu'ils s'apprêtent à une guerre de
missiles contre Israël, de sorte qu'il pourront mener une guerre de
longue durée, contre nous". Paradoxalement, en plus
de l'inquiétude, c'est en quelque sorte de l'admiration que suscite
Sejil 2 chez certains israéliens. Pour le président du projet
d'équilibre militaire de l'Institu- des études nationales israélienne,
Yftah Shapir, ce missile montre que la technologie utilisée est toute
nouvelle, voire très perfectionnée . " pour cet exploit, les Iraniens
méritent qu'on les salue" a-t-il conclu |
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| samedi 23 mai 2009, a 09:20 |
| guerre mondial arrive oui |
Clinton révèle une alliance israélo-arabe pour affronter l'Iran contre les russe et la chine et le japon aussi .... oui sur il on dit guerre mondial 3 ... et aussi tous autres pays arabes allier ou non il voulant les pétrole et le gaz aussi a tous prix ...
il peur de plus avoir dans tous les pays du monde ........ aussi et oui ............de plus avoir de pétrole et gaz etc .......du monde arabes ..............qui coupe tous les vannes pire qui face sauté leurs puits par tous
La
secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, se souciant peu de
l'embarras qu'elle pourrait causer à un certain nombre de ses alliés
arabes, a souhaité que l'alliance qui se forme entre « Israël » et un
certain nombre de pays arabes avoisinants et dont le but est de
s'oppoer à l'Iran, soit une occasion pour limiter les ambitions
iraniennes et réaliser la solution de deux Etats, israélien et
palestinien. Pour sa part, le premier ministre israélien
Benyamin Netanyahou a estimé que le dossier nucléaire iranien est le
point sur lequel les Américains et les Israéliens se sont parfaitement
entendus. Et pour éviter toute spéculation ou malentendu, la
secrétaire d'Eta américaine a révélé ce qui se passait dans les
coulisses lors des réunions à huit-clos avec Netanyahou: ainsi elle a
évoqué devant la commission parlementaire chargée des affaires
étrangères l'enthousiasme arabe de créer un bloc dans la région pour
pouvoir affronter l'Iran, notant qu'elle espérait à travers ce bloc
réaliser une brèche dans les négociations entre les Arabes et les
Israéliens. Clinton est même allée jusqu'à dire que l'alliance
qui se forme entre « Israël » et un certain nombre de pays arabes pour
empêcher l'Iran de posséder l'arme nucléaire, sera une occasion pour
construire une alliance multipartite , une alliance qui permettra de
réaliser la solution de deux Etats , israélien et palestinien vivant
côte à côte. Réponse du premier ministre israélien : nous sommes prêts à une paix qui garantisse la sécurité d'Israël.
Mais encore, Israéliens et Américains sont d'un commun accord sur la
nécessité d'empêcher l'Iran de posséder l'arme nucléaire, avec
toutefois une nuance apportée par Hillary Clinton qui a souhaité à ce
que l'Iran sache préserver ses intérêts. « Notre but est de
convaincre le régime iranien qu'il s'exposera au danger s'il persiste à
poursuivre son programme nucléaire. J'ai clairement notifié que si
l'Iran possède l'arme nucléaire et un système de lancement nucléaire,
cela provoquera une course à l'armement nucléaire dans la région, et
cela ne servira en rien l'intérêt de l'Iran ». la russie aussi la chine et autres oui Côté iranien, la
réponse s'est résumée par le lancement d'un nouveau missile encore plus
performant que ces précédents, Sijjil 2 : un message à qui veut bien
l'entendre que l'Iran est prête à répondre à toute attaque, la preuve
elle poursuit ses exploits militaires.
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| mardi 19 mai 2009, a 08:11 |
| Nucléaire ; La « bombe » larguée sur Israël OUI UNE REALITE |
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Nucléaire ; La « bombe » larguée sur Israël la menace pour tous les pays du monde .... tous les monde arabes aussi et oui tous les pays oui même la Russie la chine et autres oui ...
par Chaimaa Abdel-Hamid
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Mondialisation.ca, Le 18 mai 2009 |
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La
demande américaine à Tel-Aviv de signer le Traité de non-prolifération
nucléaire (TNP) a eu un effet de choc sur Israël qui se voit pour la
première fois dénoncé par son allié. Reste à savoir jusqu'où ira
Washington dans sa prise de position.
Un changement
remarquable dans les relations américano-israéliennes est pointé du
doigt. Faudra-t-il y croire ? Les Etats-Unis pourront-ils obliger
Israël à signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires ?
Rien n'est encore clair, mais ce qui est sûr c'est que les Israéliens
ont été choqués par la réaction américaine. Enfin le nucléaire
israélien est devenu sujet de débat auprès des alliés américains.
Le
nucléaire israélien ne représente-t-il plus un tabou pour
l'Administration américaine ? Autrefois, il n'était pas question de
s'en approcher. Les capacités nucléaires israéliennes étaient quelque
chose que l'on n'évoquait pas à Washington, pour ne pas donner des
arguments à ceux qui en Iran et dans le monde arabe exigent que la
question nucléaire soit abordée sur un pied d'égalité absolue dans la
région.
Et il suffit de voir les réactions israéliennes pour s'en rendre compte. Le quotidien israélien Yediot Aharonot a publié que les Etats-Unis « ont
largué une bombe. Pour la première fois, un responsable officiel
américain a fait explicitement référence à la capacité nucléaire
d'Israël ». Mais sans la moindre hésitation, Israël a rejeté
l'appel lancé par une responsable américaine à adhérer au Traité de
Non-Prolifération nucléaire (TNP) [1], jugeant cet accord « inefficace ».
C'est
d'ailleurs suite à la déclaration qu'a lancée la semaine dernière la
déléguée de l'Administration Obama, Rose Gottemoeller, à une session
préparatoire pour la conférence mondiale sur le Traité de
Non-Prolifération nucléaire (TNP), qui se tiendra en mai 2010 à New
York, que les réactions ont commencé à se succéder.
Devant les
représentants des 189 pays signataires du TNP, la députée a affirmé que
les Etats-Unis aspirent à ce que tous les pays du monde adhèrent à ce
traité, y compris l'Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord.
L'Inde, Israël et le Pakistan sont les seuls pays à ne pas avoir
ratifié ce traité, la Corée du Nord s'en étant retirée après l'avoir
ratifié. « Une adhésion universelle au TNP — y compris par l'Inde,
Israël, le Pakistan et la Corée du Nord — demeure un objectif
fondamental des Etats-Unis », a-t-elle lancé. Une déclaration qui
paraît dans le fond être banale, mais qui en réalité laisse à prévoir
un changement majeur dans les relations entre les Etats-Unis et Israël.
Selon
Ahmad Sabet, professeur de sciences politiques à l'Université du Caire,
on est encore loin de parler d'un changement dans les relations
américano-israéliennes. « Il n'existe toujours pas de changement
concret que l'on peut citer. On peut appeler cela une reconnaissance
américaine de la possession par Israël d'armes nucléaires », et d'ajouter : « Ce
qui a attiré l'attention cette fois-ci c'est que l'Administration
américaine a toujours fait en sorte de fermer les yeux en ce qui
concerne le nucléaire israélien. L'Administration d'Obama essaye, en
quelque sorte, d'agir sur un autre plan, celui du conflit
palestino-israélien. Elle insinue à Israël que son refus de la création
de deux Etats affaiblit la solution proposée par les Américains », explique le politologue.
Des pressions sur un autre volet ?
Effectivement,
la référence à la bombe israélienne constitue peut-être le principal
alibi, dont va user Obama pour faire plier le gouvernement de Netanyahu
qui persiste à refuser la création d'un Etat palestinien, allant ainsi
à l'encontre de toute la communauté internationale. Il est à noter que
le président Barack Obama venait juste de provoquer les Israéliens au
début d'avril, lors d'un discours devant le Parlement turc, lorsqu'il a
déclaré l'attachement des Etats-Unis à la solution de deux Etats pour
deux peuples. Quelques jours plus tard, l'envoyé spécial américain,
Georges Mitchell, réaffirmait qu'il s'agit là « de la seule et meilleure solution »
pour régler le conflit entre Israéliens et Palestiniens. Cette position
américaine tranche avec le refus du nouveau gouvernement israélien
d'endosser explicitement cette éventualité.
La nouvelle
Administration américaine laisse-t-elle clairement entendre qu'elle
compte rompre avec la politique suivie par la précédente équipe sur le
dossier nucléaire israélien ? Selon le Yediot, la dernière
déclaration américaine concernant le dossier nucléaire a surpris et
scandalisé le monde politique israélien, les Etats-Unis ayant respecté
depuis les années 1970 la politique de « l'ambiguïté nucléaire » d'Israël et évité de le contraindre à ratifier le TPN.
La
CIA fut la première à conclure qu'Israël avait commencé à produire des
armes nucléaires en 1968, mais peu de détails ont émergé jusqu'à 1986,
lorsque Mordechai Vanunu, ancien technicien de la centrale nucléaire de
Dimona, a donné au Sunday Times des descriptions détaillées qui
ont conduit les analystes de la défense à ranger l'Etat juif au 6e rang
des puissances nucléaires mondiales. Aujourd'hui, même si Israël ne le
reconnaît pas officiellement, il est largement admis par les experts
qu'Israël possède de 250 à 300 armes nucléaires, avec leurs systèmes de
lancement qui incluent les missiles Yariho (Jéricho) et les avions de
chasse F-15 et les chasseurs-bombardiers F-16.
L'Iran principalement visé
Une
adhésion au Traité de non-prolifération obligerait Israël à y renoncer.
Une éventualité sûrement refusée par Israël. Lors de son premier mandat
comme chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahu avait affirmé
au président américain de l'époque, Bill Clinton, que « nous ne signerons pas le TNP, car nous ne voulons pas nous suicider ».
Sabet affirme : « Peut-être
cette déclaration a-t-elle fait du bruit, mais il ne faut pas
s'attendre à ce que les Américains accusent Israël officiellement. Et
en ce qui concerne les réactions israéliennes, elles illustrent le mode
israélien qui tient toujours à semer la panique et à évoquer le
complexe de culpabilité lorsqu'il s'agit d'une chose qui touche à sa
sécurité interne ».
L'Etat hébreu le sait d'ailleurs bien.
Essayant de calmer les esprits, un responsable du ministère israélien
des Affaires étrangères a avoué que cette déclaration n'a pas plu à
Jérusalem, mais qu'Israël et les Etats-Unis « sont de la même famille, et même lorsqu'on change de dirigeants, la famille reste la même ».
Pour un haut responsable israélien, ce qui est grave c'est que les
Etats-Unis semblent avoir adopté une attitude naïve envers le monde
arabe et l'Iran, en « vendant » Israël pour les apaiser, une
attitude qui s'avérera comme défaillante, lorsque les Américains se
rendront compte qu'ils n'ont pas de véritable partenaire pour le
dialogue.
De toute façon, cette attitude américaine semble aussi
figurer dans sa panoplie de politiques à l'égard de l'Iran. Un haut
fonctionnaire américain a ainsi rassuré Israël, déclarant que
l'initiative américaine ne vise pas à nuire à Israël, bien au contraire
: « Une adhésion israélienne au TPN permettra à la communauté
internationale d'exercer des pressions plus efficaces sur l'Iran pour
que ce dernier arrête son programme nucléaire ».
L'affaire
sera peut-être close après cette déclaration et n'ira pas plus loin. En
tout cas, le débat lancé cette semaine à Washington ne manquera
sûrement pas d'alimenter la rencontre qui doit se tenir entre Barack
Obama et Benyamin Netanyahu, le 18 mai à la Maison Blanche.
[1] Le TNP Le
club des puissances nucléaires officielles (Etats-Unis, Russie,
Grande-Bretagne, France et Chine) a voulu éviter que d'autres pays
accèdent à ces technologies. Le Traité de Non-Prolifération nucléaire
(TNP) a ainsi été signé à Londres, Moscou et Washington en 1968.
Il
vise à interdire l'exportation des armes et techniques nucléaires vers
les pays qui n'en sont pas dotés, à favoriser le désarmement de ceux
qui en possèdent et à favoriser la diffusion du nucléaire civil mais
reconnaît avant tout le statut de puissance nucléaire aux cinq Etats
qui ont fait exploser une arme nucléaire avant 1967. Il est entré en vigueur en 1970 et pour une durée de 25 ans.
Le
TNP n'a cependant pas empêché un second club, officieux, de se former
progressivement. A l'exception de l'Inde, du Pakistan et d'Israël, 188
pays ont signé ce traité.
En 1997, un protocole additionnel au
TNP a été établi. Cet outil de contrôle nucléaire, qui permet à l'AIEA
de visiter tous les lieux auxquels elle n'avait pas accès, a été signé
par 67 Etats uniquement.
La révision du TNP doit avoir lieu en
avril-mai de cette année. Sa crédibilité risque d'être sapée d'autant
plus que l'article VI sur l'élimination totale des armes nucléaires a
depuis toujours été ignoré |
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| mardi 19 mai 2009, a 06:21 |
| Baradei: une attaque contre l'Iran transformera la région en boule de feu |
Baradei: une attaque contre l'Iran transformera la région en boule de feu
18/05/2009
Le
secrétaire général de l'agence internationale de l'énergie atomique
Mohammad Baradei a mis en garde avec virulence contre toute attaque
israélienne contre le programme nucléaire iranien. Dans
une interview accordée au magazine Allemand, Der Spiegel publiée ce
lundi, il a qualifié l'attaque contre l'Iran " de bêtise et de folie"
estimant qu'elle risque d'enflammer toute la région et de la
transformer en une énorme boule de feu: "ceci va pousser Téhéran à
accélérer le processus de fabrication de la bombe atomique et le monde
islamique à la soutenir" a-t-il précisé.
http://www.almanar.com.lb
PLUS DE PÉTROLES NON PLUS PLUS DE GAZ NON PLUS ET BIEN AUTRES AUSSI PAS DE TEMPS MAIS POUR TRÈS LONGTEMPS DE TOUS LES PAYS ARABES LA RUSSIE AUSSI ETC TOUS COUPE Le responsable de l'AIEA conseille à l'occident de s'abstenir d'imposer encore plus de sanctions contre l'Iran et lui su
OUBLIER LES AUTRES PAYS DU MONDE
LA RUSSIE LA CHINE LES JAPON IRAN INDE ETC ...
TOUS LES PAYS ARABES ET AUTRES
CONTRES
TOUS LES PAYS DE EUROPE
ISRAËL LES USA ET OUI CANADA ETC ...
IL PAS QUE DEUX PAYS SUR TERRE
OUI TOUS SERA EN FEUX SUR TERRE
TROISIÈME GUERRE MONDIAL 3 AUSSI .............
QUE ON VEUX OU PAS ELLE SERA LA OUI ....
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| mardi 19 mai 2009, a 05:55 |
| Bilderberg 2009 : Ce Qu'ils Complotent En Grèce |
Bilderberg 2009 : Ce Qu'ils Complotent En Grèce
Du 14 au 17 Mai, environ 150 membres du groupe Bilderberg se
rencontrent en secret dans un hôtel en Grèce. L'adresse complète est :
Nafsika Astir Palace, 40 Avenue Apollonos, 16671 Vouliagmeni, Grèce.
L'année dernière, parmi tout ce "beau monde" figuraient le sénateur US
Tom Daschle, le secrétaire au trésor, Timothy Geithner, et son
prédécesseur Henry M. Paulsman, l'irremplaçable ancien secrétaire
d'état US, Henri Kissinger, le président de la Banque Mondiale, Robert
Zoellick, du monde des médias, Paul Gigot, éditeur en chef du Wall
Street Journal, du monde des nouvelles technologies et du net, le
directeur exécutif de Microsoft, Craig Mundie, et le président du
conseil d'administration de Google, Eric Schmidt.
Bien que la presse internationale soit présente par le biais de
certains de ses dirigeants, comme a pu le noter en 2004 le journaliste
de la BBC, Jonathan Duffy, " aucun
reporter n'est invité et, tandis que des comptes rendus confidentiels
des rencontres sont établies, les noms des participants ne sont pas
inscrits". Chaque pays envoie 2 personnes.
Alors qui sera à la rencontre Bilderberg 2009?
On sait déjà, par exemple, que le directeur de la Banque Mondiale,
Robert Zoellick, devait être à Athènes pour affaires le 14 mai, que
l'agenda du secrétaire au trésor US, Tim Geathner, est mystérieusement
vide pour les 15, 16 mai, que le directeur de la Deutsche Bank, Jo
Ackermann a prévu de voyager " quelque part en Europe", que le
directeur de la Banque Centrale européenne ne sera pas disponible avant
la fin de la semaine. Et, Ségolène Royal participait à un colloque
organisé par les quotidiens El Pais (Espagne) et grec To Vima, en
partenariat avec Désirs d'avenir sur "l'avenir la social-démocratie en
Europe", en Grèce le 12 Mai, avec d'autres socio démocrates. Aussi
présents, Christos Lambrakis, Président du groupe de presse de centre
gauche Lambrakis, et Georges Papandréou, Président du PASOK et de
l'Internationale socialiste, et comme modérateur du colloque,
Jean-Marie Colombani, journaliste. Alors quels sont ceux parmi eux qui
ont prolongé leur séjour incognito au Nafsika Astir Palace?
Et, lors de cette semaine " Bilderberg en Grèce", alors que Michel
Drucker avait prévu de passer quelques jours à Athènes pour
l'enregistrement de son Vivement Dimanche spécial Grèce,
avec notamment comme invité le chanteur Demis Roussos , pour des
raisons de sécurité, le tournage a été annulé et l'émission sera
enregistrée à Paris au début du mois de juin. Les "raisons de sécurité"
seraient-elles liées à la présence des Bilderberg ?
Le Bilderberg 2008 a certainement été derrière la crise financière
mondiale avec pour objectif de remodeler l'ordre mondial toujours dans
la même direction : main mise d'une élite politico financière sur la
direction des affaires du monde avec de plus en plus de concentration
de pouvoir et un plus grand asservissement des masses s'étendant non
seulement aux pays pauvres mais également aux pays dits industrialisés,
avec paupérisation des classes moyennes. Objectif final : gouvernance
mondiale à travers des institutions antidémocratiques telles le FMI, la
Banque Mondiale, et des coalitions politico militaires totalitaires
type US/OTAN/UE.
On retrouve également le
bras long des Bilderberg dans le choix du nouveau président des Etats
Unis, Barak Obama. Lors de la conference Bilderberg en Virginie en
2008, une rencontre secrète a été organisée par le groupe entre Obama
et Clinton, afin qu'ils se mettent d'accord pour un partage du pouvoir
et des responsabilités. Bilderberg a misé sur Obama qui semblait mieux
"se vendre" surtout auprès d'un électorat libéral pour qui, après 8
années de Bushisme, le prochain président devait apparaître comme le
"Sauveur", une personnalité politique issue de leurs rangs ( "anti
guerre" soutenu par l'organisation Move On par exemple). Les origines
multi ethniques d'Obama ont certainement joué un rôle prépondérant dans
ce choix, "l'antiracisme" et la "diversité" étant politiquement plus
porteurs que le "féminisme" - surtout après des campagnes politico
médiatiques intenses sur ces thèmes, qui s'apparentent à de véritables
matraquages des opinions publiques avec le concours empressé des
politiciens, toutes tendances confondues, chacun jouant sa partition.
Lors d'une interview accordée au journaliste Jon Ronson du quotidien britannique The guardian,
Lord Denis Healey, ancien membre du cabinet britannique et l'un des
fondateurs du groupe Bilderberg (réuni pour la première fois en 1954)
lui a dit : " certains d'entre nous
dans le Bilderberg ont pensé que nous ne pouvions pas continuer pour
toujours à nous combattre les uns et les autres pour rien et tuer des
personnes et faire des millions de sans abri. Donc nous avons pensé
qu'une seule communauté de par le monde serait une bonne chose.... Dire
que nous agissons pour un gouvernement mondial unique est exagéré, mais
pas complètement infondé" En d'autres termes, le Bildenberg c'est l' Internationale des riches, influents, décideurs de la planète.
Le Bilderberg 2009 doit se concentrer cette année selon Daniel Estulin,
journaliste canadien qui vit en Espagne et qui a écrit un livre publié
en 2005, " Bilderberg Club - The Rulers of the World"
sur la dépression mondiale. Il suit donc de près les rencontres
Bilderberg depuis longtemps, et a jeté un coup d'oeil sur le fascicule
distribué avant la rencontre aux participants, abordant le thème
précité. Esculin a cité des sources liées au groupe disant que
Bilderberg étudie deux options :
1. "soit une dépression prolongée, agonisante, condamnant le monde à la stagnation, le déclin, la pauvreté...
2. soit une dépression intense mais plus courte qui ouvre la voie à un
nouvel ordre économique mondial durable, avec moins de souveraineté
mais plus d'efficacité".
Le consensus au sein du groupe Bilderberg c'est qu'une élite ayant une
approche internationale est la mieux à même de régler les problèmes
nationaux, qu'un réseau mondial de décideurs doit avoir un langage
commun et que les frontières entre ceux qui ont l'argent et les classes
politiques doivent être suffisamment floues. Si les politiciens de
droite sont plus facilement invités, certains socialistes qui
"comprennent le rôle de l'argent" le sont également. On peut ainsi
comprendre pourquoi, pour maintenir un semblant de démocratie, les pays
occidentaux, dont la France, sont gouvernés en alternance. http://www.syti.net/Organisations.html
il 3 solution celle si oui de savoir .................... depuis la rescision oui
sur il on dit guerre OUI IL LA VOULANT PLUS RIEN SUR TERRE
LA RUSSIE 1 LA CHINE 2 LA FRANCE 4 LES USA 3 ETC
ÉCONOMIQUEMENT ..........................POUSSER IRAN POUR FAIRE
LA RUSSIE ET LA CHINE EN GUERRE AUSSI .................MONDIAL
ET OUI ................. DANS TOUS LEURS CONFLITS SUR TERRE
La Vérité tourne en fait au sujet du sort de l'Etat d'Israël, du
sionisme (produit totalement fabriqué et frelaté) et de la
pulvérisation de l'Iran par des moyens coalisés et subversifs (in/out)
et de la survie des gigantesques arnaques financières (FED depuis 1913,
etc.).
Les illuminati ont endetté à
milliers de milliards l'axe Saxons (US/GB/Australie, etc.), plombant
comme en 1929 l'économie mondiale pour faire chanter les gouvernances,
en montant des mensonges effroyables, à coup de spin doctor et de false
flag sionistes , notamment avec le montage du 11/09 et les
interminables guerres du Golf (ADM de Saddam, Liban, etc.).
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| lundi 18 mai 2009, a 13:10 |
| La Biélorussie compte promouvoir la coopération militaire et technique avec la Chine (Loukachenko) |
La Biélorussie compte promouvoir la coopération militaire et technique avec la Chine (Loukachenko) |
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MINSK, 18 mai - RIA Novosti. La Biélorussie compte promouvoir la
coopération militaire et technique avec la Chine, a déclaré lundi à
Minsk le président biélorusse Alexandre Loukachenko lors d'une
rencontre avec le chef de la Direction principale des armements et
matériels de guerre de l'Armée chinoise Chang Wanquan.
"La Biélorussie présente un intérêt pour la Chine, parce qu'elle mène
des recherches prometteuses dans différents secteurs de l'industrie de
défense. Mais nous avons besoin d'assistance pour promouvoir ces
recherches et nous apprécions le soutien de la Chine", a indiqué
M.Loukachenko.
"La Chine a atteint un niveau remarquable dans l'économie civile et
l'industrie de défense", a-t-il ajouté avant de se déclarer prêt à
discuter de la coopération "en détail".
Le responsable chinois, qui participera mardi à la cérémonie
d'ouverture du 5e Salon international d'armement MILEX-2009 à Minsk,
s'est félicité de la coopération intense sino-biélorusse, y compris
dans le domaine militaire et technique. |
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| lundi 18 mai 2009, a 08:42 |
| Le partage des marchés afghan et irakien IL ENCORE LE PETROLE AUSSI |
économie de guerre Le partage des marchés afghan et irakien
Bien
que l'administration Bush tente de maintenir le plus grand secret sur
les contrats de reconstruction alloués aux entreprises états-uniennes
en Afghanistan et en Irak, les plus importants ont été identifiés. Huit
compagnies, dont les dirigeants sont liés au clan Bush ou se sont
politiquement impliqués dans le déclenchement de ces guerres, ont
chacune bénéficié de contrats publics de plus de 500 millions de
dollars. La part du lion revient à Halliburton/KRB, la société du
vice-président Dick Cheney.
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L'administration Bush tente de maintenir le plus grand secret sur
les contrats mirobolants signés avec des sociétés privées pour la
reconstruction de l'Afghanistan et de l'Irak. Néanmoins, à l'issue de
six mois d'enquête et plusieurs procédures judiciaires pour obtenir des
pièces officielles, le Center for Public Integrity a réussi à reconstituer l'essentiel de ces marchés.
À ce jour, leur montant global serait de 8 milliards de dollars au
minimum, répartis entre 70 compagnies états-uniennes. Cependant de
nombreux contrats sont de type ID/IQ (Indefinite Delivery/Indefinite
Quantity) : ce sont des " marchés à commande " par lesquels l'Autorité
provisoire de la Coalition détermine ses fournisseurs exclusifs sans
préciser à l'avance les quantités dont elle aura besoin, ni les dates
de livraison. Le montant des marchés sera donc, au finale, plus
important.
Pour le moment, 8 firmes ont obtenu des contrats supérieurs à 500 millions de dollars :
KRB/Halliburton
Premier équipementier mondial d'installations pétrolières,
Halliburton a diversifié ses activités. La compagnie a notamment créé
une filiale, Kellogg Root & Brown (KRB), pour assurer sa sécurité.
KRB est devenue l'une des principales armées privées au monde et
aujourd'hui, indépendamment de la reconstruction de l'Afghanistan et de
l'Irak, Halliburton est devenue le 18e fournisseur du Pentagone.
Halliburton/KRB était dirigée, jusqu'à son accession à la
vice-présidence des Etats-Unis par Dick Cheney. Bien qu'il n'y exerce
plus aucune fonction, celui-ci continuera à en percevoir 165 000 $ par
an jusqu'en 2005.
Halliburton a signé un contrat de 316 millions de dollars pour la
logistique des troupes en Afghanistan et la reconstruction de
l'ambassade des États-Unis à Kaboul, ainsi qu'un contrat de 2 milliards
de dollars pour la remise en état des champs pétroliers irakiens.
Indépendamment, Halliburton a construit les extensions pénitentiaires
du camp de Guantanamo.
Bechtel Group Inc.
Première entreprise américaine de Bâtiments et travaux publics
(BTP), Bechtel est aussi liée au commerce des armes. À ce titre, elle
fut l'une des 24 compagnies états-uniennes à approvisionner en armement
l'Irak de Saddam Hussein pendant sa guerre contre l'Iran.
Bechtel est notamment administrée par Caspar Weinberger (ancien
secrétaire à la Défense), George Schultz (ancien secrétaire d'État), W.
Kenneth Davis (ancien président de la Commission à l'énergie atomique).
Elle a employé comme consultant feu Richard Helms (ancien directeur de
la CIA).
La nièce de Richard Helms représentait l'émirat des Talibans aux
États-Unis, tandis que George Schultz présidait le Conseil
d'orientation du Comité pour la libération de l'Irak.
Bechtel a signé des contrats de reconstruction d'infrastructures
(ports, aéroports, routes, hôpitaux, écoles, etc.) en Irak pour 1
milliard de dollars.
International American Products
IAP WorldWide Services est spécialisée dans l'acheminement de
fournitures n'importe où dans le monde, notamment l'aide en situation
de catastrophe. La composition exacte de la société n'est pas connue, mais elle
est qualifiée par le Pentagone de " société détenue par des vétérans ".
IAP a signé un contrat de remise en état des centrales électriques en
Afghanistan pour 18 millions de dollars, et du réseau électrique et
ferroviaire en Irak pour 500 millions de dollars.
Perini Corporation
Entreprise de Bâtiments et travaux publics (BTP), Perini est aussi
le principal constructeur d'hôtels et de casinos aux États-Unis. L'actionnaire de référence de Perini Corporation, Richard Blum,
est l'époux de sénatrice démocrate de Californie, Dianne Feinstein.
Celle-ci s'était prononcée en 2002 contre l'attaque de l'Irak avant de
faire brutalement volte-face, en février 2003 à l'occasion du discours
de Powell à l'ONU. Elle avait alors plaidé pour la guerre.
Quelques jours après le revirement politique de Dianne Feinstein,
la compagnie de son mari a signé un contrat d'installation des forces
US en Afghanistan pour une somme variant entre 0,5 et 500 millions de
dollars. Et un contrat identique pour l'Irak.
Contrackt International Inc.
Société de Bâtiments et travaux publics et de Défense, Contrackt
International Inc. est majoritairement détenue par le magnat égyptien
Naguib Sawiris.
La société a signé un contrat variant entre 5 et 500 millions de
dollars pour la construction d'infrastructures militaires en
Afghanistan.
Fluor Corp.
Fluor est une compagnie d'ingénierie.
Son directeur Philip J. Caroll Jr (qui fut aussi pendant 37 ans le
patron de Shell aux États-Unis) vient de démissionner pour devenir le
responsable de l'exploitation du pétrole irakien au sein de l'Autorité
de la Coalition. Le nouveau vice-président de la firme, Kenneth J.
Oscar, était assistant secrétaire à la Défense en charge de l'Army,
jusqu'en avril 2002. Enfin, l'amiral Bobby R. Inman (ancien n°1 de la
NSA et n°2 de la CIA) en est administrateur.
Fluor a signé un contrat d'installation de l'US Central Command en
Afghanistan pour un montant variant entre 0,5 et 500 millions de
dollars et un contrat identique pour l'Irak.
Washington Group International
WGI est une firme d'ingénierie civile et militaire. Elle a notamment racheté des ateliers du fabriquant d'armement Raytheon.
La compagnie est administrée par l'amiral William Flanagan, ancien commandant en chef de l'Atlantique.
Comme Perini et Fluor, WGI a signé un contrat d'installation de
l'US Central Command en Afghanistan pour un montant variant entre 0,5
et 500 millions de dollars et un contrat identique pour l'Irak.
Research Traingle Institute
RTI n'est pas une société commerciale, mais une association à but
non lucratif. Elle emploie de nombreux universitaires et fournit des
expertises aux agences gouvernementales et aux organismes
internationaux. RTI est présidé par Victoria Franchetti Haynes, ancienne
conseillère des principaux laboratoires de l'US Army. Son
vice-président, Aaron S. Williams, était jusqu'en janvier dernier l'un
des principaux dirigeants de l'USAID, l'agence gouvernementale chargée
d'organiser les appels d'offres pour l'Afghanistan et l'Irak. Son chef
de cabinet, Lon E. Maggart, ancien commandant général de Fort Knox, a
servi dans l'état-major de Tempête du désert. Enfin, l'un des
administrateurs, Gordon R. Sullivan, est le président de la principale
association d'anciens de l'US Army.
RTI a signé un contrat de conseil à la réorganisation des
administrations locales en Irak pour un montant de près de 500 millions
de dollars.
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| lundi 18 mai 2009, a 08:03 |
| guerre mondial oui sur il sont avec les russe et la chine aussi contre les usa et israèl aussi |
Amr Mousa : Le danger nucléaire provient d'Israël et non de l'Iran
18/05/2009
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Le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa a estimé que "le
danger nucléaire réel provient d'Israël et non de l'Iran", lors du
Forum économique mondial (WEF). "Pourquoi doit-on entrer dans
un débat avec l'Iran sur son programme nucléaire et ne pas faire de
même avec Israël?" s'est interrogé Moussa lors d'un débat dans le cadre
de ce forum réuni sur les rives de la mer Morte. "Il faut avoir
une approche équilibrée à ce sujet, le danger réel en ce qui concerne
le programme militaire nucléaire, provient d'Israël et non de l'Iran",
a-t-il estimé. Selon lui, "la majorité des pays arabes ne considèrent pas (le programme nucléaire) iranien une question essentielle". "En tout cas, nous n'avons pas besoin au Moyen-Orient d'un autre programme nucléaire militaire", a-t-il encore dit.
Dans une interview à paraître lundi dans le magazine allemand Der
Spiegel, Mohamed ElBaradei, patron de l'Agence internationale pour
l'énergie atomique (AIEA), a vivement mis en garde « Israël » contre
toute attaque contre le nucléaire iranien, . Le Forum économique
mondial, qui s'est ouvert vendredi et s'achevera dimanche, accueille
1.300 participants en provenance de 80 pays. oui il sont avec les russe pour tous et la chine et Iran aussi plus le japon pour les affaires et pétroles et gaz et autres et oui demande à Moscou, de le défendre contre Israël oui qui aussi le plus grand menace contre les russe et tous pays du monde aussi
oui, tous les pays arabe sont pour Iran aussi il on dit tous
et avec Iran, aussi contre les usa et Europe et Israël
on peut pas Lesse faire cela non. si il voulant la guerre mondial aussi ... fin les usa
plus rien pour les usa ..... et Israël oui plus rien de pétrole de gaz
pour Europe aussi plus rien du tous
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| lundi 18 mai 2009, a 07:42 |
| Rafsandjani : les États-Unis ont-ils fait exploser une troisième guerre mondial 3 |
 Après le massacre en Afghanistan, Washington déclare vouloir poursuivre les frappes aériennes
par Bill Van Auken
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Mondialisation., Le 15 mai 2009 |
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Durant
les derniers jours de son voyage à Washington, le président Hamid
Karzaï a exigé la fin des frappes aériennes américaines en Afghanistan.
En réponse, le conseiller américain à la Sécurité nationale, le général
à la retraite James Jones, a insisté pour dire que le bombardement des
villages afghans se poursuivrait, que le prétendu gouvernement
souverain du pays le veuille ou non.
La juxtaposition
des remarques de Karzaï et de Jones en dit long sur le caractère de la
guerre en Afghanistan. C'est une sale intervention de style colonial
dans laquelle Washington dicte sa politique à un gouvernement fantoche
tout en déclenchant la violence militaire contre une population qui
devient de plus en plus hostile.
Karzaï qui va
entrer en lice pour des élections en août, a évidemment réagi en
réponse à l'indignation populaire provoquée par le massacre qui a eu
lieu la semaine passée dans l'ouest de l'Afghanistan, et qui s'est
manifestée par une montée de colère et des manifestations dans tout le
pays.
La réalité est
que son régime corrompu et impopulaire ne durerait pas une seule
journée sans la protection de l'armée américaine.
A la question d'ABC News
dimanche, de savoir si Washington se conformerait à la demande de
Karzaï, Jones a répondu que « lier les mains de nos commandants et dire
que nous n'effectuerons pas d'attaques aériennes,Russie et chine serait imprudent ».
Lorsque lui a
été posée la question de savoir si le président afghan comprenait cette
position américaine, Jones a poursuivi : « Je pense qu'il comprend
qu'il est nécessaire que nous disposions de la totalité de notre
puissance militaire offensive lorsque nous en avons besoin… nous ne
pouvons pas combattre les mains liées derrière le dos. »
La
« totalité » de la puissance militaire offensive américaine s'est
déchaînée la semaine passée contre deux villages dans le district de
Bala Baluk dans la province de Farah dans l'ouest de l'Afghanistan.
Selon des témoignages de villageois, ainsi que des découvertes de
responsables locaux et d'agences humanitaires, le bombardement
américain de ces villages a causé la mort du plus grand nombre de
civils depuis que les Américains ont envahi le pays il y près de huit
ans.
Les villageois
ont rassemblé les noms de 147 civils dont on sait qu'ils ont été tués
lorsque des bombes américaines sont tombées sur des maisons remplies de
femmes, d'enfants et de personnes âgées terrifiés qui cherchaient à se
protéger lors de combats entre les insurgés et les forces
gouvernementales afghanes soutenues par les Américains.
Ensuite, les
habitants indignés ont conduit des remorques remplies de corps mutilés
et de parties de corps humains vers les bureaux du gouvernement
régional pour montrer l'ampleur du carnage.
Le Comité
international de la Croix-Rouge qui s'était rendu sur le site du
bombardement a confirmé le bilan de masse des victimes civiles.
Lundi, le journal britannique The Guardian
a cité un responsable participant à la mission des Nations unies (ONU)
à Kaboul qui avait qualifié d'« horrifiants » les comptes rendus
émanant des lieux. Le responsable de l'ONU qui avait rapporté les faits
au journal sous couvert de l'anonymat a dit que le bombardement avait
eu lieu des heures après que les combats entre les insurgés et les
troupes soutenues par les Américains avaient cessé.
« Les villageois
locaux se sont rendus à la mosquée pour prier pour la paix, » a-t-il
dit. « Peu de temps après la prière du soir, les frappes aériennes
étaient signalées et elles se sont poursuivies pendant quelques heures
tandis que les villageois appelaient frénétiquement le gouverneur local
pour qu'il fasse cesser les attaques aériennes. »
La réaction
américaine à ce massacre est tout aussi méprisable que le crime même.
Recourant à sa procédure habituelle face à de telles atrocités, le
Pentagone a déballé son tissu de mensonges et autres déformations.
D'abord, il a nié que les forces américaines étaient responsables du
massacre en inventant une histoire absurde selon laquelle les talibans
avaient tué des villageois avec des grenades pour faire croire à une
frappe aérienne.
Face à des
preuves irréfutables que des maisons avaient été rasées au sol par des
armes hautement explosives, l'armée américaine a lancé sa propre
« enquête », en concluant qu'il était impossible de dire combien de
victimes étaient des talibans et combien étaient des civils, mais que
de toute façon le nombre de morts relatés était « exagéré ». Le
Pentagone a aussi affirmé que la responsabilité du massacre des civils
incombait aux talibans qui soi-disant utilisaient les villageois comme
« boucliers humains. »
Le bombardement
des maisons par une puissance occupante, même dans le cas où des
insurgés se trouvent dans les parages, est interdit par la loi
internationale et constitue un crime de guerre.
De plus, la
principale organisation afghane de défense des droits de l'homme
enquête sur des rapports selon lesquels l'armée américaine a utilisé
des obus au phosphore en attaquant le village ainsi que lors d'attaques
antérieures contre des cibles civiles.
Ces munitions
incendiaires peuvent être employées pour créer des écrans de fumée ou
comme signaux lumineux. Employées comme munition anti-personnelle
toutefois, elles peuvent causer la mort et des blessures terribles, en
collant à la peau et en brûlant jusqu'à l'os.
L'emploi de telles armes contre des cibles civiles constitue un crime de guerre.
Le Guardian
a cité le docteur Mohammad Aref Jalali qui est le chef du service des
grands brûlés à Herat où les victimes ont été transportées. « L'une des
femmes qui est arrivée ici nous a dit que 22 membres de sa famille
avaient été complètement brûlés », a-t-il dit. « Elle a dit qu'une
bombe avait répandu de la poudre blanche qui avait pris feu et qui
ensuite avait embrasé les vêtements des gens. »
Ces crimes de
guerre ont été perpétrés sous le gouvernement Obama qui va envoyer 21
000 soldats américains supplémentaires pour faire la guerre en
Afghanistan et qui projette de plus de doubler les forces américaines
d'occupation en les faisant passer à 68 000 d'ici 2010. Les troupes
supplémentaires signifieront davantage de crimes semblables et des
crimes plus grands.
Il est
significatif que dimanche, l'ancien vice-président Dick Cheney, est
venu à l'émission « Face the Nation » sur la chaîne CBS pour exprimer
son accord avec Obama au sujet de l'Afghanistan tout en estimant que
l'armée américaine resterait « engagée là pour une bonne période
temps. »
« J'étais
content de voir que le président Obama déployait des troupes
additionnelles en Afghanistan, » a dit Cheney. « Je pense que nous
devons faire ce que nous devons y faire afin de pouvoir triompher. Les
frappes aériennes en sont un élément important. Et souvent les frappes
aériennes provoquent une controverse. »
En dépit de la
campagne partisane amère que Cheney mène contre les démocrates, il
s'est senti obligé d'exprimer ces mots de solidarité, d'un criminel de
guerre à un autre.
Derrière les
promesses d'Obama de « changement » et d'appels aux sentiments
populaires anti-guerre durant la campagne électorale, son gouvernement
est en train de poursuivre et d'intensifier les guerres d'agression qui
avaient été initiées sous Bush pour la domination des régions riches en
pétrole et stratégiques de l'Asie centrale et du Golfe persique.
Quant au
Congrès, il est prêt à voter une rallonge budgétaire de 96 milliards de
dollars de plus pour financer ces deux guerres jusque fin septembre.
Entre-temps, les médias répètent comme des perroquets la ligne
gouvernementale en traitant avec indifférence les dernières atrocités
commises en Afghanistan.
Ce consensus qui règne au sein de l'establishment
politique en faveur de la guerre américaine en Afghanistan contraste
fortement avec l'hostilité à la guerre qu'éprouvent les masses de la
population américaine. L'augmentation continue des troupes (« surge »)
du gouvernement Obama est la preuve évidente que la lutte contre la
guerre ne peut être menée par le biais d'élections ou en exerçant des
pressions sur les démocrates, mais requiert la mobilisation
indépendante de la classe ouvrière contre le système de profit
capitaliste qui est à l'origine de la montée du militarisme une guerre mondial sur oui la contre tous les ceux qui sont contre les usa et Israël aussi oui . pour cela il sont tous près il on dit oui au usa
et dans tous les pays du monde aussi.
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| lundi 18 mai 2009, a 07:28 |
| Rafsandjani : les États-Unis ont-ils fait exploser une troisième bombe atomique à Basra ? |
Rafsandjani : les États-Unis ont-ils fait exploser une troisième bombe atomique à Basra ?

  L'ancien
président iranien Ali Akbar Hashemi Rafsanjani a appelé aujourd'hui, 25
octobre 2008, à une enquête internationale sur les allégations de Jim
Brown.
Dans un entretien diffusé le 9 octobre par la chaîne publique italienne d'information continue, RaiNews24,
ce vétéran de l'armée des États-Unis assure que son pays a fait
exploser une bombe atomique le 27 février 1991 dans le désert près de
Basra.
Il s'agirait de la troisième attaque nucléaire après celles
d'Hiroshima et de Nagasaki. Elle aurait eu lieu au Sud de l'Irak, le
dernier jour de l'opération « Tempête du désert », non loin de la
frontière iranienne.
L'International Seismological Center (Royaume-Uni) a observé ce
jour-là, à cet endroit-là, un séisme équivalent à celui qui serait
provoqué par l'explosion d'un bombe atomique de 5 kilotonnes.
Le docteur Jawad al-Ali, chef du service d'oncologie de l'hôpital de
Basra, a observé une augmentation des tumeurs cancéreuses
diagnostiquées sur ses patients de 32 en 1989 à plus de 600 en 1992. |
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| vendredi 15 mai 2009, a 12:40 |
| International Nucléaire: une dizaine de pays seront bientôt des puissances |
International Nucléaire: une dizaine de pays seront bientôt des puissances atomiques (el-Baradei) 10:48 | 15/ 05/ 2009 Version imprimée
MOSCOU, 15 mai - RIA Novosti. Une dizaine de pays deviendront bientôt des puissances nucléaires, a averti vendredi à Vienne le directeur général sortant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Mohammed el-Baradei au journal britannique The Guardian.
"Il y aura bientôt neuf puissances nucléaires et dix ou vingt "puissances dotées d'armes nucléaires virtuelles", a indiqué le directeur, en poste depuis 1997 qui prendra sa démission en novembre à l'âge de 67 ans.
Les puissances nucléaires virtuelles sont déjà capables de produire du plutonium ou de l'uranium hautement enrichi. Pour le moment, ces pays respectent le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), mais peuvent produire et utiliser des armes nucléaires en quelques mois, selon lui.
"Nous vivons dans un monde où posséder l'arme nucléaire signifie acquérir du pouvoir et se doter d'une garantie contre les attaques", a expliqué M.El-Baradei. Le danger de la prolifération nucléaire est particulièrement grave au Proche-Orient, selon lui.
M.el-Baradei a appelé la communauté internationale à respecter strictement le Traité TNP et à poursuivre la réduction des arsenaux nucléaires. Seules des réductions notables des arsenaux nucléaires et l'interdiction universellement reconnue des essais nucléaires et de la production de matières fissiles à usage militaire peuvent rétablir la foi du monde dans le contrôle des armements, à son avis.
"Détruisez 27.000 ogives dont 95% se trouvent en Russie et aux États-Unis. On peut facilement réduire (le nombre des ogives dans chaque pays) à 1.000, voire à 500", a-t-il déclaré.
Si les puissances nucléaires prennent des mesures concrètes en ce sens avant la conférence consacrée à la révision du Traité TNP qui se tiendra à New York en avril 2010, elles auront le droit moral d'influer sur les pays qui s'apprêtent à se doter d'armes atomiques, a conclu le directeur de l'AIEA
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| vendredi 15 mai 2009, a 00:21 |
| "Le danger iraniens ET TOUJOUR OUI pour sioniste |
La Chambre des
représentants américaine a adopté, jeudi 14 mai, un projet de budget
supplémentaire pour 2009 de 96,7 milliards de dollars, principalement
destiné à financer les guerres en Irak et en Afghanistan. Les
représentants ont approuvé le texte par 368 voix contre 60. Ce sera
ensuite au Sénat de se prononcer.
Ce plan avait été approuvé la semaine dernière par la commission de
la Chambre chargée de répartir les dépenses du gouvernement.
Contrairement à ce qu'avait demandé l'administration Obama, le texte ne
contient pas de provision visant à financer la fermeture du centre de
détention de Guantanamo. L'administration avait réclamé 80 millions
pour la fermeture du camp. Le chef de la majorité démocrate du sénat
américain, Harry Reid, a déclaré jeudique rien ne se passerait "tant que le président n'aura pas proposé un plan" concret, évaluant notamment les risques liés à chaque détenu dans l'éventualité du transfert des prisonniers.
Ce budget supplémentaire pour 2009 doit principalement financer les
guerres en Irak et en Afghanistan jusqu'au 30 septembre. Mais la mesure
contient également deux milliards pour la lutte contre la grippe
porcine ou encore plus d'un milliard d'aide humanitaire. a près guerre mondial ... sur terre
avec Iran et oui plus que sur sur ....... avec le russe
la chine et le reste du monde aussi
pas de budgets non plus il a plus ...pour cela
avoir des temps pour finir du temps pour finir cela
oui
pour que tous les pays du monde armes en plus oui
dans tous armes des armes en plus et oui
la rescision et que excuse de fonts pour aller faire cette
confrontation ................ avec obama ou sans lui .. il pas seul a vouloir cette guerre
et oui sur terre contre Iran et au usa
et oui ................................................. sur terre non plus ........ tous les pays de la terre ce prépare a cela oui ...
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| jeudi 14 mai 2009, a 18:20 |
| armée israélienne forme ses pilotes sur des MiG-29 ET AUTRE AUSSI |
armée israélienne forme ses pilotes sur des MiG-29 (TV) |
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TEL AVIV, 14 mai - RIA Novosti. L'Armée de l'air israélienne utilise
des MiG-29 de fabrication soviétique pour former ses pilotes, a
rapporté jeudi la Deuxième chaîne de télévision israélienne.
"Nous les avons étudiés et les utilisons lors de combats
d'entraînement. C'est une bonne occasion de vérifier si notre armée de
l'air est capable de vaincre un éventuel ennemi", a indiqué un pilote
du Centre d'essais de l'Armée de l'air israélienne.
Le Centre utilise deux MiG-29 RUSSE loués ET ACHETER AUSSI à un État dont le nom n'a pas été précisé, selon le reportage.
Le MiG-29 est l'un des meilleurs avions de combat exploité par les
éventuels ennemis d'Israël, notamment par la Syrie, l'Iran et le
Soudan. AUTRES AVION DE CHINE ET RUSSE OUI SUR ET AUSSI JAPON
ACHETER OUI ..................... DE PLUS EN PLUS
IL PAS DE CRISE POUR ARMEMENT SUR TERRE NON MONDIAL IL LE CRIE DANS TOUS LES PAYS DU MONDE
OUI TOUS LA COURS PAR TOUS SUR TERRE
ET CE NAIT PAS FINI NON PLUS ..................... JUSQUE LA FIN DU MONDE OUI
OU LE GUERRE MONDIAL NO 3 ON SAIT OUI .......................... QUI ARRIVE SUR TERRE OUI
ON MES AUSSI QUELLE QUE BOMBES ET MISSILES POUR
CELA DANS TOUS LES BOMBES ET MISSILES SUR TERRE UN COUPS DE POUCE OUI ET ARMES DU MONDE
SUR QUE ON POURRA SAUTE AVEC AUSSI
DES COUPS DE POUCE POUR LEUR MISSILE INTERCONTINENTAL OUI SUPER ET ON PEUT
ENCORE FAIRE PLUS OUI
OUI POUR PASSE LE TEMPS SUR TERRE ................................. IL FONT TOUS NOUS FAIRE SAUTE AVEC AUSSI
VUE LE MONDE LIBRE IL ON DIT OUI ........ QUI NE PAS LIBRE ET NON DEPUIS 5000 ANS A NOS JOURS
IL ON JUSQUE LA FIN DU MONDE
OUI
SUR AVEC TOUS CELA ........................... OUI TOUS FONCE SUR LES FABRICATION ARMES CE VA CHAUFFE SUR TERRE SUR OUI
PAS DE DATE COMME TOUJOURS OUI
IL PAS MAIS CES BIEN EN ROUTE OUI ........... POUR LES USA VIDE AFGHANISTAN ET IRAK
ET APRÈS GUERRE MONDIAL OUI SUR ... OU SURPRISE ISRAËL SEUL ........QUI FAIT TOUS SAUTE
AUSSI GUERRE MONDIAL 3 SUR TERRE
IL POURRONT PAS ÉVITE CELLE LA NON PAS POSSIBLE
NON ON SAIT DÉJÀ OUI LES POURQUOI S OUI
ON SUR TERRE OUI .................
PERSONNE NE DOIT NOUS PAYES POUR CELA
CADEAUX POUR HUMANITÉ OUI SUR
GRATUITS SUR A 100.000.0000.00000000000000 %
POUR VOUS TOUS OUI
QUI SONT SUR TERRE QUE ???????
La population mondiale est de - Population of the world is
6 780 560 523 personnes jeudi 14 mai 2009 à 12 h 50 min et 32 s VARIABLE AUSSI SUR TERRE TOUS LE TEMPS AUSSI VUE LE MONDE LE CHIFFRES BOUGE TOUS LE TEMPS AUSSI
MAIS IL AUSSI LES MORTS - Nous assistons à 353 015 naissances par jour dans le monde VARIABLES AUSSI TOUS LE TEMPS
- ET OUI
- Il y a 158 857 A 980 999 décès chaque jour sur Terre
- 28% de la population mondiale est âgée de moins
- AUSSI VARIABLES SUR TERRE AUSSI ET BIEN PLUS QUE CELA OUI
- de 15 ans et 7% ont 65 ans et plus
- DE 0 A 64.3 ans est l'espérance de vie actuelle dans le monde VARIABLES AUSSI DANS LA MONDE
CELA BOUGE TOUS LE TEMPS AUSSI SUR TERRE OUI
- UNE POUSSIÈRE QUI FAIT QUE PASSE SUR TERRE
- PAS PLUS IL A VOUS CE MONDE OUI OUI SUR
- IL FAUT PAS ME LE DEMANDER ON CES OUI
- IL A VOUS TOUS CE MONDE OUI SUR
- OUI ON SAIT A VOUS GENS DE CE MONDE IL ET A VOUS
- MOI JE NE VEUT PAS DE VOTRE MONDE
- VOUS POUVAIS LA VOIR OUI SUR
- AVEC TOUS CE QUI IL DESSUS AUSSI OUI
- SUR CES VOTRE MONDE OUI
- IL FAUT PAS CRIE QUE IL ET A VOUS NON
- ON SAIT OUI OUI
- VOUS POUVAIT LE GARDE AUSSI OUI
- A VOUS TOUS ............... OUI
- MOI POUSSIÈRE QUI SERA DANS LES VENTS
- DU MONDE IL ME FERAIT PAS PASSE NON SUR
- OUI NON SUR OUI ...............
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| mardi 12 mai 2009, a 08:08 |
| Iran-présidentielle: 475 candidats potentiels se sont enregistrés |
Iran-présidentielle: 475 candidats potentiels se sont enregistrés
11/05/2009

Exactement 475 Iraniens se sont enregistrés comme candidats potentiels
à l'élection présidentielle du 12 juin, selon le ministère de
l'Intérieur. "Sur les 475 qui se sont enregistrés comme candidats, 433
sont des hommes et 42 des femmes", a dit Kamran Daneshjou, chef de la
commission des élections au ministère lors d'un point de presse. L'enregistrement s'effectuait du 5 au 9 mai, et il revient
maintenant au Conseil des Gardiens de la constitution d'examiner ces
candidatures avant d'annoncer les 20 et 21 mai qui pourra effectivement
se présenter. Lors de la présidentielle de 2005, 1.014 personnes s'étaient
enregistrées mais le Conseil en avait autorisé seulement sept à se
présenter au scrutin. Les quatre principaux candidats à s'être enregistrés cette
fois sont le président Mahmoud Ahmadinejad, l'ex-Premier ministre Mir
Hossein Moussavi, l'ex-président du Parlement Mehdi Karoubi et
l'ex-chef du corps des Gardiens de la révolution Mohsen Rezaie.
http://www.almanar.com.lb
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| mardi 12 mai 2009, a 07:36 |
| Egypte Be Center Stage en Obama Adresse aux Arabes Shawn Baldwin pour le New York Time |
 Egypte Be Center Stage en Obama Adresse aux Arabes
Shawn Baldwin pour le New York Times
Les Egyptiens ont fait leur façon de travailler par l'intermédiaire d'un quartier du Caire.
De publication: 11 Mai 2009
LE CAIRE - Le président Obama a décidé de prononcer un discours
ici le mois prochain, a donné des encouragements à la fois puissant
allié qui a grandi de plus en plus frustrés de son influence régionale
et de déclin de son incapacité à expliquer à ses citoyens la raison
pour laquelle il reste attaché à un processus de paix au Moyen-Orient
que a échoué à produire une vie meilleure pour les Palestiniens. Passer au paragraphe suivant
Relatif
Times Thèmes: Egypte
Agrandir Cette Image
qui a pas vue que les Russie et la chine sont avec Iran que il le cartel le du pétroles au usa et que tous ces pays sont aussi AVEC LES TERRORISTE ET DES BOMBES ET ARMES CONTRE ISRAËL OUI AVEC IRAN ET QUE GUERRE MONDIAL DIT LA C.I. A ET F.I.B ET TOUS AU USA OUI IL SONT TOUS CONTRE ISRAËL TOUS OUI ...
IL POUVANT AUSSI AVOIR AUTRES ÉMIÉ AUSSI CHER EUX ET QUE IL RESTE TOUS UN DANGER CONTE LE MONDE ET AUSSI PAR TOUS POUR NOTRE PÉTROLE ET GAZ OR TOUS RICHESSE OUI QUE LE MONDE ARABES A ET QUE ON VEUX COUTE QUE COUTE OUI OUI IL VEUT TOUS LEUR AVOIR ............ DE RICHESSE
TOUS JOUR VOIR CE QUI PAS DANS INFORMATION QUI DISANT PAS NON PLUS ET POUR TOUS LE PAYS DU MONDE AUSSI ............. IL SONT QUE 150.000 MILLIONS AU USA A VOULOIR TOUS CELA ET OUI TOUS ET CE PAS FINI JUSQUE LA FIN DU MONDE IL PAS QUE LES USA EUROPE AUSSI OUI
VUE QUE TOUS ET MÉLANGER SUR TERRE ET OUI TOUS ....................... DANS INFORMATION AUSSI IL MANQUE TOUJOURS DES INFORMATION QUI SONT LES PIRE DES PIRE QUI FONT PAS DIRE OUI ÉCRIRE NON PLUS OUI GUERRE MONDIAL 3 ARRIVE PAR TOUS SUR TERRE AUSSI ........ IL LE CRIE TOUS CHER EUX DEPUIS BIEN LONGTEMPS AUSSI ET CES PAS DES DISCOURS QUI PEUT CHANGER CELA OU UN ECRIT. LES BOMBES ET MISSILE SONT LA AUSSI .... ET AUTRES ARMES DU MONDE AUSSI ..........
PAS OUBLIER QUE CES ISRAËL QUI DES BOMBES A ARMES ATOMIQUE AUSSI BIEN? RÉAL AUSSI .. OUI DEPUIS 1947 A NOS JOURS ...
ILLÉGALE AUSSI LA PLUS ILLÉGALE DU MONDE ET QUE ELLE SERA POUR TOUS LES PAYS ARABES DU MONDE AUSSI ET OUI .............. TOUS ..........??? CONTRE EUX ET AUSSI ..........CONTRE LA RUSSIE LA CHINE ET AUTRES PAYS SUR TERRE ..................
Khalil Hamra / Associated Press
De Gaza, à Rafah en attente de se rendre en Égypte. Beaucoup
attendent le Président Obama pour faire ouvrir le passage en Israël. Agrandir Cette Image
Ben Curtis / Associated Press
Israël, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à gauche, s'est
entretenu avec le Président Hosni Mubarak de l'Egypte, le lundi dans la
mer Rouge Resort de Sharm el Sheik. Readers' Comments
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Après huit ans au cours de laquelle l'Egypte a estimé méconnu et
malmené par l'administration Bush, les fonctionnaires étaient joyeux
égyptien du Caire sur la sélection de la semaine dernière pour le
président de l'adresse du monde musulman. Ils ont dit, il s'est avéré
que l'Egypte est restée la capitale du monde arabe et qu'elle facilité
préoccupations que Washington pourrait nuire à ses alliés arabes en
échange d'un grand face à leurs rivaux en Iran.
"Le choix a été aptest Caire", le ministre égyptien des Affaires
étrangères, Ahmed Abul Gheit, a déclaré à l'état quotidien Rose
Al-Youssef. «Il est la capitale de la modération en Islam et la
capitale culturelle de l'emprise sur les mondes arabe et musulman."
Pourtant, le Président Obama a décidé de traiter un très sceptique
arabe du Caire d'audience est pleine de potentiel de mines terrestres,
selon des analystes politiques, les défenseurs des droits humains et
des responsables gouvernementaux. Il a choisi un Etat autoritaire, où
la réforme politique et économique est au point mort sous le Président
Hosni Mubarak, 82, qui a été au pouvoir pendant près de 30 ans.
Ces facteurs vont exercer des pressions sur M. Obama au moins à
aborder la question de la démocratie et les droits de l'homme. Le
gouvernement égyptien soies à la pression extérieure, et l'ensemble de
la population voit souvent l'hypocrisie quand les dirigeants
occidentaux appel à la démocratie, puis en partenariat avec les
dirigeants autoritaires.
"America's à côté des régimes autoritaires est ce qui a créé le
terrorisme dans le monde arabe», a déclaré Ayman Nour, ancien candidat
à l'élection présidentielle qui a récemment été libéré après plus de
trois ans en prison, ici sur ce qui a été largement considéré comme
politiquement inspiré charges. "C'est ce qui a renforcé les épines de
l'extrémisme dans le monde arabe."
Même avant que la question des droits de l'homme se pose,
cependant, les dirigeants égyptiens et des activistes à la recherche de
M. Obama à l'adresse de leur première priorité: le conflit
israélo-palestinien. Si M. Obama veut améliorer les relations des
États-Unis avec le monde musulman, qui est la première étape, beaucoup
d'entre vous a dit.
Il fut un temps où les progrès sur le processus a été assez, ils ont fait valoir. Non plus.
Les gens ici veulent des résultats, un défi d'autant plus
compliquée pour M. Obama par les récentes évolutions régionales:
l'éclatement de la direction palestinienne, de l'autonomisation des
groupes militants comme le Hezbollah et le Hamas; s'attarder sur la
colère de l'offensive d'Israël dans la bande de Gaza et l'agression
étrangère politique de l'Iran.
Pourtant, il y aura un espoir que M. Obama lecteur de réels
changements, d'abord en faisant geler les implantations de colonies
d'Israël, de démanteler les postes de contrôle et d'ouvrir le passage
vers la Bande de Gaza, les fonctionnaires a dit ici.
"Pendant 18 ans, le processus de paix a été fait?" A dit un haut
diplomate égyptien anonyme, parlant au titre des règles diplomatiques.
"Quelle personne sensée pourrait penser, il peut aller pour un autre 18
ans?"
Égypte voit dans le processus de paix la clé de la plupart des
problèmes régionaux, de diminuer sa crédibilité à ce qu'il perçoit
comme la menace croissante de l'Iran. Israël, le Premier ministre,
Benjamin Netanyahu, qui a rencontré M. Moubarak, le lundi dans la mer
Rouge, la station de Charm el Cheikh, a essayé de promouvoir l'idée que
les Arabes, les Israéliens et les Américains ont un ennemi commun en
Iran, et il faut d'abord s'unir contre cette menace .
L'Égypte accepte, mais seulement jusqu'à un certain point.
L'Égypte soutient que pour apprivoiser l'Iran - avec lequel il est
en conflit ouvert - la question d'un Etat palestinien doit être résolu.
Tant que ce conflit est purulente, l'Iran sera en mesure de nuire à
l'Egypte en s'attaquant à son allégeance au traité de paix avec Israël,
les fonctionnaires a dit ici. L'Égypte a eu du mal à convaincre son
peuple, et les Arabes dans la région, que son engagement envers le
traité est la meilleure façon d'aider les Palestiniens et l'Égypte afin
de préserver sa propre sécurité nationale.
«J'ai affirmé l'importance d'une reprise des négociations entre
Israël et l'Autorité nationale palestinienne pour un horizon politique
clair qui traite de toutes les questions relatives au statut final et
qui établit un État palestinien indépendant aux côtés d'Israël à
vivre", M. Moubarak a déclaré après sa rencontre avec M. Nétanyahou .
L'Égypte a déjà fait clairement savoir qu'elle ne peut pas
commencer à donner jusqu'à ce qu'il soit. C'est pourquoi l'Égypte -
ainsi que les 21 autres membres de la Ligue arabe - la semaine dernière
a catégoriquement rejeté une proposition lancée par des émissaires de
Washington dans la région, qui a appelé les Etats arabes à abandonner
leurs revendications pour le droit au retour des réfugiés palestiniens
en Israël.
Les concessions ne ferait que saper l'Egypte avec ses adversaires,
en premier lieu l'Iran, les analystes dit ici. Ambassadeur Hesham
Youssef, chef d'état-major de la Ligue arabe, a dit qu'il espérait que
le président Obama énoncerait un plan précis quand il a parlé au Caire.
"La question n'est pas de parler de ces questions, la question est l'évolution sur le terrain», dit M. Youssef.
Mais, même si M. Obama parvient à répondre à la question
palestinienne, il aura à l'étape avec soin autour de la question des
droits de l'homme et la démocratie. C'est un traître sujet, près d'une
no-win situation pour tout étranger.
S'il presses du Caire sur les questions de liberté, il risque de
s'aliéner un gouvernement dont il a besoin pour des raisons
stratégiques. Il peut aussi inciter à la colère chez les Egyptiens, qui
en moyenne, presque instinctivement, le recul à l'extérieur »en leur
disant quoi faire. Et pourtant, s'il ne pose pas de questions, il
pourrait être prise à la tâche pour bien sur un point.
"Nous n'avons pas vu un engagement américain à soutenir la
démocratie et de respect de la volonté des pays arabes et musulmans", a
déclaré Essam el-Arian, un porte-parole des Frères musulmans, interdite
mais tolérée organisation qui est le seul véritable mouvement
d'opposition dans le pays et appuie l'application de la loi islamique.
"Il peut se résumer par la mesure des intérêts américains avec les
valeurs américaines».
Il ya, cependant, une façon de naviguer sur la question des droits
de l'homme, a dit Saad Eddin Ibrahim, un avocat égyptien qui vivent
dans la démocratie elle-même l'exil, parce que le gouvernement a menacé
de prison lui. Il a dit qu'il s'est récemment entretenu avec des
conseillers de M. Obama et a suggéré que le discours de la
«infrastructure de la démocratie, qui pour nous est la règle de droit,
l'indépendance de la magistrature, des médias libres, autonomes de la
société civile et l'égalité des sexes."
«Si ces cinq choses sont mis en relief sans parler de la
démocratie en tant que tel, nous les démocrates dans les pays
nondemocratic serais plus qu'heureux», dit-il.
Samer al-Atrush contribué rapports. |
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| lundi 11 mai 2009, a 20:06 |
| Projet secret pour consolider Jérusalem en tant que capitale d’Israël |
Projet secret pour consolider Jérusalem en tant que capitale d'Israël
Le gouvernement et les organisations de colons s'emploient pour cerner
la vieille ville de Jérusalem avec neuf parcs nationaux, voies et
sites, afin de modifier radicalement le statut quo dans la ville. Le
projet secret a été attribué à la Jerusalem Development Authority
(JDA).
Par Akiva Eldar

Carte ARIJ : Carte de la colonisation à Jérusalem - agrandir la carte
Dans un rapport présenté à l'ancien premier ministre Ehud Olmert le 11
Septembre 2008, la JDA a décrit l'objectif du projet comme étant
destiné "à créer une série de parcs autour de la vieille ville", tous
étant destinés à renforcer Jérusalem en tant que capitale de l'État
d'Israël."
Le programme, parrainé par le Cabinet du Premier
ministre et le maire de Jérusalem, est secret et n'a pas fait l'objet
de débat public.
Selon une analyse d'Ir Amim, une organisation
à but non lucratif dédiée aux questions de Jérusalem ayant un impact
sur les Israéliens et les Palestiniens, qui a dénoncé ce projet secret
et détaillé du gouvernement, l'objectif est de créer une hégémonie
israélienne sur la zone située autour de la vieille ville, «inspirée
par une idéologie d'extrême-droite».
«Ce programme
intègre des dispositions du programme 11555, approuvé par la
municipalité de Jérusalem en Novembre 2007, visant à accélérer le
développement (à 6 logements par dunam) sur l'un des plus importants
sites archéologiques en Israël. L'ensemble d'escaliers roulants, de
téléphériques et de tunnels inclus dans le plan annonce des signes
évidents d'un lieu biblique peuplé par des organisations de colons", ce qui, explique l'organisation, sera accompli par l'expulsion des résidents palestiniens.
Ir Amim explique qu'en dénonçant l'existence du programme, cela permet,
pour la première fois, de donner au public une vue globale sur la façon
dont le gouvernement et les colons travaillent ensemble afin de créer
un territoire "biblique" qui reliera Armon Hanatziv et Silwan, au sud,
Ras al-Amud et le Mont des Oliviers à l'est, et Sheikh Jarrar au nord,
en les reliant tous au secteur situé à l'est de E-1."
Dans
une lettre envoyée à l'automne 2006 par David Barry, fondateur et
directeur de l'organisation Elad, à des responsables de l'Etat et à des
institutions impliquées dans le projet, telles que l'Administration des
Réserves naturelles et Parcs Nationaux d'Israël et l'Administration des
Antiquités d'Israël, il explique qu'il ne peut pas détailler le projet
parce que "nous ne pouvons pas encore en parler», mais espère que les
résultats seront évidents dans un proche avenir.
Dans sa
lettre, Barry écrit également que «... la large activité touristique,
dont le centre est la création du campus de l'"Ancien Jérusalem"
reliant les trois sites - la Ville de David, le Mont des Oliviers et
Armon Hanatziv - nous effectuons quotidiennement des activités
touristiques sur chacun des trois sites. "
La carte de
l'"Ancien Jérusalem" d'Elad est, comme l'explique Ir Amim, très
semblable à la carte de l'actuel projet du bassin historique de la
Vieille Ville. L'avocat d'Ir Amin, Danny Seidemann, dit que si le
bassin historique qui entoure la vieille ville est transformé selon
l'esprit des organisations d'extrême droite, «c'est une dangereuse
interface entre le programme et les projets des colons, dont l'objectif
est la prévention d'une future solution politique pour le conflit."
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| lundi 11 mai 2009, a 15:02 |
| Défense |
| Défense |
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Num�ro 764 - 11.05.2009 - 17 Iyyar 5769
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2,775 milliards pour Israël L'administration
américaine a demandé au Congrès de valider le montant du budget de
l'aide à Israël pour l'année 2010, qui se montera à 2,775 milliards de
dollars, non compris la participation majoritaire des USA aux coûts de
développement de systèmes de défense contre les roquettes et les
missiles.
Cette
assistance, votée par le gouvernement Bush pour une durée de dix ans à
partir de 2009 - année où Israël recevra 2,5 milliards de dollars, puis
2,775 en 2010, et 3 milliards de dollars en 2011 - atteindra la somme
totale de 30 milliards en 2019.
L'ambassadeur d'Israël sortant, Sally Méridor, a tenu à remercier les
Etats-Unis pour "l'expression de la poursuite de l'engagement américain
en faveur de la sécurité d'Israël, et pour l'assurance de sa suprématie
qualitative" dans la région. |
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| lundi 11 mai 2009, a 08:51 |
| Nucléaire iranien : le plan B israélien |
Nucléaire iranien : le plan B israélien pour pas de date et non comme tous sur terre il temps oui par dans la monde
Depuis quelques années déjà, face aux sorties volontairement déformées du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, face aux réticences de l'ex président américain George Walker Bush de frapper l'Iran
avec le risque de créer un nouveau conflit mondial, Israël cogite
ferme, et agit. L'avènement de l'administration Obama qui tend la main à l'ancienne Perse, empêche désormais l'Etat hébreu, de dormir sur ses lauriers. Après une propagande ad nauseam anti-iranienne, un lobbying au ras des pâquerettes auprès de l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et des Européens qui a accouché d'une souris, les autorités israéliennes élaborent par tous les moyens et subterfuges possibles et inimaginables, un plan B pour contrer l'Iran. Les services secrets américains révèlent donc, selon cet article du journal britannique Telegraph, édition Web datée du 16 février 2009, que, Israël, a mis en place un système sophistiqué et brillant stratagème d'infiltration et d'assassinat de scientifiques iraniens, susceptibles d'influer dans le processus de mise sur pied imminente, du programme nucléaire civil iranien, selon les mollahs, et militaire, selon les Etats-Unis, l'Etat hébreu et leurs alliés.
Entre indignations sélectives et accusations nauséabondes sur l'élimination systématique des opposants iraniens à l'extérieur par
Téhéran, il est étonnant de savoir aujourd'hui que la similitude avec
l'Etat hébreu reste aussi silencieuse. Enfin, qui l'eût cru ? Israël,
en guerre perpétuelle avec ses voisins, a trouvé l'alternative aux
frappes aériennes vers Téhéran donc, en usant de tous les moyens dont disposent ses services de renseignements. Ainsi, le Mossad,
qui a certainement une longueur d'avance sur ses concurrents
proche-orientaux, a décidé de saboter coûte que coûte, le programme
nucléaire iranien. D'abord, en mettant de façon opérationnelle, des agents doubles sur le terrain. Ensuite, de former des tueurs à gages, certainement formés dans les
équipes qui rendirent jadis Tzipi Livni, l'actuelle ministre des
Affaires Etrangères, et possible premier-ministre qui, l'avait pourtant
reconnu dans une interview il y a 14, et dont la diffusion s'est faite
il y a 4 jours seulement.... C'est le Sunday Times qui le révèle. Elle n'hésitait pas à séduire et à coucher, lorsqu'elle était agent du Mossad à Paris.
Selon Reva Bhalla, analyste au Strategic Forecasting, Inc.,
plus connue sous le nom de Stratfor, agence privée américaine de
renseignements travaillant en étroite collaboration avec la CIA, Israël
tue des iraniens. Voici sa déclaration en intégralité : « Avec la coopération des États-Unis, les opérations clandestines israéliennes ont porté sur l'élimination des principaux actifs humains impliqués dans le programme nucléaire de Téhéran, et à saboter la chaîne d'approvisionnement ». Un agent de la CIA gardant l'anonymat, renchérit dans le Daily Telegraph, en citant même, le nom de Ardeshire Hassanpour, un scientifique iranien travaillant à l'usine d'Ispahan,
au sud de Téhéran, mort dans des circonstances mystérieuses suite à une
intoxication au gaz en 2007, décès qu'il ampute au Mossad. Ceci avait
même valu des représailles des autorités iraniennes,
sur la minorité juive qui a toujours refusé de s'exiler en Israël,
comme la famille de l'ancien président israélien, Moshe Katsav, qui a
échappé de justesse à la prison, après ses viols et harcèlements
sexuels répétés, sur ses collaboratrices.
Ces procédés illicites tentent de battre en brèche la vérité. Ils veulent rendre réels, tous les présupposés rabâchés ici et là, relayés par les
médias dominants, et érigés en doxa sociétale et/ou dogme idéologique
inviolable. Vaste programme de désinformation. Le changement à
Washington est vu comme une trahison. En privé d'ailleurs, nous révèle
le Times, les autorités israéliennes savent que, leurs rêves d'une attaque aérienne sur les installations nucléaires de l'Iran, se sont probablement envolés. La nouvelle administration Obama, privilégiant plutôt l'axe Pakistan-Russie-Afghanistan, considérés plus dangereux que l'Iran. Désormais
donc, une action militaire est pour l'instant, hors de portée. La
crainte de l'Etat hébreu étant celle de ne pas savoir quelle sera la
réaction de Barack Obama, en cas d'attaque, sans l'aval américain. Les
opérations clandestines du Mossad auraient entraîné de nombreux décès
de personnalités, autres que celui cité plus haut. C'est ainsi que,
selon un ex-agent de la CIA, toujours aidé par les américains, Israël a obtenu des documents confidentiels sur le nucléaire iranien, auprès des sociétés européennes implantées en Iran,
où, ses agents étaient envoyés. Ainsi, sur place, ils prenaient des
photos des hommes à abattre. Ceci permit notamment d'avoir des
informations sur les diverses installations suspectes des bases nucléaires iraniennes. Israël a aussi utilisé des sociétés écrans pour s'infiltrer dans le réseau iranien d'achat.
Le régime clérical utiliserait, pour contourner les sanctions des Nations Unies, un subterfuge astucieux, lui permettant d'obtenir des métaux, des soupapes, des appareils électroniques, et des machines de tous ordres, pour son programme nucléaire. Sous la pression, l'Iran aurait même détruit une centrale près de Téhéran, au bulldozer. Le gouvernement iranien serait aussi tellement préoccupé par la menace des opérations clandestines du Mossad, qu'il a mis en place, une police « anti-agent double ». Mais
Vince Canastraro, ex-chef de la lutte contre le terrorisme à la CIA,
exprime ses doutes, quant à l'efficacité des opérations israéliennes
contre l'Iran. "Vous ne pouvez pas réaliser les objectifs de politique étrangère par le biais d'opérations clandestines", dit-il, ajoutant à l'adresse des israéliens, "Vous ne pourrez pas vous débarrasser de la capacité nucléaire de l'Iran." C'est à croire que l'Iran a déjà sa bombe. Les Talibans avait instaure un régime dont peu de personne (du moins à ma ... Faut bien protéger les oléoducs qui transportent le pétrole ! .... toi de nous et puis apres on verra pour les autres un internaute domien un peu faché .... 8 mai 2009 - Pas de reprise dans le logement sans baisse des prix ... infiltré Iran pendre le contrôle des puits de pétroles et aussi de gaz par , Irak et Afghanistan voir les mers aussi tous ce qui possible avant la guerre et leur plants b ......... ou b2 mondial no 3 oui si la Chine et les Russie devant Iran et autres pays qui pourrait attaques sur Israël de tous le monde arabes. oui tous contres Israël tous les pays en un seul fois tous tous les pays arabes allier ou non tous contre Israël oui .. les Russie et la chine seront aussi avec Iran.
Sanctions
Une arme contre l'Iran?... puis du Pakistan n'ont pas empêché ces deux Etats d'acquérir la bombe. .... Et le Japon importe d'Iran 14% de sa consommation de pétrole. ... Cétait le 1er mai des Conti... Amers et en colère, les salariés de l'usine Continental de Clairoix ont ... Le palmarès immobilier 2009, les prix dans 529 villes puce ...
En dépit de sévères mises en garde, Téhéran poursuit son programme
nucléaire. Les Occidentaux ont promis de riposter. Reste à savoir
comment: l'examen des mesures de rétorsion appliquées contre nombre de
pays montre que l'effet est tout sauf garanti
Fin
juillet, le Conseil de sécurité des Nations unies donnait à l'Iran
jusqu'au 31 août pour qu'il suspende ses activités d'enrichissement
d'uranium, considérée par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie
atomique) comme une étape décisive vers la fabrication de l'arme
nucléaire, en violation du traité de non-prolifération, dont Téhéran
est signataire. En cas de réponse non satisfaisante, le Conseil a
indiqué qu'il envisagerait des mesures «n'impliquant pas l'usage de la
force armée». La crise iranienne replace aussi au premier rang le rôle
des sanctions économiques que les Occidentaux pourraient être amenés à
prendre. Mais, au regard du bilan d'un demi-siècle d'embargos, la
question de leur efficacité reste posée. L'inflation des sanctions depuis quinze ans Aujourd'hui,
pas moins de dix programmes de sanctions ont été adoptés par les
Nations unies, qui en surveillent (plus ou moins) l'application à
travers des commissions ad hoc. Fruit, par définition, d'un compromis,
la sanction onusienne est explicitement prévue au chapitre 7, article
41 de la Charte. Lequel stipule que le Conseil «peut décider quelles
mesures n'impliquant pas l'emploi de la force armée» doivent être
prises. Celles-ci peuvent comprendre «l'interruption complète ou
partielle des relations économiques et des communications ferroviaires,
maritimes, aériennes, postales, télégraphiques, radioélectriques et des
autres moyens de communication». La sanction s'inscrit à mi-chemin
entre le ministère impuissant de la parole (les résolutions du Conseil
de sécurité, souvent sans effet) et la frappe militaire (prévue à
l'article 42 pour «maintenir ou rétablir la paix et la sécurité
internationales»). Le Conseil de sécurité des Nations unies est
le seul organe onusien capable de décider de sanctions que les autres
Etats membres sont «invités» à appliquer. Ses interventions se sont
multipliées depuis quinze ans: il a fait adopter 16 régimes de
sanctions depuis 1990, alors qu'il en avait pris seulement deux entre
1945 et 1990 (la Rhodésie du Sud en 1966 et l'Afrique du Sud en 1977). A
côté des sanctions onusiennes, les Etats-Unis et l'Union européenne ont
eux-mêmes recours à ce type de pressions. Le Congrès a ainsi adopté
plusieurs lois qui interdisent aux banques américaines de soutenir des
pays engagés dans le terrorisme ou la prolifération nucléaire et
prévoient la réduction de l'aide en cas de violation des droits de
l'homme. Bill Clinton, seulement au cours de son premier mandat, a
signé près de 70 sanctions unilatérales. Washington a ainsi décrété des
sanctions économiques à l'égard de 26 pays. L'adoption de
sanctions peut viser à un changement de politique (par exemple,
autoriser les inspections onusiennes en Irak), à garantir l'isolement
d'un pays (la Corée du Nord) - le containment, en ce cas,
équivalant souvent à un aveu d'impuissance - ou le changement de régime
(par exemple, en Birmanie). Les premières sanctions votées par la
Société des Nations, ancêtre dans l'entre-deux-guerres de l'ONU, contre
l'Italie fasciste envahissant l'Ethiopie se sont avérées impuissantes.
Et, aujourd'hui, quelle efficacité accorder à l'interdiction des
investissements édictée par Washington et Bruxelles à l'encontre de la
junte birmane alors que les pétroliers américain et français Unocal et
Total en sont exemptés? Et que les sociétés japonaises et surtout
chinoises se sont engouffrées, en Birmanie, dans le terrain dégagé à
leurs appétits... Une efficacité discutée Les
sanctions sont d'autant moins efficaces que leur objectif est vaste. Un
embargo au nom des droits de l'homme a-t-il jamais été productif? A
quoi a servi l'embargo européen sur les armes lourdes à destination de
Pékin au lendemain du massacre de Tiananmen, à part camoufler
l'impuissance derrière la bonne conscience? Il témoigne, dans ce cas
surtout, d'une approche moraliste et prend l'allure d'un alibi plus
propice à la prise de conscience du problème qu'à sa résolution. Même
les politiques d'embargo menées par les Nations unies à l'encontrn vigueur et de levée éventuelle
(à quelles conditions? avec quel calendrier?) de ces dernières. Reste à
voir si Pékin et Moscou (dont le ministre des Affaires étrangères juge,
aujourd'hui, «prématuré et peu judicieux de parler de sanctions»),
fournisseurs conséquents de Téhéran et détenteurs d'un veto au Conseil
de sécurité, accepteraient un tel texte. Même s'ils se contentaient de
s'abstenir, l'efficacité de ces mesures resterait conditionnée à leur
degré d'application effective. Quoique alliés de l'Occident, les Etats
voisins de l'Iran (Golfe, Asie centrale) y sont opposés et pourraient
contrarier son contrôle. Il est peu plausible, enfin, que les
entreprises asiatiques respectent un éventuel embargo. Le pétrolier
chinois Sinopec est en train de négocier des méga-contrats
(exploration, raffinerie…). Et le Japon importe d'Iran 14% et la chine 40 % et inde 18 % autres Gaz chine 40 % japon 20% et inde 30 % et autres 10 % .. de sa
consommation de pétrole. Puissant argument à l'heure où le baril de
pétrole plane au-dessus de 70 dollars! L'Union européenne, au sein de
laquelle la France, l'Espagne, l'Italie sont également dépendantes de
l'or noir iranien, n'aurait d'autre choix, alors, que de proclamer
unilatéralement des sanctions limitées, excluant tout boycott du
pétrole. En étant consciente de la faiblesse de ses leviers de pression. Quelle alternative? Les
options militaires mises à part, certains analystes américains plaident
pour une politique diamétralement opposée aux sanctions: l' «engagement
constructif». C'est la carotte, plutôt que le bâton, défendent-ils, qui
serait le meilleur outil pour désarmer les régimes répressifs. Ainsi en
Iran, le développement des échanges commerciaux, touristiques,
culturels, combiné à la formidable attraction de l'American way of life,
serait à même de nourrir la soif de changement d'une jeunesse devenue
dès lors rétive à la férule des mollahs. A l'appui de cette thèse,
l'effondrement de l'ex-bloc soviétique. Arrosées par les images et les
ondes des médias occidentaux, les démocraties populaires auraient
implosé parce que leur légitimité était minée par la supériorité
spectaculaire du capitalisme triomphant. D'un «Empire du mal» à
l'autre, la recette pourrait-elle marcher? Et, surtout, la communauté
internationale a-t-elle encore assez de temps devant elle pour jouer
cette carte? D'autres stratèges, enfin, défendent la nécessité d'un
«grand sommet» entre Téhéran et Washington, discussion de bazar à
l'échelle mondiale où tous les différends qui opposent les deux Etats
depuis la révolution islamique de 1979 seraient mis sur le tapis. La
visite annoncée du Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei,
invité par une ONG anglicane à Washington, le 7 septembre, peut-elle en
être le prodrome? Raison de plus pour continuer à brandir l'arme des
sanctions...
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| Présentation | pressguerre
oui on sait ou vous aller tous sur terre
pour les catastrophes naturelles a si voir le film le jours
d après juste une poussier qui passe pas plus
sur votre terre ....................oui pas plus oui ...
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